Sport: GANTS D’OR : RDV À AGADIR

Le Maroc abritera, le 28 janvier 2012 à l’Hôtel Atlantic Palace d’Agadir, la Première édition des Gants d’Or Afrique récompensant les boxeurs professionnels africains. Lors de cette soirée, retransmise sur Ma Chaine Sport, se déroulera également la 25e cérémonie des Gants d’Or France. Les Gants d’Or Afrique sont nés de l’initiative d’un Marocain, Driss Khellafi, champion du monde de kick-boxing. Grâce à son volontarisme et à son déterminisme, l’année 2012 consacre ainsi la naissance du plus cher de ses projets : Les Gants d’Or Afrique.

Le lancement de cette première édition sera marqué par la grande soirée de boxe. A cette occasion, un plateau de prestige et des combats de haut niveau sont au programme, dont un championnat de la francophonie. Et, pour la première fois de l’histoire de la boxe en France, un championnat de France (féminin) est organisé en dehors de l’Hexagone.

Trois prix rythmeront les Gants d’Or Afrique d’Agadir :

Le Gant d’Or Afrique
Le gant d’Argent Afrique
Le Gant de Bronze Afrique.

Le 1er combat pour le titre de la Francophonie sera disputé entre Hassan Azouagh (Maroc), champion de France en titre et champion intercontinental WBF et Jérôme Thomas (France) 2 fois Médaillé aux Jeux Olympiques et champion du monde amateur en 2001 (10×3 rounds).

Le deuxième combat pour le titre de Championnat de France Féminin Poids Plume (8×2 rounds), opposera Gaëlle Amant (France), Challenger avec 6 combats et 6 victoires, à Stéphanie Ducastel (France), Double championne de France et Vice championne du monde de boxe thaï.

Il est à noter que le lancement des Gants d’Or Afrique d’Agadir connaîtront la participation de nombreuses personnalités de renom international et représentant le monde du sport, du cinéma, de l’Art et du showbiz.

Source: ffboxe.com

- Le « pornographe d’Agadir », un ancien journaliste belge, bientôt fixé sur son sort

Le « pornographe d’Agadir », un ancien journaliste du journal « Le Soir », comparaîtra devant la chambre des mises en accusations en février 2012. Il est inculpé de viol sur mineure de moins de14 ans, de prostitution de mineures de moins de 16 ans, de diffusion de pédopornographie ainsi que de traitements inhumains.

 

La chambre des mises en accusation de Bruxelles se prononcera le 1er février 2012 sur le renvoi ou non devant le tribunal correctionnel de Philippe S. ancien journaliste du journal « Le Soir », pour exploitation de la débauche et de la prostitution de mineures de moins de 16 ans. Il est également inculpé de viol d’une mineure de moins de 14 ans, de diffusion de matériel pédopornographique et de traitements inhumains.

Des dizaines de femmes

Le dossier a été introduit mercredi devant la chambre des mises, mais il a été immédiatement ajourné. Les faits se sont passés au Maroc, à Agadir, entre 2001 et 2004. Agé de 48 ans, cet ancien journaliste économique avait convaincu plusieurs dizaines de femmes marocaines de poser pour lui dans des positions suggestives.

Il promettait le mariage

Le « pornographe d’Agadir » leur promettait le mariage et de les ramener en Belgique. Une fois de retour, il diffusait leurs photos sur internet. Une des victimes, entrée en possession d’un cd-rom contenant ses photos, a déposé plainte en 2005 auprès des autorités judiciaires marocaines. Celles-ci ont expulsé le journaliste et poursuivi ses victimes.

Licencié par Le Soir

Treize femmes ont été condamnées à des peines de prison. Une plainte a également été déposée contre Philippe S. en Belgique et il a été licencié par « Le Soir ». En juin 2011, la chambre du conseil de Bruxelles a décidé de le renvoyer en correctionnelle, mais l’intéressé a interjeté appel devant la chambre des mises en accusation.

Source: rtl.be

- La chute d’une météorite martienne dans la région de Tata

La chute d’une météorite martienne dans la région de Tata est un cadeau de dieu de nouvel an, a souligné le professeur Abderrahmane Ibhi de l’Université Ibn Zohr à Agadir.

La chute d’une météorite martienne dans la région de Tata

L’existence des météorites martiennes dans la région de Tata a été portée à l’attention d’un groupe de scientifiques de la Faculté des Sciences d’Agadir au début du mois de Janvier 2012, par un habitant de Tata qui avait trouvé un petit bloc de 5 gramme dans la région. Aussitôt, une expédition scientifique est arrivée sur les lieux, dotée d’un équipement moderne de navigation et d’instruments de détection ; les membres du Laboratoire de Pétrologie Minéralogie et Matériaux de l’Université Ibn Zohr ont ramassé des débris de cette météorite martienne.Par ailleurs, les nomades ont expliqué aux scientifiques que les fragments de la météorite martienne de Tata ont été connus et commercialisés depuis le début de l’année 2012. Les premiers échantillons ont une masse allant de quelques grammes à plus de 1 kg. Ils ont indiqué qu’au moins 2 kg ont été acheté par un seul collectionneur étranger et il a été estimé que 15 kg pouvaient être facilement recueillies.

Le professeur Abderrahmane Ibhi a expliqué que la plupart des météorites proviennent de la ceinture d’astéroïdes. Ces derniers pouvant mesurer de quelques centimètres à plusieurs dizaines ou même de centaines de kilomètres, gravitant entre Mars et Jupiter. Cependant, d’autres astéroïdes qui ne suivent pas l’orbite de la ceinture d’astéroïdes vont aller percuter Mars, et arracher des morceaux qui peuvent errer longtemps dans l’espace pour finir leur course sur la Terre et donner des météorites martiennes.

La météorite de Tata reste la première chute observée d’une météorite martienne cette dernière a été examiné et reconnu, il s’agit d’une Shergottite typique d’une roche arrachée de la planète rouge. Le bolide se fragmente en entrant dans l’atmosphère terrestre, projetant des nombreux fragments sur des trajectoires similaires qui vont terminer leur chute sur une zone étendue appelée ellipse de chute a souligné le professeur Abderrahmane Ibhi.

Des centaines des gents ont envahi la région d’El Galâb et des dizaines de fragments ont été ramassées par des nomades, des marchands et des chasseurs qui ont acquis un savoir faire dans le domaine des roches extraterrestres. Ces débris extraterrestres sont devenus une source de revenu et cela s’explique par la valeur marchande de ces roches, il semble que le prix ait atteint les 10000 dirhams pour un gramme.

Source: aeronautique.ma

التنقيب عن الذهب الأسود في سواحل خليج أكادير

أعلنت الشركة الأمريكية -كوزموسي إنرجي- للتنقيب عن البترول والغاز، أنها وقعت مع المغرب عقدا جديدا تتمكن بموجبه من التنقيب عن الذهب الأسود في سواحل خليج أكادير. وأفاد تقرير للشركة على موقعها الالكتروني أن المكتب الوطني للهيدروكاربورات والمعادن أعطى موافقته من أجل البحث والتنقيب بمنطقة تاغازوت على مساحة تمتد لـ 1.9 مليون فدان وعلى عمق يصل إلى 3250 و8200 قدم تحت البحر، وهي المنطقة التي تقع بين كتلة راس بوجادور المحاذية لمدينة الصويرة، وكتلة فم أسكا الموجود على مقربة من منطقة امسودان. وستتحمل -كوزموسي إنرجي- بموجب الاتفاقية جميع مصاريف عملية التنقيب والاستكشاف على أن تجني نسبة 100٪ من الأرباح، علما أن العقد يمتد لسنة واحدة قابلة للتجديد.

Source: hespress.com

Kosmos Energy a signé un contrat de reconnaissance concernant le bloc marocain offshore Tarhazoute, selon le communiqué de la compagnie. « Grâce à cet accord signé sur la zone Tarhazoute, nous avons maintenant la licence sur la grande majorité du bassin pétrolier d’Agadir et notre programme d’acquisition sismique 3D est en cours, à partir du bloc d’Essaouira. » a déclaré Brian Maxted, PDG de la compagnie.

Situé par des profondeurs d’eau comprises entre 990 et 2500 mètres, ce prospect se trouve dans le bassin d’Agadir, entre les blocs Essaouira et Foum Assaka de la compagnie.

Kosmos Energy opérera le bloc avec un intérêt de 100 %. Une fois le contrat de reconnaissance d’un an arrivé à son terme, elle pourra conclure un accord pétrolier sur cet actif. Dans un premier temps la compagnie envisage de retraiter des données sismiques existantes.

Kosmos Energy est une société d’exploration et de production indépendante, spécialisée sur les zones émergentes en Afrique de l’Ouest et Amérique latine.

Source: soussannonces.net

- Arabie: le prince héritier décède en pleine tourmente régionale

L’héritier du trône saoudien, Sultan ben Abdel Aziz, est décédé samedi à plus de 80 ans alors que le roi Abdallah, 87 ans, est hospitalisé en Arabie saoudite, sur fond de tourmente dans le monde arabe.

Le prince Sultan, demi-frère du souverain, « est décédé des suites d’une maladie samedi à l’aube à l’étranger », a annoncé le palais royal dans un communiqué, indiquant que les obsèques se dérouleraient mardi à Ryad.

Longtemps malade, le prince Sultan est mort aux Etats-Unis, alors que le président Ali Abdallah Saleh, au Yémen voisin, est contesté depuis près de neuf mois par la rue et alors qu’en Syrie la répression sanglante des manifestations contre le régime de Bachar al-Assad se poursuit.

C’est la première fois qu’un prince héritier saoudien décède avant d’accéder au pouvoir.

Avec ce décès, le prince Nayef, 78 ans, ministre de l’Intérieur et demi-frère du roi, est appelé en toute logique à devenir prince héritier.

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a affirmé que le prince Sultan serait « regretté », tout en soulignant la pérennité des liens entre Washington et Ryad.

Le Premier ministre britannique David Cameron s’est dit « attristé » par la mort du prince, rendant hommage à « sa sagesse et son expertise dans les affaires internationales ».

En Jordanie, le roi Abdallah II a fait observer une minute de silence à la mémoire du prince saoudien aux participants du Forum économique mondial, tandis que le président syrien Assad a adressé ses condoléances « au nom du peuple syrien » au roi d’Arabie.

Le prince Sultan, également ministre de la Défense, se trouvait depuis juin aux Etats-Unis pour des soins médicaux. Il avait subi en juillet une intervention chirurgicale et aucune nouvelle n’avait filtré depuis sur son état de santé.

Selon des diplomates occidentaux, il souffrait d’un cancer du côlon. Il avait été admis à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Presbyterian à New York peu après son arrivée aux Etats-Unis et se trouvait en état de mort clinique depuis plus d’un mois.

Né en 1931 selon sa biographie officielle, mais plus âgé selon ses biographes, le prince Sultan s’était éloigné ces dernières années de la gestion des affaires du royaume en raison de ses séjours prolongés à l’étranger entre traitements et convalescence.

Il était à la tête du ministère de la Défense et de l’Aviation depuis 1963 et avait modernisé les forces saoudiennes, concluant d’importants contrats d’armements avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Son décès intervient alors que le roi Abdallah est hospitalisé à Ryad après une nouvelle opération au dos. La télévision l’a montré mercredi sur son lit d’hôpital, recevant des dignitaires royaux et discutant avec eux.

Le roi avait été opéré en novembre 2010 à New York d’une hernie discale, compliquée d’un hématome. Il a subi une deuxième opération début décembre, avant de passer une période de convalescence au Maroc.

Le 23 février, il avait regagné son pays après trois mois d’absence.

L’âge du roi Abdallah et son hospitalisation à l’étranger avaient alimenté les rumeurs sur l’avenir de la direction du royaume, un acteur-clé dans la politique au Moyen-Orient et premier exportateur mondial de pétrole.

Le successeur du prince héritier doit être choisi par un Conseil restreint des Al-Saoud, la dynastie qui dirige l’Arabie saoudite depuis sa création en 1932, pour la première fois dans l’histoire du royaume.

Ce Conseil a été créé à la suite d’une réforme des modalités de succession introduite en 2006 pour assurer une transition pacifique du pouvoir dans cette monarchie ultraconservatrice du Golfe.

De toute évidence, c’est le ministre de l’Intérieur, le prince Nayef, qui devrait devenir prince héritier, après sa nomination en mars 2009 par le roi au poste de deuxième vice-Premier ministre.

Depuis la mort, en 1953, du fondateur du royaume, le roi Abdel Aziz, cinq de ses fils se sont succédé à la tête de cette puissance pétrolière.

Source: tempsreel.nouvelobs.com

 

 

- AGADIR/INVESTISSEMENTS 10 PROJETS EN COURS POUR 3,14 MILLIARDS DE DH

  • LA NOUVELLE CIMENTERIE DU SOUSS ABSORBE À ELLE SEULE 2,8 MILLIARDS DE DH
  • AGADIR AURA AUSSI SON MÉGARAMA

Une commission régionale d’investissement a été tenue mercredi 10 octobre 2011 au siège de la wilaya de Souss-Massa-Draâ sous la présidence de Mohamed Boussaid, wali de la région. Au cours de cette réunion, 10 projets d’investissement d’un montant global de 3,14 milliards de DH ont été examinés et neuf ont été validés. Trois grands projets ont été agréés par la commission régionale d’investissement. Ainsi, le projet de réalisation de la Nouvelle Cimenterie du Souss est initié par la société «Lafarge Ciments» SA au niveau des communes rurales de Tidssi N’Issandelne et Tasgdelt qui relèvent respectivement des provinces de Taroudant et de Chtouka Aït Baha. Il consiste en la réalisation d’une carrière et d’une usine complète de production de ciment, d’une capacité de 2.500 tonnes de clinker par jour, soit 1,2 million de tonnes de ciment annuellement. La mise en service de l’usine est prévue pour début 2015.

Doté d’un investissement de près de 2,8 milliards de DH, le projet de la Nouvelle Cimenterie du Souss permettra de créer 256 emplois stables et 750 emplois durant la phase de construction. Le deuxième projet concerne la réalisation d’un complexe cinématographique Mégarama initié par la société «Mégarama Maroc» SA sur un terrain d’une superficie de 2 ha situé dans la zone de Hay Mohammadi dans la commune urbaine d’Agadir. Ce complexe sera doté de 12 salles de cinéma d’une capacité totale de 2.658 places (la plus grande salle est d’une capacité de 1.165 places). De plus, 12 pistes de bowling, restaurants et cafétérias sont prévus. Le projet du Mégarama nécessitera une enveloppe budgétaire de l’ordre de 150 millions de DH et permettra la création de 300 postes d’emploi.

Enfin, le projet de construction d’une cité universitaire initié par l’Office national des oeuvres universitaires sociales et culturelles (ONOUSC) sur un terrain d’une superficie de 6 ha, limitrophe du technopole d’Agadir «Universiapolis», à proximité du lotissement Tilila. Le projet prévoit une capacité d’hébergement de 1.200 lits en plus d’un restaurant, salle d’événements, salle de sport, mall étudiants. Un investissement de 120 millions de DH sera alloué à ce projet qui permettra la création de 100 emplois stables.

Source: leconomiste.com

- Open du Maroc : Agadir, capitale du beach-volley mondial

Placé sous la Présidence d’honneur de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, l’Open du Maroc de beach-volley aura lieu à la corniche d’Agadir du 4 au 9 octobre 2011.

Unique étape africaine du Swatch World Tour (masculin), ce tournoi qualificatif pour les Jeux olympiques de Londres 2012, est organisé par la Fédération Royale marocaine de volley-ball (FRMVB), sous l’égide de la Fédération internationale de volley-ball(FIVB) et avec la collaboration de la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa, et la commune  urbaine d’Agadir.

Les organisateurs ont finalement tenu la conférence de presse concernant ce grand rendez-vous mondial de beach-volley à Agadir. 80 équipes étrangères et 12 marocaines représentant 36 pays participeront à ce tournoi qui sera retransmis par plus de 150 chaînes de télévision.

Depuis l’étape de Cap Town en Afrique du Sud en 2005, le Swatch World Tour n’est pas revenu en terre africaine. Abdelhadi Ghzali, président de la FRMVB a dit à propos de ce tournoi: «Le Swatch World Tour  est le seul événement de cette importance organisé cette année en Afrique et dans le monde arabe.

Ceci constitue notre fierté en tant que Marocains». Mais à Agadir, c’est aussi la qualification pour les J. O. qui est en jeu. En effet, cette année les équipes ont eu l’opportunité, dans le cadre du Swatch FIVB World Tour,  de marquer des points qui leur serviront pour pouvoir prétendre à l’une des 16 places qualificatives.

Pour ce qui est des places restantes, les équipes devront impérativement passer par les différentes phases de leur  Coupe continentale pour espérer pouvoir le faire.

L’étape gadirie de l’Open de beach-volley du Maroc 2011 n’est pas uniquement la compétition officielle, mais c’est aussi l’occasion de faire connaître et apprécier ce sport de plage aux Soussis et partant à tous les Marocains. Le site du tournoi, qui se trouve à la plage d’Agadir abrite aussi tout un programme d’animation destiné au public et aux enfants. Etape du célèbre circuit Beach volley around the world (BVAW), le  tournoi international amateur est ouvert à tous.

Pour s’y inscrire, il suffit d’aller sur le site :http://www. bvaw. org/registration-agadir. Chaque jour, les écoliers et le public auront la possibilité de s’initier au beach-volley avec des joueurs pros qui se feront un plaisir de partager avec eux leur passion.

Source: libe.ma

Sport: Harite Gabari, seul marocain au Dakar 2012, cherche sponsors nationaux.

Harite Gabari est un cas révélateur dans les sports motos au Maroc. IL est le premier marocain à avoir participer au Dakar 2011 et  avoir terminé le Rallye, en bonne place. C’est un vrai exploit car participer au Dakar et finir cette importance compétition internationale, n’est pas donné à n’importe qui. Il est à signaler que Harite a marqué un très bon point du fait qu’il est le seul marocain, le seul africain et le seul arabe à participer au Dakar et finir.  Trois en un cela mérite bien des encouragements et des félicitations.


Harite s’est inscrit pour participer cette année encore au Dakar 2012 ( mais n’a pas encore réglé ses frais d’incription). Grand handicap, il est toujours à la recherche de sponsors officiels nationaux pour avoir les frais de participation, l’achat de la moto, les frais d’engagement, de déplacement etc… nécessaires à une participation sans failles. Rappelons que l’an dernier, il avait participé à ses frais et grâce au soutien  des amis intimes. Or face à des professionnels de la course moto, il ne peut rester amateur. Rien que le prix de la moto, avec équipement spécial, coûte 660 000 DH.

Ce jeune sportif qui a hissé le drapeau marocain au Chili, mérite tout le soutien nécessaire. IL est capable de faire encore mieux cette année, s’il est soutenu par des sponsors nationaux : ONMT, OCP, Ministère de la Jeunesse et sports et d’autres sponsors privés. En fait c’est un devoir des entreprises marocaines (qu’elles soient publiques ou privées) d’encourager ce jeune sportif, en lui assurant le sponsor dont il a besoin. Sur les 186 motos participantes, seules 60 avaient terminé la course. Harit avait terminé 30 ème, malgré une grave blessure au rein qui l’avait fait souffrir durant cinq jours.

A ce sujet, il avait à son retour à agadir, « je courrais pour mon pays, je ne voyais que le drapeau de mon pays, j’étais prêt à supporter toutes les souffrances, pourvu que je termine le Ralley… » Que dire de plus. Il avait d’ailleurs les larmes aux yeux lorsque le drapeau national était présenté, à l’arrivée, devant les médias internationaux. Harite Gabari a donc tout le mérite d’avoir réalisé cet exploit et par conséquent mérite tous les égards pour continuer à mieux faire encore. Or cela est possible si les sponsors suivent. Il faut qu’ils suivent car on ne peut laisser tomber un tel sportif et une telle participation qui donne énormément de visibilité médiatique au Maroc.

Pour  cette année encore Harite va être le seul marocain à participer au Dakar 2012. Il aura également la responsabilité de présenter à la fois les pays africains et les pays arabes, dans la catégorie moto. Il concrétise ainsi, à sa manière la nouvelle génération de marocains qui marquent avec leur participation l’élan que prend le Nouveau Maroc, sous la conduite éclairée de SM Le Roi Mohammed VI. Nous lançons un appel solennel aux sponsors pour soutenir Harite afin qu’il participe avec les honneurs au Dakar 2012.

Sous d’autres cieux, ce type de sportif aurait reçu un maximum de sponsoring pour une participation représentant tout un pays. Chez nous cela est possible aussi. Harite le mérite bien. Pour s’adresser à lui, le contacter par mail : g_harite@yahoo.fr ou par téléphone au 0661 380 361. De cette participation magnifique au Dakar 2011, Harite se rappelle ses milliers de chiliens qui l’acclamaient en disant : « marrocui, marrocui » à la vue du drapeau accroché à la moto. Cela se passe de tout commentaire.  Et cela mérite de vrais encouragements et un soutien qui l’honneur et qui honore la représentativité du pays au Rallye Dakar 2012.

Source: goagadir.info

- Premier « Moussem Aknari » de Sidi Ifni sous le signe de la valorisation du fruit du cactus

Sous le signe de la valorisation du fruit du cactus, la province de Sidi Ifni a abrité son premier « Moussem Aknari d’Ait Baâmrane « avec la ferme ambition de mettre en valeur cette plante et ses dérivés et favoriser de meilleures conditions de production et de commercialisation ».


Selon ses organisateurs, le Moussem est une opportunité pour faire connaitre le figuier de barbarie d’Ait Baâmrane, l’une des espèces les plus réputée pour sa qualité et son goût et mettre en exergue l’apport de cette plante en tant que source de revenu pour une bonne partie de la population rurale de cette jeune province.

Une série d’exposés et d’ateliers ont ainsi permis d’évoquer les moyens nécessaires pour favoriser les conditions de production, de récolte et de commercialisation du fruit de cactus, ainsi que les voies pour sa valorisation afin d’en faire un levier de développement local.

Les experts présents ont relevé, à cette occasion, la particularité du figuier de barbarie, seule plante à s’accommoder des conditions climatiques arides du Sud, énumérant au passage ses atouts nombreux, allant des fruits frais, à valoriser, entre autres, dans un cadre « Bio », aux technologies d’extraction de molécules utiles pour la diététique et la cosmétique, en passant par une multitude de produits de terroir à haute valeur ajoutée.

Dans le cadre du programme de valorisation de cette plante, plusieurs actions ont été entreprises par les pouvoirs publics, notamment en termes de désenclavement routier des zones de production, d’encouragement des producteurs à s’organiser au sein de coopératives et d’assistance pour créer de meilleures conditions de récolte, de conditionnement et de commercialisation des figues de barbarie.

Le cactus représente dans les provinces du sud du Royaume une ressource fourragère de premier ordre depuis plusieurs siècles avec plus de soixante mille hectares situés dans un rayon de moins de cent kilomètres autour de Guelmim.

Aujourd’hui, les figues de barbarie sont un fruit de saison, et de saison courte. L’effort de valorisation tend à étaler la consommation dans le temps, notamment par la transformation des fruits en conserves.

Une autre piste majeure de valorisation consiste à optimiser la quantité de fruits frais du figuier de barbarie, consommée durant la saison.

L’enjeu est énorme: plus de 500.000 tonnes de fruits sont produits dans la région sud, dont près de 90 pc périssent sur pied, faute de logistique adéquate pour leur conditionnement et en raison du faible développement du marché.

Dans ce sens, l’Agence pour le développement des provinces du Sud a conçu et fait construire, dans le cadre de son programme Cactus, quatre lignes de conditionnement de figues fraîches (lavage, brossage, désépinage, calibrage, emballage) à installer dans la station de conditionnement du Cactopôle de Guelmim qui sera pourvue, indique-t-on, aussi d’une chaîne de froid et d’une logistique appropriées.

Selon des statistiques officielles, la superficie totale du Cactus au Maroc a doublé durant les deux dernières décennies, passant de 45.000 ha au début des années 90 à 110.000 ha aujourd’hui. Près de 85% de la superficie est plantée par les agriculteurs des zones rurales et 15% par le ministère de l’Agriculture et le Haut commissariat aux Eaux et Forets.

Source: casafree.com

- Agadir : Des touristes victimes d’une intoxication alimentaire

La semaine dernière, plus d’une cinquantaine de touristes marocains et étrangers ont été victimes d’une intoxication alimentaire à l’hôtel Tivoli d’Agadir, rapporte l’Economiste, mercredi 27 juillet. Affolés, les touristes étrangers ont demandé à leur agence de voyage de les déplacer dans un autre établissement de la ville. Des institutionnels de la capitale du Souss se sont rendus sur les lieux pour en savoir davantage sur les causes de l’incident. Des prélèvements ont été réalisés dans le cadre d’une enquête dont les conclusions sont très attendues.

En 2010, neuf personnes ont perdu la vie dans le royaume, sur les 1617 cas d’intoxication alimentaire enregistrés par le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc. Plus de 34% des intoxications alimentaires ont lieu en été et 79,6% des cas se produisent en milieu urbain.

Source: yabiladi.com