- Les retraités français ont-ils raison de décider de s’installer au Maroc?

je vous répondrais à cette question en vous racontant ma propre expérience.

Tout d’abord, contrairement à ce qu’on peut penser, cela n’a pas été difficile de penser à s’expatrier au Maroc, car un calcul simple me disait que si je resterais en France, j’aurai été financièrement obligé de continuer de travailler jusqu’à 70 ans pour y vivre convenablement ! Chose que la majorité des gens de cette planète n’accepterait pas sauf s’ils sont obligés.

Avec le Maroc, on ne se sent plus obligé, car y vivre, cela vous offrira une qualité de vie intéressante,…oui, très intéressante. Comment ?! Je vous explique :

Pour commencer, sachez que pour le coût d’un petit studio à paris, j’ai pu m’acheter une villa tout en profitant du climat agréable et ensoleillé toute l’année. Oui, je n’invente rien, c’est la pure vérité vraie, le coût d’un studio pour toute une villa!
Je sais que ce n’est pas facile de faire le grand pas, donc comment l’idée m’est venue et comment j’ai pu m’intéresser à ce pays ?!

Via le net, en cherchant je suis tombé sur le grand moteur de recherche de l’immobilier du Maroc, Maskane, appelé aussi le Google de l’immobilier marocain, voilà comment l’idée est venue et a germé.

J’étais impressionné par la quantité des annonces et des différentes fourchettes de prix ! Et avec agréable surprise de constater que je pouvais m’acheter ma villa de rêves avec mes capacités financières actuelles…et donc sans hésitations, j’ai décidé de finir ma vie à Marrakech  où j’ai pu constater que les marocains sont accueillants, sympathiques et souriants.

Ce site immobilier, MasKane, spécialiste de l’immobilier Maroc, fait  preuve d’efficacité et répond à une demande importante de recherches immobilières.
Alors pourquoi pas vous? Faites un petit saut au site Maskane, regardez ce qui vous intéresse et pourquoi pas après de penser à s’installer au Maroc? Vous saurez que de nombreux avantages vous attendent !

Source: referencementdupro.com

- Maroc : 130 barrages et 14 autres en cours de construction

On construit 3 grands barrages et plusieurs dizaines de structures collinaires par an. D’ici 2030, il est prévu de construire 50 nouveaux barrages. La capacité de stockage actuelle est de 17 milliards de m3.

Maroc Barrages.

 

La sécurisation des ressources en eau reste une priorité pour le Maroc. Preuve en est que depuis quelques années, de plus en plus de barrages sont construits un peu partout dans le pays. Aujourd’hui, quatorze grands et moyens ouvrages sont en chantier dans différentes régions. Le plus gros, M’Dez, dans la province de Sefrou, devrait coûter 850 MDH pour une capacité de retenue prévue de 700 millions de m3, soit le huitième du pays, en taille.
La stratégie nationale de l’eau retient une moyenne de trois grands barrages et 50 petits ouvrages par an. A titre d’illustration, le budget alloué à la seule construction est passé de 500 à 600 MDH par an en 2003/ 2004 à 2, 2 milliards de DH pour l’année 2012, à moins que le gouvernement actuel ne revoit ces crédits à la baisse. A l’heure actuelle, le Maroc dispose de 130 barrages d’une capacité allant de un à quelques millions de m3 ou, pour cinq d’entre eux, dépassant le milliard de m3 de retenue potentielle comme Idriss 1er ou Bine El Ouidane, par exemple. Mais assurément les plus importants sont Al Wahda dans la province de Sidi Kacem (3,8 milliards de m3) et Al Massira dans celle de Settat (2,7 milliards de m3). Au total, la capacité de mobilisation en eau (en clair la capacité de stockage) du Maroc est de plus de 17 milliards de m3 alors qu’elle ne dépassait pas 2 milliards, il y a un peu plus de quatre décennies. Mais ce qui retient l’attention aussi est qu’en 1971 le pays ne comptait guère plus de 18 grands ouvrages d’art et seulement 11 en 1955. De gros efforts et des investissements colossaux ont donc été entrepris pour aboutir à la situation actuelle. Comme l’explique Abdelkader Benomar, directeur de la planification et des études au ministère de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement : «La construction d’un barrage ne commence nullement au premier coup de pioche car les seules études peuvent durer une dizaine d’années, surtout aujourd’hui où les sites naturels sont de plus en plus rares, vu qu’on en a exploité la plus grande majorité».

Certains sites retenus aussi bien pour la mobilisation de l’eau que pour la production d’électricité

Il faudra donc encore plus d’efforts pour réaliser les objectifs fixés pour la période 2009-2030. Les ambitions affichées sont de 50 grands barrages et 1 000 petits ouvrages (qui viendront s’ajouter aux quelque 200 actuels) comme les barrages collinaires notamment. Au total, la capacité de mobilisation additionnelle en eau sera de 1,7 milliard de m3 à l’horizon 2030. Mais à l’intérieur du nombre d’ouvrages programmés, il y des sites retenus aussi bien pour la mobilisation de l’eau que pour la lutte contre les inondations et la production de l’énergie (les barrages produisent aujourd’hui 10% des besoins du pays). Les buts peuvent converger, selon les régions et des spécifications techniques que mettent au jour les études.
Mais construire les barrages n’est qu’un versant (certes, le plus important) de la mobilisation de la ressource. La performance reste indissociable de leur entretien. Et cela mobilise beaucoup de personnes et de ressources financières. Depuis 2003 à aujourd’hui, à titre d’illustration, le coût de l’entretien a plus que quadruplé. Il est, en effet, passé de 43 MDH à pratiquement 200 MDH par an. On a dépensé 190 MDH en 2011 et 200 MDH sont prévus pour 2012).
La lutte contre le stress hydrique inhérent à sa situation géographique (pays aride) et à pluviométrie irrégulière et mal répartie se situe sur d’autres niveaux (voir encadré) comme l’économie de l’eau, l’assainissement, la réutilisation des eaux usées, le dessalement de l’eau de mer…

 

Maroc – Barrages : 151 milliards de DH en 20 ans pour lutter contre le stress hydrique

 

Avec l’équivalent de 730 m3 par habitant et par an, le Maroc est parmi les pays qui disposent de ressources en eau limitées. La Tunisie, elle, ne dispose que de 460 m3. Mais le Maroc doit concentrer ses efforts sur l’économie d’eau, en plus de la politique de renforcement de l’infrastructure de stockage. Plusieurs programmes sont en marche, avec l’objectif d’économiser quelque 2,4 milliards de m3 par an, sachant que le pays souffre d’une pluviométrie irrégulière (le rapport peut aller de 1 à 9, selon les années) et mal répartie (le rapport varie entre 1?et 8, selon les bassins). Selon des chiffres recoupés, grâce à la Direction de la planification et des études, un montant cumulé de 151 milliards de DH sera dépensé d’ici à 2030 dans différents programmes. Sur ce montant, 82 milliards sont destinés aux barrages, leur entretien et les études. Le reste, 69 milliards, financent le Plan national d’assainissement (PNA) et les différentes actions d’économie d’eau, dont la subvention du programme de généralisation du goute à goutte.

Source: lavieeco.com

حكومة جزر الكاناري تطالب مدريد والرباط بترسيم الحدود البحرية لتفادي المشاكل عند التنقيب عن البترول

رئيس حكومة جزر الكاناري، باولينو ريفيرو

طالب رئيس حكومة الجزر الكناري التي تتمتع بالحكم الذاتي ضمن اسبانيا، باولينو ريفيرو من حكومتي مدريد والرباط تنشيط اللجنة المشتركة المكلفة برسم الحدود البحرية لتفادي أي سوء تفاهم عندما سيبدأ التنقيب عن البترول في المنطقة

وأوضح في تصريحات نشرتها صحافة جزر الكاناري الواقعة قبالة سواحل الصحراء المغربية عن احتمال الترخيص لشركات للتنقيب عن البترول، مبرزا أنه حتى الآن لا توجد حدود بحرية واضحة بين المغرب واسبانيا، حتى يتم تفادي أي خطئ في منح رخصة في التنقيب في مياه غير اسبانية. ويعتبر أن الحل هو إعادة تنشيط تلك اللجنة التي أسستها حكومتا البلدين منذ سنوات لدراسة الحدود البحرية. ومن جهتها، ترغب اسبانيا في اتفاق ضمني غير مكتوب لأنها تعتبر مياه الصحراء لا توجد تحت السيادة المغربية بل محل نزاع مع البوليساريو، وعليه، فالأمم المتحدة لن تقبل بتسجيل أي اتفاقية للحدود البحرية بين البلدين

وكانت أزمة قد اندلعت منذ عشر سنوات بين المغرب واسبانيا حول الترخيص للشركات الدولية للتنقيب على البترول في مياه الأطلسي، حيث اتهمت الرباط مدريد بمنح تراخيص للتنقيب في مياه يفترض أنها مغربية وليس اسبانية.

وكانت جريدة لاس بروفينسياس قد نشرت الأسبوع الماضي  تصريحات للقائد العسكري للجيش الإسباني في جزر الكاناري، الجنرال  سيزار مورو بيناياس  أكد فيها على ضرورة  نشر رادارات عسكرية في جزيرة فوينتيفنتورا تحسبا للتوتر الذي قد يحصل مع المغرب مستقبلا بسبب التنقيب عن البترول

Source: hiipress.com

أجر بنكيران أعلى من نظيره الإسباني ومن الرئيسين الصيني والروسي

 

يتقاضى، عبد الإله بنكيران، رئيس الحكومة المغربية الجديد، أجرا أعلى من نظيره الإسباني ماريانو راخوي الذي زار المغرب قبل أيام. ويبلغ أجر بنكيران 100 ألف درهم في الشهر (ما يفوق 9000 يورو)، في حين يبلغ أجر رئيس الحكومة الإسبانية الجديد 6515 يورو.

كما أن أجور وزراء حكومة بنكيران تفوق أجور وزراء حكومة ماريانو راخوي، حيث يبلغ أجر الوزير في حكومة بنكيران ما يفوق 70 ألف درهم، في حين يبلغ أجر الوزير في حكومة اليمين الإسبانية 5749 أورو، أي ما يعادل أجر كاتب دولة في الحكومة الحالية (60 ألف درهم).

ويرجع سبب هذا الاختلاف في الأجور بين وزراء حكومة دولة أوروبية مثل إسبانيا، ووزراء الحكومة المغربية الجديدة، إلى مراعاة المسؤولين الإسبان لظروف الأزمة الاقتصادية التي تمر بها الجارة الشمالية، في حين لم تتخذ الحكومة المغربية السابقة، ولم تتحدث الحكومة الحالية، عن أي إمكانية لخفض أجور المسؤولين رغم أن المغرب يعاني من نفس مظاهر الأزمة الاقتصادية التي تمر منها إسبانيا. مراجعة أجور كبار المسؤولين إجراء تتبناه عدد من الدول الصناعية ذات الاقتصاديات القوية، حيث صارت كتلة الأجور المخصصة للوزراء وكبار الموظفين تلتهم جزءا مهما من الميزانية العامة، ما دفع عددا من الدول إلى مراجعة هذه الأجور، إما عن طريق تخفيضها أو تجميدها لمواجهة الأزمة العالمية.

ومن بين الأمثلة الأخرى المثيرة للدهشة في المقارنة بين أجور المسؤولين المغاربة وأجور مسؤولين في دول قوية اقتصاديا من حيث ناتجها الإجمالي حاولت التعامل مع الأزمة الاقتصادية بحكمة، نذكر روسيا التي يتقاضى رئيسها5000 أورو، والصين التي يبلغ أجر رئيسها 4000 دولار (33 ألف درهم) وناتجها الخام يبلغ 3200  مليار دولار، في حين لا يتجاوز الناتج الخام للمغرب 82 مليار دولار.

ورغم حديث أغلب المسؤولين المغاربة عن وجود أزمة اقتصادية خانقة في المغرب، وتفاقم العجز والدين، ورغم شعارات الترشيد والتقشف المرفوعة والوعود بتخفيض النفقات والحفاظ على المال العام، إلا أن ذلك يبقى مجرد كلام معسول حين يتعلق المر بأجور المسؤولين.

Source: hiipress.com

- Droits de douane automobile: La baisse continue pour le neuf en 2012

L’année 2012 marquera la fin du cycle de baisse des droits de douane commencé en 2003, et qui concerne l’importation des voitures neuves. Par contre, aucune baisse n’est prévue cette année pour les voitures d’occasion.

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Le Maroc se plie aux accords qu’il a conclu dans le cadre de l’OMC avec l’UE et les Etats-unis. Ainsi, la convention avec l’Union Européenne prévoit, à l’horizon 2012, la suppression totale des droits douanes pour les voitures neuves importées au Maroc. Pour celles importées des Etats-unis, le taux appliqué pour les droits de douanes passera de 15% en 2011 à 12% en 2012. Enfin, pour les voitures neuves importées de l’Asie, le dit taux sera réduit à 17,50% l’année prochaine.La baisse des droits de douane concerne également les voitures neuves montées localement dans la mesure où les pièces de rechange, entre autres, seront taxés à 2,5% uniquement en 2012. Cette mesure promet de belles opportunités pour l’industrie de l’automobile au Maroc. Les marques montées sur place, comme Dacia, ont déjà trouvé des débouchés en Europe, en Afrique et au Moyen-orient.

Statu quo pour les voitures d’occasion

Enfin, pas de changement pour les tarifs douaniers en vigueur pour l’import de voitures d’occasion. Les accords du Maroc avec l’OMC ne les concernent pas ! Ce sera toujours le taux de 25% qui sera appliqué en 2012. Il est à rappeler que les autorités marocaines continueront de limiter l’importation des voitures d’occasion à celles âgées de moins de 5 ans.

Source: wanadoo.com *** publié le : 11.11.2011***

- Maroc Telecom lance un câble sous-marin international connectant le Maroc aux réseaux mondiaux d’Internet

D’une longueur totale de 187 km, le câble Loukkos sera opérationnel dès mars 2012. Les travaux de construction de cette liaison qui nécessitent un investissement global de près de 143 millions de dirhams, seront pris en charge en totalité par Maroc Telecom et assurés par les sociétés Canalink et Alcatel Submarine Network (ASN).

L’objectif de ce câble sous-marin, selon un communiqué de l’opérateur marocain, est de diversifier la connectivité du Maroc, de renforcer la sécurité du trafic international de Maroc Telecom et de faire face au trafic grandissant de l’Internet tiré par le haut débit.

Le câble est doté d’une capacité initiale de 80 gigabits par seconde, extensible à 1.280 gigabits. Il permettra de répondre à la demande croissante en capacité internationale des activités d’offshoring, en particulier des centres d’appels, selon le communiqué.

Source: emarrakech.info

التنقيب عن الذهب الأسود في سواحل خليج أكادير

أعلنت الشركة الأمريكية -كوزموسي إنرجي- للتنقيب عن البترول والغاز، أنها وقعت مع المغرب عقدا جديدا تتمكن بموجبه من التنقيب عن الذهب الأسود في سواحل خليج أكادير. وأفاد تقرير للشركة على موقعها الالكتروني أن المكتب الوطني للهيدروكاربورات والمعادن أعطى موافقته من أجل البحث والتنقيب بمنطقة تاغازوت على مساحة تمتد لـ 1.9 مليون فدان وعلى عمق يصل إلى 3250 و8200 قدم تحت البحر، وهي المنطقة التي تقع بين كتلة راس بوجادور المحاذية لمدينة الصويرة، وكتلة فم أسكا الموجود على مقربة من منطقة امسودان. وستتحمل -كوزموسي إنرجي- بموجب الاتفاقية جميع مصاريف عملية التنقيب والاستكشاف على أن تجني نسبة 100٪ من الأرباح، علما أن العقد يمتد لسنة واحدة قابلة للتجديد.

Source: hespress.com

Kosmos Energy a signé un contrat de reconnaissance concernant le bloc marocain offshore Tarhazoute, selon le communiqué de la compagnie. « Grâce à cet accord signé sur la zone Tarhazoute, nous avons maintenant la licence sur la grande majorité du bassin pétrolier d’Agadir et notre programme d’acquisition sismique 3D est en cours, à partir du bloc d’Essaouira. » a déclaré Brian Maxted, PDG de la compagnie.

Situé par des profondeurs d’eau comprises entre 990 et 2500 mètres, ce prospect se trouve dans le bassin d’Agadir, entre les blocs Essaouira et Foum Assaka de la compagnie.

Kosmos Energy opérera le bloc avec un intérêt de 100 %. Une fois le contrat de reconnaissance d’un an arrivé à son terme, elle pourra conclure un accord pétrolier sur cet actif. Dans un premier temps la compagnie envisage de retraiter des données sismiques existantes.

Kosmos Energy est une société d’exploration et de production indépendante, spécialisée sur les zones émergentes en Afrique de l’Ouest et Amérique latine.

Source: soussannonces.net

- Face à la crise, les banques marocaines font moins confiance aux MRE

La crise en Europe a très fortement touché la communauté marocaine établie à l’étranger. L’Italie et l’Espagne sont les plus affectés. Les taux d’impayés des MRE d’Espagne et d’Italie auprès du secteur bancaire marocain ont connu une augmentation en flèche. Les banques ne financent plus les crédits immobiliers à 100% et demandent des garanties «en béton».

Pour les Marocains Résidents à l’Etranger établis en Espagne et en Italie, pays européens les plus affectés par la crise économique et où une très forte communauté marocaine travaille, la situation devient de plus en plus précaire. La crise a entrainé des pertes d’emplois sans précédent et des milliers de MRE se retrouvent sans ressources, n’arrivant plus à honorer leurs engagements, notamment auprès des banques marocaines où ils avaient contracté des crédits immobiliers. « Le taux d’impayés de cette catégorie de clientèle a connu une montée en flèche », témoigne un banquier « nous n’accordons plus de financement à 100% comme c’était le cas. Même à 80%, le dossier doit comporter très peu de risques ».
Le constat est le même auprès de plusieurs établissements bancaires. Comment ces MRE arriveront-ils désormais à honorer leurs prochaines échéances ?
Rappelons-nous qu’en 2009, année de crise aussi, le gouvernement marocain avait annoncé une série de mesures destinées à soutenir la population marocaine établie à l’étranger en grande difficulté. Mais les résultats sont loin d’être probants.

Source: bled.ma

المغاربة يؤكدون أن راتبهم الشهري لا يلبي مطالبهم

كشف استطلاع للرأي حول « مؤشر ثقة المستهلك » في الشرق الأوسط وشمال إفريقيا لشهر دجنبر الحالي أن نسبة 61 بالمائة من المستجوبين المغاربة يعتبرون أن راتبهم الشهري لا يلائم تكاليف المعيشة المرتفع ولا يغطى حاجاتهم من الاستهلاك، فيما اعتبر 19 بالمائة أن راتبهم الشهري مساو لتغطية تكاليف العيش، بينما لم تتجاوز نسبة 6 بالمائة ممن يعتبرون أن راتبهم الشهري أعلى من تكاليف المعيشة.

%61 من المغاربة يؤكدون أن راتبهم الشهري لا يلبي مطالبهم

وأضاف التقرير الذي أنجزه موقع التوظيف « بيت كوم »، أن ما نسبته 53 بالمائة من المغاربة يعتبرون أن فرص التوظيف قليلة جدا حاليا ولا تستطيع أن تلبي طلبات التشغيل الكثيرة، فيما اعتبرت نسبة قليلة لا تتجاوز 7 بالمائة أن هناك الكثير من فرص العمل، بينما اعتبرت نسبة 35 بالمائة انه « ليس هناك الكثير من فرص العمل ».

ومن جانب آخر توقع 43 بالمائة من المغاربة أن يتحسن وضعهم المالي و12 بالمائة توقعوا أن يبقى وضعهم المالي على ما هو عليه الآن بينما فقط 6 بالمائة من توقعوا أن يتغير وضعهم المالي إلى الأسوأ. كما توقع 58 بالمائة من المستجوبين المغاربة بأن اقتصاد البلد سيتحسن فيما توقعت نسبة 15 بالمائة بأن الاقتصاد المغربي لن يتغير وإنما سيبقى على ما هو عليه، بينما نسبة ضعيفة جدا لا تتجاوز 4 بالمائة اعتبرت بأن اقتصاد البلد سيتغير إلى الأسوأ في المرحلة المقبلة.

هذا واعتبرت نسبة 37 بالمائة من المستجوبين المغاربة أن فرص العمل ستتحسن في المرحلة المقبلة بينما اعتبرت 27 بالمائة بأن الفرص المتاحة حاليا ستبقى على ما هي عليه ولن تزيد كما لن تنقص.

وعبر 30 بالمائة على أنهم لا يحسون بالأمان في عملهم بينما يعتبر 24 بالمائة بأن إحساسهم بالأمان في عملهم في وضع المتوسط وفي المقابل اعتبر 31 بالمائة بأن إحساسهم بالأمان في عملهم مرتفع.

ومن جانب آخر توقع 56 بالمائة من المغاربة المستجوبين أن أوضاع العمل ستتحسن خلال المرحلة المقبلة فيما اعتبرت نسبة 15 بالمائة بان أوضاع العمل ستبقى كما هي وفي المقابل اعتبرت نسبة 4 بالمائة فقط بأن أوضاع العمل ستسوء في المرحلة المقبلة.

Hespress

- « Parmi nos clients, le top 10 des banques d’investissement mondiales »

Le Soir échos vient de sceller un partenariat avec Euromonitor International, leader mondial dans le business intelligence et analyse de marchés. Aziz El Khyari, consultant régional de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient chez Euromonitor International dresse les principaux contours de ce partenariat et son intérêt pour les lecteurs du Soir échos.

Présent dans plus de 80 pays, Euromonitor International est devenu leader mondial dans l’analyse des marchés.
Présent dans plus de 80 pays, Euromonitor International est devenu leader mondial dans l’analyse des marchés.

Apporter à ses lecteurs une information pertinente, tel était la promesse du Soir échos depuis son lancement, il y a quatre années déjà. Fidèle à son engagement, votre quotidien a noué un partenariat avec un des leaders parmi les fournisseurs de données, notamment en business intelligence et d’analyse de marché. Cette interview avec Aziz El Khyari, consultant régional de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient chez Euromonitor International, éclaire les contours de ce partenariat et ses objectifs.

Euromonitor est le principal fournisseur de business intelligence et d’analyse de marchés depuis plus de 30 années. Que pouvez-vous nous dire de plus sur ce cabinet ?
Notre cabinet, établi en 1972, s’est positionné dès sa création comme l’un des principaux acteurs en intelligence économique, avec un champ de couverture à deux volets : une recherche sectorielle sur 28 différentes industries, et une analyse du consommateur sur près de 200 pays. Aujourd’hui, nous sommes les leaders mondiaux en recherche stratégique, avec une présence physique dans plus de 80 pays, de Santiago à Sydney, en passant par Dubaï.

Quels sont les types de données que vous fournissez ?
La panoplie d’indicateurs marketing est généralement disponible dans son ensemble : tailles de marché, mappings concurrentiels, prévisions de croissance, analyses du prix et de la distribution, avec la possibilité de mettre en perspective de ces données le comportement du consommateur et les variables macro-économiques du pays. Ces données sont à la fois qualitatives et quantitatives.

Qu’est-ce qui démarque Euromonitor de ses concurrents ?
Le fait que nous couvrons effectivement plus de 80 pays sur le terrain, via nos analystes locaux, est un atout considérable dans notre industrie. Notre méthodologie de recherche permet également à nos clients de comparer un même marché à travers une multitude de pays, avec la possibilité de benchmarker le secteur de leur choix. Les quarante années d’expertise dont nous disposons nous positionnent généralement comme les spécialistes incontestés de la recherche sectorielle.

«Nous avons aussi parmi nos clients le top 10 des banques d’investissement mondiales ainsi que les principaux acteurs de la publicité et de la communication».

Quels sont vos principaux clients et références dans le monde, notamment au Maroc ?
Au niveau global, la plupart des acteurs de la grande consommation sont clients (Unilever, Kraft, etc., nda). Nous avons aussi parmi nos clients le top 10 des banques d’investissement mondiales (Goldman Sachs, Barclays, Société Générale, ndlr) et les principaux acteurs de la publicité et de la communication. Au Maroc, nous collaborons aussi bien avec des banques (Attijariwafa bank,nda) et des cabinets de conseil (BCG, Capital consulting, McKinsey, nda), qu’avec des acteurs de l’agroalimentaire (Nestlé, nda).

Vous avez plusieurs partenaires médias dans le monde. Au Maroc vous avez choisi de vous associer au Soir échos. Pourquoi ce partenariat ?
Un lectorat croissant, une ligne éditoriale audacieuse, une dense couverture économique… Le Soir échos dispose de tous les critères que nous recherchons chez nos partenaires médias. L’idée derrière ce partenariat est d’associer véritablement nos expertises pour proposer aux lecteurs une approche comparative unique des performances des secteurs de l’économie marocaine, en leur offrant à chaque fois des benchmarks régionaux et internationaux.

Pour donner un avant-goût à nos lecteurs, pourriez-vous nous renseigner sur les habitudes de consommations de nos concitoyens dans les cinq prochaines années ? De même, quelle est la taille du marché de produits frais au Maroc ? Ou encore, quelles seraient les marques de téléphones les plus en vogue chez nos jeunes ?
Pour répondre à ces questions et à tant d’autres, je donne rendez-vous aux lecteurs chaque lundi, pour retrouver en détail une analyse et des projections, de marchés, de secteurs d’activité, mais aussi des données d’ordre macro-économique.

Source: lesoir-echos.com