- France: grève des pilotes du 6 au 9 février


Les syndicats de l’aérien, dont les pilotes du SNPL et les principales organisations d’hôtesses et de stewards, ont confirmé vendredi à l’issue d’une intersyndicale leur appel à la grève du 6 au 9 février pour s’opposer à une proposition de loi encadrant le droit de grève dans ce secteur.

Outre les pilotes, hôtesses et stewards, les fédérations FO, CFDT, Unsa et CGT de l’aérien appellent les personnels des compagnies et de leurs prestataires à se mobiliser.

La proposition de loi « a été durcie à l’Assemblée et le gouvernement ne veut rien négocier; le conseil national du SNPL a donc confirmé ce vendredi la grève du 6 au 9 et décidé qu’elle serait renouvelable, soit directement après le 9, soit à un autre moment », a déclaré à l’AFP Yves Deshayes, président national du SNPL, le principal syndicat de pilotes, ultra-majoritaire chez Air France.

« Au niveau de l’intersyndicale, réunie après notre conseil, c’est la même chose avec une grève du 6 au 9, et des déclinaisons un peu différentes selon les syndicats », a ajouté Yves Deshayes.

« Les trois principaux syndicats de PNC (hôtesses et stewards), le SNPNC, l’Unac et l’Unsa appellent aussi du 6 au 9″, a indiqué le pilote. « La grève est maintenue du 6 au 9″, a aussi indiqué Franck Mikula, président de l’Unac (CFE-CGC) à l’issue de l’intersyndicale.

Le SNPL a précisé que parmi les personnels au sol certains feraient grève et que d’autres seraient « dans l’action via d’autres moyens ».

« Nous appelons à la grève dans toutes les compagnies aériennes françaises, en métropole et hors métropole », a ajouté Yves Deshayes.

Source: ladepeche.fr

- Alerte : L’UE choisit le Maroc pour ses essais sur les futurs systèmes de navigation

Le Maroc manque d'aiguilleurs du cielLa Commission européenne a choisi l’Office National des Aéroports(ONDA) pour effectuer des essais sur les futurs systèmes de navigation aérienne, a appris l’Infomédiaire de source médiatique.

Ces essais en vol d’atterrissage dits en APV (approche with verticale guidance) seront effectués à l’aéroport d’Al Hoceima les 31 janvier et 1er février prochains, dans le cadre du consortium chargé du projet Siraj qui concerne l’implémentation de la navigation aérienne par satellite dans les pays arabes et africains.

La particularité de ce nouveau dispositif est qu’il va permettre désormais de rompre progressivement avec l’actuel système où la navigation aérienne se fait toujours au moyen de des outils de radionavigation au sol (dits ILS). Le processus devrait permettre de réaliser des gains en termes de coûts.

La Commission européenne a justifié le choix du Maroc par l’expertise développée par le Royaume dans le domaine de la navigation aérienne et aussi par le fait qu’il a été le 1er pays arabe à avoir conclu un accord de coopération avec l’Union européenne, concernant le système Galileo de navigation par satellite à usage civil.

Source: infomaroc.net

- Marrakech Airshow 2012 du 4 Avril 2012 au 7 Avril 2012

La troisième édition d’Aeroexpo Marrakech a pour ambition d’être le lieu de rencontre de l’industrie aéronautique et spatiale de la planète avec le continent africain.
L’ensemble de la communauté internationale aéronautique a manifesté un intérêt accru pour l’Afrique, les états du continent soucieux de leur développement économique sont conscients de la nécessité du développement de ses moyens de communication.
Le transport aérien et les transmissions par satellite sont des vecteurs de croissance ayant un « rayon d’action » planétaire.
Face à cette situation, dans le cadre de la coopération transafricaine, le Maroc animé d’une ferme volonté de développer ses relations avec les états africains ; 35 délégations militaires et 18 délégations civiles ont été invitées au salon Aéroexpo. 41 675 visiteurs, 260 exposants de nombreux pays ont participés à l’édition 2010. Cette troisième édition a de nouveau pour objectif d’accompagner la stratégie élaborée en faveur du développement de l’industrie aéronautique par le gouvernement marocain et les opérateurs, dans le cadre du plan émergence d’une part, et d’autre part d’aider à consolider la place de plus en plus importante occupée par les industries de la sous-traitance, la maintenance et de la formation au Maroc. Aeroexpo Marrakech 2012 sera donc l’occasion pour les décideurs politiques et les opérateurs de l’aéronautique de partager leur vision à court, moyen et long terme pour le continent africain.

- Plus de vols vers l’Afrique avec Brussels Airlines

Bonne nouvelle pour les voyageurs fréquents vers l’Afrique. Brussels Airlines va considérablement augmenter le nombre de ses fréquences vers cinq destinations du continent à partir du mois d’avril 2012. 

Fréquences supplémentaires et nouveau produit à bord

Après le lancement, dans le courant de cette année, de services réguliers à destination de Bamako (Mali), Marrakech et Agadir (Maroc), Brussels Airlines va étoffer son offre pour la saison d’été 2012. Tous ces vols supplémentaires sont rendus possible par la mise en service d’un appareil long-courrier supplémentaire. La compagnie aérienne va également introduire un tout nouveau produit à bord sur plusieurs lignes. Ce produit inclut un nouveau flat bed en Business Class et des sièges en Economy Class équipés d’un système individuel de divertissements à bord. Cette nouvelle cabine sera présentée début 2012.

Vers l’Afrique de l’Ouest

Alors que la situation politique et économique semble évoluer favorablement enCôte d’Ivoire, Brussels Airlines proposera un vol quotidien à destination d’Abidjan. Pour pouvoir répondre à l’augmentation de la demande du marché ivoirien, la compagnie a pris la décision de supprimer ses vols vers le Ghana. Cependant, Accra reste accessible depuis Bruxelles avec la Lufthansa via Francfort.

Vers l’Afrique Centrale

La capitale du Cameroun, Yaoundé, sera desservie par Brussels Airlines six fois par semaine au lieu de deux. Douala, la principale ville portuaire du Cameroun, sera desservie quotidiennement au lieu de trois fois par semaine actuellement.

Vers l’Afrique de l’Est

Au Kenya, Nairobi se voit attribuer une quatrième fréquence hebdomadaire tandis que Bujumbura accueillera trois vols par semaine.

Source: goldenflyer.com

- Liste noire de l’UE : compagnies aériennes sur sièges éjectables

L’Union européenne vient de réactualiser la liste des compagnies aériennes qu’elle bannit de son ciel : la fameuse liste noire. Beaucoup, en Afrique, dénoncent une politique du « deux poids, deux mesures ».

La liste noire des compagnies aériennes mise à jour par l’Union européenne (UE) continue de perturber le ciel africain. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) s’est d’ailleurs arrangée pour qu’elle ait un retentissement maximum : elle l’a diffusée le 21 novembre, jour de l’ouverture de l’assemblée générale de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), qui rassemblait à Marrakech les dirigeants du secteur.

Comme en 2010, la liste égratigne le continent : les 277 compagnies interdites en Europe sont originaires de 24 pays, dont 17 africains. Kinshasa reste en tête, avec 35 transporteurs aériens indésirables, suivi par l’Angola, qui en compte 13, et le Bénin, 8. Derniers en date : Equatorial Congo Airlines, basée à Brazzaville, et Stellar Airways, en RDC. Seule consolation, l’extension de l’autorisation de vol de certains appareils de l’angolaise Taag, qui devaient jusqu’à présent se cantonner à Lisbonne, au Portugal.

Avec 35 transporteurs aériens décrétés indésirables, la RDC devance l’Angola (13) et le Bénin (8).

Coup de vent

La riposte des compagnies africaines ne s’est pas fait attendre, à l’unisson de celle de leurs gouvernements, très remontés contre une liste « fondée sur des critères restrictifs et discriminatoires », selon Gilbert Noël Ouédraogo, le ministre burkinabè des Transports.

Dans ses résolutions adoptées à Marrakech, l’Afraa admet des manquements à la sécurité, notamment sur les petits appareils, et la nécessité d’y remédier, mais appelle l’UE à changer de méthode. « L’Union européenne n’a pas une approche transparente ! Trente-sept compagnies africaines sont conformes aux normes Iosa de l’Association internationale du transport aérien (Iata), certifiées par un audit, mais certaines d’entre elles se retrouvent quand même sur la liste noire », s’indigne Elijah Chingosho, le secrétaire général de l’Afraa, qui regrette que Philippe Gaillard, le représentant de la Commission européenne, venu en coup de vent à Marrakech, n’ait pas pris le temps de dialoguer.

La sécurité aérienne sur le continent en chiffres

Quelque 18 % des accidents aériens et 37% des accidents mortels ont lieu sur le continent, pour seulement 3% du trafic mondial, en 2010. On compte aussi 1,5 accident par million de départs contre 7 il y a cinq ans. La moyenne mondiale est de 1.

Pour les compagnies africaines, le sujet est crucial : si leurs liaisons avec l’Europe ne représentent que 20 % de leurs revenus, une inscription sur la liste, désastreuse pour leur réputation, a un impact majeur : la faillite de Mauritania Airways, filiale de Tunisair, en est la preuve la plus récente.

Considérations commerciales

« Pour établir sa liste, l’UE se fonde notamment sur les inspections réalisées dans les aéroports européens. Or les transporteurs africains, notamment les plus petits, sont plus fréquemment contrôlés que les compagnies internationales. Du coup, on détecte chez eux davantage d’anomalies que dans des compagnies d’Europe de l’Est, où il y en a autant mais qui, elles, sont peu inspectées », déplore Abderrahmane Berthé, patron d’Air Mali et nouvellement élu président de l’Afraa. « Derrière cette liste se cachent des considérations commerciales, renchérit le Libyen Ramah Ettir, PDG d’Afriqiyah Airways. Comment explique-t-on que des compagnies ne desservant pas l’Europe y apparaissent ? » Pour Marlene Mendes Manave, patronne de la mozambicaine LAM, inscrite sur la liste bien que certifiée conforme aux normes Iosa, il n’y a pas égalité de traitement. « Du fait de l’importance de leur trafic, l’Angola et le Nigeria sont parvenus à assouplir la position de l’UE en menaçant de prendre des mesures de rétorsion contre les compagnies européennes », souligne-t-elle.

Car tous les transporteurs africains ne se montrent pas aussi critiques, notamment les plus grands comme la Royal Air MarocAir Algérie ou Egyptair, les mieux reliés au Vieux Continent. « Plutôt que de se défausser sur l’UE, il faut coopérer pour progresser, affirme Hussein Massoud, président d’Egyptair et du comité exécutif de l’Afraa. L’an dernier, j’ai écrit à chaque patron des compagnies “blacklistées” pour proposer notre assistance. Je n’ai pas reçu de réponse. »

Source: jeuneafrique.com

- Des missiles américains bientôt livrés au Maroc

Des missiles très développés destinés aux avions de chasse F16 commandés par le Maroc au constructeur aéronautique américain Lockheed Martin pour 2,5 milliards de dollars, devraient être bientôt livrés aux Forces Armées Royales (FAR), selon un rapport américain cité mercredi par des médias marocains.


Le Maroc devrait recevoir également un important arsenal pour l’armement des F16, dont les quatre premiers sont arrivés début août à la base militaire de Benguerir à 50 km au nord de Marrakech (318 km au sud de Rabat).

Cette transaction comprendrait aussi des équipements pour les entraînements et d’autres destinés à l’entretien et aux expérimentations. La commande engloberait également des publications et des données techniques, dont l’objectif serait d’ actualiser les techniques de combat des Forces Armées Royales (FAR) .

L’agence de coopération américaine en matière de défense et de sécurité, avait d’ailleurs adressé une correspondance au congrès américain, l’informant du détail de cette transaction qui comprend notamment vingt missiles air-air, de marque Sidewinder et des missiles d’entraînement de marque Captive Air, ainsi que d’autres équipements militaires, indique la même source.

Source: xinhua

- Maroc: un avion militaire s’écrase

Plus de 30 personnes ont été tuées mardi quand un avion militaire transportant 73 personnes s’est écrasé à Guelmim, au sud du Maroc, a indiqué à l’AFP une autorité locale. « Il y a plus de 30 morts dans cet avion qui transportait 73 personnes, la plupart des militaires. On a retrouvé pour l’instant cinq survivants », a précisé cette même source sous le couvert de l’anonymat.

Cet avion militaire, de type Hercules C-130, a heurté une montagne près de Guelmim, à 830 km au sud de Rabat, une ville surnommée la « porte du désert ». « L’accident a eu lieu dans un lieu désertique et montagneux. Le bilan risque d’être plus élevé », a indiqué à l’AFP un responsable du ministère de l’Intérieur joint par téléphone.

« Il s’agit d’un avion militaire qu’on utilise pour le transport des troupes mais aussi pour leurs familles. Il est très utilisé dans le Sahara », selon le responsable marocain.  « Le brouillard et les mauvaises conditions climatiques seraient derrière cet accident. Mais pour l’instant, il n’y a pas suffisamment d’éléments » pour vraiment expliquer l’accident, a-t-on ajouté.  Conçu dans les années 1950, le Lockheed C-130 Hercules est un avion de transport militaire américain toujours largement utilisé pour des missions multiples dans une cinquantaine de pays.

Source: lefigaro.fr

- Royal Air Maroc pense à une privatisation

La compagnie aérienne marocaine, qui perd 2 millions d’euros par semaine, pourrait être privatisée, selon Maghreb Confidentiel. Air France-KLM serait sur les rangs.

La Royal Air Maroc (RAM) va mal avec 2 millions d’euros perdus chaque semaine. C’est pourquoi l’Etat marocain penserait dans un premier à une recapitalisation par l’intermédiaire de la Caisse de dépôt et de gestion et d’une banque marocaine. 20 à 30 % du capital de RAM pourrait ainsi faire leur entrée en bourse. Dans un second temps, une redistribution de ce capital, d’une part vers ses employés et des tours-opérateurs, et d’autre part vers une compagnie aérienne serait envisagée. C’est même le groupe Air France-KLM, qui pourrait en acquérir jusqu’à 40 %, selon Maghreb Confidentiel, qui révèle que des pourparlers en ce sens auraient eu lieu lors du dernier salon du Bourget.
Ce n’est pas la première fois que cette solution est envisagée. Déjà en 2008, il avait été question de céder 30 à 40 % des parts de RAM à une compagnie aérienne major, l’Etat marocain restant malgré tout majoritaire. Outre Air France-KLM, Lufthansa, British Airways et Emirates avaient été approchées.
En proie à des pertes récurrentes, la RAM doit lancer un prochain plan social. 1500 employés sur 5300 devant être licenciés. Des négociations, difficiles, sur les conditions de départ sont d’ailleurs en cours. La suppression de lignes déficitaires est aussi à l’étude. En revanche, la RAM, l’une des plus importantes compagnies d’Afrique avec une soixantaine d’avions et 22 en commande, ne compte pas suspendre le renouvellement de sa flotte, notamment avec l’arrivée de Boeing 787 Dreamliner. Elle sera d’ailleurs la première compagnie du continent noir à en recevoir un exemplaire.

Source: air-journal.fr

- Royal Air Maroc : « Un réacteur en feu ? Oui, et après ? Y’en a toujours un qui marche ! »

Les passagers de Royal Air Maroc ce week-end pensaient avoir tout vu en termes de désorganisation et de pagaille : annulation de vols, retard de plusieurs heures, absence de prise en charge par les services de la RAM… Ce n’est pourtant rien face à ce qu’ont vécu les passagers du vol AT641 à destination de Marrakech. Après des annulations, des retards, un transfert de Orly vers Roissy, ils ont vécu la frayeur de leur vie avec un des réacteurs de l’avion qui a pris feu après 15 minutes de vol. Aurore Chaffangeon, directrice du magazine Madame in Marrakech, installée au Maroc depuis 13 ans, raconte son périple.


Interview.

- Yabiladi.com : Vous faites partie des passagers qui ont dû subir la récente pagaille des vols de la Royal Air Maroc. Racontez-nous votre périple.
- Aurore Chaffangeon :
Tout a commencé dimanche 3 juillet aux alentours de 13h. Je me présente à l’enregistrement de mon vol RAM pour décoller à 14h30 d’Orly. J’apprends que le vol est annulé. Je suis enregistrée sur le vol de 21h50. A 20h, retour à l’aéroport, c’est la cohue. Tous les vols pour Marrakech et Casablanca ont été annulés. Des centaines de passagers protestent. Face à ce mécontentement, les agents de la RAM ont exercé leur droit de retrait. En clair, tout le monde a déserté, le guichet RAM est fermé. A la place, nous nous retrouvons face aux gendarmes et à l’armée… Au final, je suis enregistrée sur un vol qui doit partir dans la nuit de Roissy. D’autres passagers passeront la nuit à l’hôtel pour un départ le lendemain matin.

Lorsque votre avion a enfin décollé de Roissy, vos ennuis ne faisaient que commencer…
- C’est le moins que l’on puisse dire… A 3h du matin, nous décollons. 15 minutes plus tard, des flammes sortent du réacteur gauche. Une double explosion se fait entendre. Quelques minutes plus tard, on nous prévient que  « suite à un incident technique » l’avion va se poser à Paris. Nous survolons la ville près de 30 minutes, sans doute le temps de larguer le kérosène.

- Comment ont réagi les autres passagers ?
- Bizarrement, très calmement. Il n’y avait pas un bruit dans l’avion. Nous retenions tous notre respiration en attendant l’atterrissage. Quand nous avons senti que nous touchions terre, nous avons tous poussé un énorme « ouf » de soulagement.

Avez-vous été pris en charge après ce grave incident ?
- J’ai envie de rire à votre question ! Quand nous avons atterri, nous avons eu pour comité d’accueil une quinzaine de camions de pompiers et un peloton de gendarmerie. Par contre, nous n’avons pas vu la couleur d’un agent de la RAM… Du coup, une fois nos bagages récupérés (certains sont sortis carbonisés, ou plutôt fondus par l’effet sans doute d’une température élevée, ce qui laisse supposer que le feu avait pris dans l’avion), nous avons pris, à nos frais, un taxi pour Orly.

Finalement votre périple a-t-il trouvé une issue ?
- Oui ! A 6 heures du matin, nous arrivons à Orly. Au guichet de la RAM (cette fois il y avait quelqu’un), nous demandons ce que nous devons faire. Notre interlocutrice ne comprend pas vraiment d’où nous surgissons tous… Après un bref échange avec la chef d’escale, il est convenu que nous embarquions sur le vol de 7h, avec nos camarades qui avaient passé la nuit à l’hôtel. Petite note d’humour : la personne à l’enregistrement nous a demandé de sortir notre réservation. Tout le monde s’est mis à rire… Encore fallait-il savoir de quel vol ! Nous en étions à notre 4e enregistrement en mois de 24h… Quand nous avons enfin embarqué à 8h, lundi matin, un papier nous a été remis. Il stipule que « la compagnie Royal Air Maroc atteste que le vol AT641 du 3 juillet 2011 à destination de Marrakech a subi un retard d’environ 19 heures en raison d’un problème technique à Essaouira ». A ce stade, il vaut mieux en rire qu’en pleurer !

A votre arrivée à Marrakech vous êtes-vous plaints auprès de la RAM ?
- A mon arrivée, je voulais surtout comprendre ce qui s’était passé. Je me suis donc permis d’appeler la responsable de la RAM à Marrakech. Bien mal m’en a pris… Elle n’a pas compris que je fasse toute une histoire alors que j’étais en vie !!! Pour elle, les problèmes techniques relèvent du quotidien, sauf que les passagers ne s’en rendent pas toujours compte puisque, des fois, ça ne se voit pas (!). Un réacteur en feu ? Oui, et après ? Y’en a toujours un qui marche !
Après quelques minutes d’échanges assez vifs, cette personne a conclu qu’elle n’était pas habilitée à me fournir de renseignements et elle m’a donné le numéro de téléphone du service communication de la RAM. A cette heure, j’ignore donc toujours ce qui s’est passé sur notre vol…

Source: yabiladi.com

 

Les passagers d’un vol Jet4you se révoltent

Une centaine de passagers d’un avion de la compagnie marocaine Jet4you se sont révoltés hier soir avant leur départ de Toulouse-Blagnac pour Casablanca à l’annonce d’un changement de plan de vol, et ont occupé l’appareil jusqu’à dimanche matin, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Les 137 passagers du vol étaient montés à bord de l’avion dont le décollage était prévu à 22h30, lorsque l’équipage leur a annoncé que l’appareil ferait deux escales imprévues, à Bordeaux et Lyon, pour prendre d’autres personnes, a indiqué la préfecture.

Les passagers ont alors refusé et ont voulu imposer à l’équipage d’assurer le vol direct, qui les faisait arriver peu avant minuit à Casablanca alors que les deux escales auraient repoussé l’atterrissage à 5h ou 6h du matin, a précisé à l’AFP à une passagère, « Majette », jointe par téléphone.

source : le Figaro