- Dix ans de prison requis contre un prêtre accusé de pédophilie
Written by Abdo Posted on déc 1, 2011, 17 h 21 min
La peine maximale de dix ans de prison a été requise jeudi à l’encontre du père Pierre-Etienne Albert, accusé d’agressions sexuelles contre des enfants de sa communauté religieuse.

Ce prêtre, aujourd’hui âgé de 62 ans et revenu à la vie civile, comparaît depuis mercredi devant le tribunal correctionnel de Rodez (Aveyron) pour une série d’agressions sexuelles commises entre 1985 et 2001 sur 38 anciens pensionnaires mineurs de sa communauté, les Béatitudes.
Dans son réquisitoire, le procureur Yves Delpérié a demandé à la cour la peine maximum prévue par la loi « parce que cet homme est un véritable pédophile, un prédateur dangereux ».
« Vos actes terribles, monsieur, vous les avez commis grâce à votre robe de bure qui incitait les enfants à la confiance, au silence. C’est une circonstance aggravante. Vous les avez salis à vie », a dit le magistrat.
« Alors partez en prison pour dix ans, monsieur. C’est le maximum. Et emmenez avec vous votre longue liste de victimes. Quant à vos pleurnicheries, vos excuses, vos remords à la barre, sachez qu’elles m’ont écoeuré », a conclu Yves Delpérié.
L’avocate de l’ancien prêtre, Me Elisabeth Rudelle-Vimini, a entamé sa plaidoirie en évoquant « la solitude, les remords, les demandes de pardon » de son client.
Le président de la Cour, Jean-Marc Anselmi, a laissé entendre qu’il pourrait ne pas mettre son jugement en délibéré et qu’il pourrait donc être rendu dans la soirée de jeudi.

Source: fr.news.yahoo.com
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- Les lycéens en grève dans plusieurs villes du Maroc
Written by Abdo Posted on oct 19, 2011, 12 h 54 min
A l’appel du mouvement du 20 février, plusieurs lycéens ont manifesté hier, mardi 18 octobre, à travers le royaume, pour exiger la reforme du système éducatif. Des marches de protestation se sont tenues, notamment, dans les villes de Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir, Beni Mellal, Oujda, et Imintanout, rapporte le site d’actualité Lakome.com.

Parmi les revendications exprimées par les élèves du secondaire, figuraient, entre autres, la revalorisation des établissements scolaires publics, la construction d’écoles supplémentaires, l’augmentation du nombre des professeurs, l’octroi des bourses au profit des élèves démunis.
Source: yabiladi.com
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- Trafic d’organes humains de l’Algérie vers le Maroc
Written by Abdo Posted on août 15, 2011, 11 h 46 min
Un réseau de trafic d’organes humains aux ramifications internationales activant en Algérie et ayant pour destination le territoire Marocain a été démantelé par les éléments de la gendarmerie nationale. Ce réseaux était dirigé par un professeur universitaire demeurant à Hennaya, située à 11 Km au nord de Tlemcen.

Les investigations menées suite à la découverte du cadavre mutilé d’un malade mental de 23 ans, sur lequel des organes ont été prélevés, rapporte jeudi le quotidien algérien (Ennahar), ont permis l’arrestation d’un individu alors qu’il s’apprêtait à entrer au Maroc. Le prévenu a avoué qu’il travaillait pour un réseau de trafic d’organes spécialisé dans les déficients mentaux, dirigé par un professeur universitaire.
Ce dernier a été arrêté à son tour par la gendarmerie, alors que deux autres complices sont toujours en cavale, ajoute le quotidien sans donner de détails sur l’organisation de ce trafic ni sur la destination finale des organes ainsi prélevés.

Source: wizzblog.com
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- Le Maghreb, nouvel Eldorado du conseil en stratégie ?
Written by Abdo Posted on juil 18, 2011, 10 h 57 min
Les cabinets de conseil en stratégie internationaux s’installent massivement au Maroc
Dès 2004 et surtout depuis 2010, de nombreux cabinets de conseil en stratégie s’installent « pour de vrai » en Afrique et plus particulièrement au Maghreb, reconnu par tous comme l’une des régions au plus fort potentiel de croissance.
La réussite des cabinets présents au Maghreb
Le Maghreb (Maroc en tête) est aujourd’hui considéré comme un hub entre l’Europe et l’Afrique présentant un potentiel économique important. Il attire de plus en plus d’investissements étrangers.
Le premier cabinet à s’y implanter fut McKinsey, à Casablanca en 2004. Le cabinet annonçait, alors, comme objectif de participer à un développement important et durable du Maghreb et d’être une pépinière de nouveaux talents dans la région.
Selon Amine Tazi-Riffi, responsable du bureau Afrique du Nord de McKinsey : « McKinsey a fait ce choix car nous considérons qu’il existe un potentiel de développement significatif. Ce potentiel est beaucoup plus important que ne le pensent de nombreux leaders, aussi bien au Maroc qu’en Algérie. La région va faire face à des bouleversements économiques majeurs. »
McKinsey travaille surtout sur d’importants dossiers stratégiques. Le cabinet rafle, notamment, la plupart des « appels d’offre » lancés par l’Etat et le secteur public qui cherche à crédibiliser ses décisions, auprès de ses citoyens mais aussi auprès des pays occidentaux, en y apposant une marque mondialement reconnue. Le plan « Emergence II» lancé en 2010 par le cabinet, qui prévoit une refonte de la stratégie industrielle du pays, en est un très bon exemple. Il commence à porter ses fruits au niveau de l’offshoring et de l’artisanat sur lesquels McKinsey a beaucoup misé au Maroc.
Martin Wittig, Président de Roland Berger Strategy Consultants, a fait le déplacement pour les 3 ans du bureau en Juin 2011 exprimant une nouvelle fois son désir de développer les activités du cabinet au Maghreb dans un continent très prometteur.
Le Boston Consulting Group, quant à lui, fait coïncider la publication de son rapport sur les pays les plus performants d’Afrique avec l’ouverture de son bureau à Casablanca en Juin 2010. Ainsi, il fait le choix du Maghreb comme base de rayonnement sur toute l’Afrique, relayé depuis 2011 par un bureau en Afrique du Sud.
Dans ce rapport, le BCG conseille aux investisseurs de venir s’implanter au Maroc. Il place le pays en première position des pays africains à fort potentiel de croissance, soulignant que la rentabilité y était de loin supérieure à de nombreuses régions du monde et surtout que le risque perçu était nettement supérieur au risque réel.
Des réticences persistent des deux cotés
Fin Mai, un scandale a éclaté au Maroc entre le cabinet McKinsey et Marie-Beatrice Lallemand, directrice de la station balnéaire Mazagan. Le cabinet est accusé par cette dernière d’interdire à ses employés de voyager au Maroc. Cependant, les faits ont été démentis par Morad Taoufiki, Partner du bureau de Casablanca.
En outre, ex-directeur du bureau de McKinsey à Casablanca et PDG de l’OCP, (probablement le plus important acheteur de conseil au Maroc) Mostafa Terrab accuse le cabinet d’avoir dévoilé des éléments stratégiques importants concernant l’OCP à des fins commerciales.
McKinsey et le BCG sont vus par certains comme des « vampires » venus profiter du potentiel économique marocain sans vouloir réellement apporter une aide durable aux entreprises du royaume.
La position privilégiée de McKinsey suscite de nombreux questionnements. Le cabinet est envié pour sa place incontournable au Maroc qui lui permet d’être retenu sans mise en concurrence. En effet, le cabinet serait à l’origine de la plupart des plans de relance de l’Etat (Emergence?I et?II, Azur, Maroc Vert, Halieutis et plus récemment, le plan anticrise du Comité de veille stratégique ainsi que le contrat programme pour la logistique) alors même qu’il n’y aurait eu aucun appel d’offre mais uniquement des ententes directes.
On reproche aussi aux cabinets étrangers de ne pas réellement comprendre les enjeux des problématiques au Maghreb. Par exemple, le plan Vision 2010, concocté par McKinsey, a dû être réajusté pour mieux coller à la réalité du pays. Ses objectifs auraient été, au départ, surdimensionnés.
On peut aussi remarquer que nombreuses sont les études réalisées qui, faute de réactivité et d’une implémentation dans les délais, deviennent désuètes et sont ensuite relancées. En effet, les conclusions des études n’étant pas toujours cohérentes et pertinentes, les ministères ont été contraints de faire refaire le même travail de consulting. Ainsi le plan Emergence I lancé par McKinsey en 2005 a été suivi, 5 ans plus tard, par le plan Emergence II car les recommandations du cabinet avaient été mal suivies ou n’avaient pas été mises en place.
Quel avenir pour les cabinets de conseil en stratégie au Maghreb ?
Les cabinets de conseil en stratégie s’intéressent depuis longtemps à l’opportunité que représente le Maghreb. Récemment AT Kearney a mené une étude qui montre que le Maghreb est un des territoires les plus attractifs pour la grande distribution.
Mais, en publiant des rapports annonçant que l’Afrique et en particulier le Maghreb représente un des plus fort potentiel de croissance dans le monde, les cabinets de conseil en stratégie espèrent pouvoir s’installer dans la région et créer une émulation pour faire venir les investisseurs étrangers sur le long terme.
On comprend, donc, que le reste des cabinets suivent rapidement la tendance. Ainsi, depuis Décembre le bureau français d’Oliver Wyman a commencé à prospecter pour s’installer lui aussi au Maghreb. Le bureau casablancais de McKinsey,quant à lui, grossit ses effectifs en passant à une quarantaine de consultants et le cabinet projette d’établir prochainement d’autres implantations dans la région. Il confirme, ainsi, son intention de s’enraciner durablement dans cette région en laquelle il met beaucoup d’espoir selon Amine Tazi-Riffi.
Les cabinets de conseil en stratégie sont principalement missionnés par l’Etat, les entreprises du secteur public, les banques, et les entreprises de télécommunications qui sont les secteurs en plein essor dans la région. Mais, les évènements récents vont compliquer la tâche des cabinets de conseil en réduisant les pouvoirs de quelques décideurs qui pouvaient commander de grandes missions de conseil et recommander le choix d’un cabinet au sein de leur réseau. Cela pourrait remettre à plat les rapports de forces entre cabinets, au profit des cabinets locaux moins couteux et plus proche des réalités de la région.
Néanmoins, si les cabinets commencent à s’installer en masse sur le continent, cela va non seulement permettre une évolution considérable dans l’avancement de certains projets dans la région mais aussi amener les investisseurs étrangers à capitaliser au Maghreb sur le long terme. Ainsi, ils lanceraient le cercle vertueux : création d’entreprises/création de cabinets de conseil. Cependant, le climat actuel des révolutions et autres attentats n’est guère engageant pour les entreprises qui risquent de mettre du temps avant de réellement suivre les conseils prodiguer par les cabinets.
Source: consultor.fr
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- Maroc : dans l’enfer du tourisme sexuel
Written by Abdo Posted on juin 28, 2011, 11 h 51 min
Le Maroc est un eldorado pour pédophiles et touristes sexuels. De Marrakech à Agadir, des milliers de jeunes sont exploités avec la complicité de rabatteurs marocains.
La question du tourisme sexuel et de la pédophilie s’est invitée dans le « printemps arabe ». Au Maroc, le mouvement du 20 février qui lutte pour plus de liberté demande au roi d’inscrire dans la future réforme constitutionnelle l’interdiction du tourisme sexuel au Maroc, pédophilie inclue.
La colère de la rue arabe s’explique, notamment, par le cynisme des autorités locales et la permissivité à l’égard des Occidentaux. En clair, « Dégage » le touriste sexuel.
Face à l’ampleur du phénomène, les autorités sont dépassées et peinent à endiguer ce fléau. En caméra cachée, nos reporters ont infiltré ce milieu fermé.

Source: france24.com
A Vous La Parole !
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- Les examens et la fraude au Maroc
Written by Abdo Posted on juin 12, 2011, 16 h 13 min
La triche est considérée par beaucoup d’étudiants marocains comme « un droit ». Un phénomène inquiétant qui peut s’avérer dangereux pour des surveillants ou des enseignants trop zélés. Toutes les matières, et en particulier l’histoire, la géographie et la philosophie, sont touchées.
La fraude aux examens est un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. Et plus les contrôles se durcissent, plus les stratagèmes des fraudeurs deviennent ingénieux. Au cours de la deuxième session du baccalauréat, les surveillants du lycée Omar Ibnou Al Khattab à Casablanca, ont pris onze étudiants en flagrant délit. Sept utilisaient des téléphones portables. Dissimulant l’appareil sous leur foulard, des candidates ont ainsi reçu les réponses aux questions des épreuves. Une fille a été surprise en communication avec un correspondant de… Marrakech. Un jeune homme est allé plus loin. Il a essayé de passer l’examen à la place d’un ami. Il a été démasqué grâce à la vigilance des surveillants. Il avait obtenu son bac une année avant dans le même lycée.
Les surveillants font souvent les frais de leurs « prises ». Certains sont agressés à la sortie des établissements à la fin des épreuves. Les élèves tricheurs ne leur « pardonnent » pas de les avoir dénoncés. « J’ai passé 29 ans dans l’enseignement, je n’ai jamais assisté à autant de tentatives de triche. Cela prend des proportions alarmantes », avance un professeur de philosophie du lycée Omar Ibnou Al Khattab. Etablissement dans l’enceinte duquel, les forces de l’ordre ont dû intervenir pour calmer les étudiants en colère. Ces derniers s’en étaient pris aux installations du lycée, des actes de vandalisme commis sous les yeux des parents. Une élève a été agressée par des « non reçus ». « Un lycéen m’a menacé de mort. Je suis obligé de laisser ma voiture loin du lycée de peur qu’elle ne soit saccagée. Pour certains, la triche est devenue un « droit légitime »", ajoute l’enseignant, désabusé. Un autre relie ce phénomène à un problème d’éducation. « Les valeurs ont changé. Malheureusement, beaucoup considèrent les tricheurs comme de bons débrouillards. Cela s’étend à tous les domaines », explique-t-il.
Les matières les plus touchées : histoire, géographie et philosophie
L’histoire, la géographie et la philosophie sont les matières qui font le plus l’objet de triche. L’éducation islamique, les sciences naturelles et les formules mathématiques le sont également, mais à moindre degré. « Tricher en philosophie est une aberration ; cela ne mène à rien. Mais remplir la feuille d’examen est un réconfort psychologique pour l’élève, il a la conscience tranquille en quelque sorte », explique le professeur de philosophie.
Pour d’autres élèves, la fraude est le chemin le plus court pour réussir. C’est aussi la conséquence « naturelle » d’un programme trop chargé et du parcoeurisme. Ils assurent qu’environ 80% parmi eux trichent. « »Pourquoi je gaspillerais mon temps à apprendre quand je peux réussir à moindre effort, en trichant. De toute façon, bien formés ou pas, nous sommes tous « des futurs chômeurs »", affirme un lycéen. Les élèves dénoncent également le laxisme de certains surveillants. Ces derniers ferment les yeux. « Pourquoi je passerais des nuits blanches lorsque d’autres réussissent en trichant au vu et au su des surveillants ? » s’insurge un jeune garçon.
La sanction en cas de fraude va, selon le directeur du Centre national des examens, Mohamed Kherbach, d’une année à cinq ans d’interdiction d’examen. Dans certains cas, c’est l’expulsion définitive. La sanction dépend de l’âge, de la nature de la fraude et de la réaction du tricheur pris en flagrant délit (agressivité). « Le Centre national des examens compte s’attaquer à ce fléau dès l’année prochaine. Un programme spécial sera appliqué. La sensibilisation des élèves, des enseignants, des surveillants et des parents sera au centre de ce programme », avance Kherbach.
Source: afrik.com
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- Annonce d’une plainte après les déclarations de Luc Ferry
Written by Abdo Posted on juin 2, 2011, 1 h 30 min
Deux ONG marocaines ont décidé de porter plainte contre X après les déclarations d’un ex-ministre français accusant un autre ancien ministre d’avoir eu des relations pédophiles au Maroc.
Lors d’une émission lundi sur la chaîne Canal+ consacrée aux scandales sexuels, l’ancien ministre français de l’Education Luc Ferry (2002-2004) a accusé sans le nommer un autre ancien ministre d’avoir eu des relations pédophiles au Maroc, affirmant avoir eu « des témoignages » à ce sujet de la part « des autorités de l’Etat au plus haut niveau », dont le Premier ministre.
« M. Ferry doit assumer la responsabilité juridique de ses propos accusateurs, qu’il a faites lors d’une émission publique. Nous allons porter plainte contre X »
Najia Adib, présidente de l’association « Touche pas à mes enfants »
« Il doit nous dire qui sont ces autorités de l’Etat au plus haut niveau dont il a eu les témoignages car il s’agit de pédophilie. Qui est ce Premier ministre? », a ajouté Mme Adib.
« M. Ferry a fait un acte de dénonciation d’un crime qui a été commis au Maroc. La législation française permet d’ouvrir une enquête sur une simple dénonciation de crime commis en dehors de la France », a indiqué pour sa part Me Yassine Krari, l’avocat de l’association.
« Le Maroc devrait également ouvrir une enquête pour vérifier les dires de M. Ferry, qui se positionnera en tant que témoin pour qu’il révèle à la justice tant de la France que du Maroc sa connaissance des faits », a-t-il ajouté.
Selon Me Krari, « la plainte contre X sera déposée au Maroc et la possibilité de la déposer également en France reste ouverte ».
« Le Maroc n’est pas un pays anarchique. Il y a des loi et il (M. Ferry) doit nous dire qui est ce pédophile qui a accompli cet acte au Maroc et que de hautes autorités françaises connaissent, selon M. Ferry ».
Luc Ferry avait fait allusion à « un ancien ministre qui s’est fait poisser (attraper) à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons (…) Probablement, nous savons tous ici de qui il s’agit », avait-t-il ajouté.
M. Ferry avait également expliqué qu’il ne donnait pas le nom de l’ancien ministre en question parce que, a-t-il dit, « si je sors le nom maintenant, c’est moi qui serai mis en examen (inculpé) et à coup sûr condamné, même si je sais que l’histoire est vraie ».
De son côté l’Assocation marocaine « Touche pas à mon enfant » a décidé de porter plainte contre X à Marrakech (sud) pour « demander à la justice des éclaircissements sur toute personne ayant osé protéger l’auteur de cette affaire, si crime il y a eu », selon la présidente de l’association, Najat Anwari.
L’avocat de cette association, Me Mustapha Errachdi a indiqué qu’il déposera cette plainte vendredi.
« Une autre plainte contre X sera également déposée par notre ONG à Paris » par l’intermédiaire d’un avocat parisien Me Jean Chauvet, a conclu Me Errachdi, du barreau de Marrakech.
Source: aufaitmaroc.com
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- Le gouvernement accuse les islamistes de « manipuler » les jeunes
Written by Abdo Posted on mai 24, 2011, 6 h 24 min
Les autorités marocaines se sont déclarées « déterminées » lundi à faire face aux mouvements de contestataires islamistes et de gauche, en indiquant qu’il n’y aura pas de remise en cause des réformes politiques annoncées récemment « au plus haut niveau ».
« Le Maroc ne fera pas marche arrière et ira jusqu’au bout des réformes qui ont déjà été annoncées au plus haut niveau de l’Etat », a déclaré à l’AFP le ministre marocain de la Communication Khalid Naciri. Mais selon lui, le Mouvement du 20 février, qui réclame des réformes démocratiques au Maroc et une limitation des pouvoirs du roi Mohammed VI, est « phagocyté par les islamistes et par les mouvements de gauche ». La police marocaine a dispersé dimanche plusieurs centaines de jeunes du Mouvement du 20 février qui demandent d’importantes réformes politiques au Maroc. Des dizaines de personnes ont été blessées, notamment à Tanger, dans le nord du royaume. « Le programmes des islamistes et des mouvements de gauche n’a rien à voir avec les réformes démocratiques. Le gouvernement marocain n’a rien contre ce Mouvement du 20 février, mais nous estimons que ses membres sont manipulés par les islamistes et les gauchistes », a ajouté M. Naciri. Mohammed VI a annoncé le 9 mars, dans un discours à la nation d’importantes réformes constitutionnelles prévoyant notamment le principe de séparation des pouvoirs et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre. M. Naciri a aussi mis en cause des organisations islamistes comme « Justice et bienfaisance, qui utilisent les revendications démocratiques pour servir leur propre agenda ».
Source: levif.rnews.be
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- La police pourchasse des contestataires à Rabat et Casablanca
Written by Abdo Posted on mai 23, 2011, 0 h 29 min
La police antiémeutes marocaine a pourchassé dimanche à Rabat et Casablanca des centaines de contestataires qui avaient enfreint une interdiction de manifester.
Cette réaction policière pourrait signaler un durcissement de la position du gouvernement contre un mouvement populaire qui se fait contestataire après avoir été festif en février.
« Manifester est un droit, de quoi le Makhzen (terme désignant l’appareil d’Etat) a-t-il peur ?« , criait la foule à Casablanca. « Dehors le Makhzen. Non au despotisme. »
Les langues se délient pour critiquer le roi Mohammed VI mais les manifestations n’ont pas l’ampleur de celles des rues de Tunis ou du Caire.
À Rabat, les manifestants avaient l’intention de camper devant le parlement mais les autorités sont soucieuses d’éviter la création d’une nouvelle place Tahrir, la place centrale du Caire où les opposants ont campé jusqu’au renversement du président égyptien Hosni Moubarak.
Les policiers, armés de matraques et de boucliers, ont dispersé la manifestation avant même qu’elle ne commence, les contestataires se divisant en petits groupes pourchassés dans les rues de Rabat, comme à Casablanca.
L’un des meneurs, déjà battu par la police la semaine dernière, souffre d’une commotion cérébrale, a dit Jalal Makhfi, l’un des manifestants. Six personnes ont selon lui été blessées mais d’autres témoins avancent des chiffres bien plus élevés.
Des dizaines de personnes ont été frappées à Casablanca.
Un journaliste de Reuters a vu sept policiers s’en prendre à un homme, le frappant à la tête et au corps. Le manifestant, âgé d’une trentaine d’années, était en sang.
Le Maroc, longtemps considéré comme une monarchie stable, est agité par de plus en plus de troubles, inspirés des révolutions tunisienne et égyptienne.
Les manifestants réclament davantage de droits et une plus grande répartition des fruits de la croissance. Six contestataires sont morts ces derniers mois.
Vendredi, un groupe d’étudiants au chômage a réussi à approcher le roi Mohammed VI aux cris de « Votre majesté, nous voulons du travail« . Une inhabituelle violation du protocole, dans un pays où le portrait du roi orne les murs des échoppes et des grandes places et où Mohammed VI est décrit comme le descendant du prophète Mahomet.
Le Maroc a le plus faible produit intérieur brut par habitant du Maghreb et près de la moitié de sa population est illettrée.
En réponse à ces petites manifestations, le roi a annoncé en mars un amendement de la constitution qui garantirait davantage de démocratie. Une commission doit présenter ces modifications le mois prochain.
Source: lexpress.fr
A vous la parole !
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- Exercice international de lutte contre un incident généré par des produits radioactifs du 22 au 25 mars à Rabat
Written by Abdo Posted on mar 22, 2011, 0 h 01 min
L’organisation de cet Exercice entre dans le cadre de la mise en oeuvre des principes de l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire (IGLTN), ajoute le communiqué, soulignant que cette initiative, lancée à Rabat en 2006, représente une coalition volontaire internationale, rassemblant une centaine de pays à travers le monde et dont le but est de renforcer les capacités nationales pour mieux lutter contre le trafic illicite des matières radioactives et créer des synergies entre les Etats partenaires aux niveaux de l’échange d’informations et d’expertise ainsi que le partage des pratiques réussies.
Baptisé « RABAT 2011″, l’objectif principal de l’Exercice, dont la séance d’ouverture aura lieu au centre de conférences du Ministère de l’Intérieur, sous la présidence conjointe du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Intérieur et la Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, vise à tester les capacités du Maroc en matière de gestion et de réponse aux incidents mettant en cause des produits dangereux, à renforcer la coordination entre les différents départements concernés, à identifier les bonnes pratiques au niveau international dans les domaines de la communication, de l’échange d’informations et enfin à vérifier les mécanismes de coopération internationale, souligne-t-on de même source.
L’Exercice de Rabat, qui représente le couronnement de plusieurs activités (Séminaires, Ateliers…) organisées par le Maroc depuis le lancement de l’IGLTN, connaîtra, poursuit le communiqué, la participation de plusieurs experts nationaux et internationaux ainsi que des représentants de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).
L’organisation par le Maroc de cet Exercice est une reconnaissance de son rôle dans la lutte contre le trafic illicite des matières radioactives et la prolifération des armes de destruction massive (ADM), note la même source, qui rappelle que le Maroc, qui a adhéré à tous les accords internationaux en matière de désarmement et de lutte contre la prolifération des armes de destruction massive, a toujours inscrit son action dans le cadre des efforts internationaux visant à préserver la paix et la sécurité internationales et la lutte contre les nouvelles menaces sécuritaires, conformément aux principes du Droit international, le respect du référentiel onusien et les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies, le caractère volontaire de l’engagement et enfin le droit d’accéder aux utilisations pacifiques des techniques nucléaires.
L’Exercice de Rabat a été préparé conjointement par la Direction générale de la protection civile, relevant du Ministère de l’Intérieur et le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Technologies Nucléaires, en étroite collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération et avec le concours de l’Etat Major Général des Forces Armées Royales, du Commandement de la Gendarmerie Royale, de la Direction Générale de la Sûreté Nationale et du Centre National de Radioprotection.
La séance d’ouverture de l’Exercice se déroulera en présence du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération et de hautes personnalités civiles et militaires.
Source: marocjournal.net
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