حكومة جزر الكاناري تطالب مدريد والرباط بترسيم الحدود البحرية لتفادي المشاكل عند التنقيب عن البترول
Written by Abdo Posted on jan 31, 2012, 17 h 32 min

رئيس حكومة جزر الكاناري، باولينو ريفيرو
طالب رئيس حكومة الجزر الكناري التي تتمتع بالحكم الذاتي ضمن اسبانيا، باولينو ريفيرو من حكومتي مدريد والرباط تنشيط اللجنة المشتركة المكلفة برسم الحدود البحرية لتفادي أي سوء تفاهم عندما سيبدأ التنقيب عن البترول في المنطقة
وأوضح في تصريحات نشرتها صحافة جزر الكاناري الواقعة قبالة سواحل الصحراء المغربية عن احتمال الترخيص لشركات للتنقيب عن البترول، مبرزا أنه حتى الآن لا توجد حدود بحرية واضحة بين المغرب واسبانيا، حتى يتم تفادي أي خطئ في منح رخصة في التنقيب في مياه غير اسبانية. ويعتبر أن الحل هو إعادة تنشيط تلك اللجنة التي أسستها حكومتا البلدين منذ سنوات لدراسة الحدود البحرية. ومن جهتها، ترغب اسبانيا في اتفاق ضمني غير مكتوب لأنها تعتبر مياه الصحراء لا توجد تحت السيادة المغربية بل محل نزاع مع البوليساريو، وعليه، فالأمم المتحدة لن تقبل بتسجيل أي اتفاقية للحدود البحرية بين البلدين
وكانت أزمة قد اندلعت منذ عشر سنوات بين المغرب واسبانيا حول الترخيص للشركات الدولية للتنقيب على البترول في مياه الأطلسي، حيث اتهمت الرباط مدريد بمنح تراخيص للتنقيب في مياه يفترض أنها مغربية وليس اسبانية.
وكانت جريدة لاس بروفينسياس قد نشرت الأسبوع الماضي تصريحات للقائد العسكري للجيش الإسباني في جزر الكاناري، الجنرال سيزار مورو بيناياس أكد فيها على ضرورة نشر رادارات عسكرية في جزيرة فوينتيفنتورا تحسبا للتوتر الذي قد يحصل مع المغرب مستقبلا بسبب التنقيب عن البترول
Source: hiipress.com
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التنقيب عن الذهب الأسود في سواحل خليج أكادير
Written by Abdo Posted on jan 8, 2012, 21 h 27 min
أعلنت الشركة الأمريكية -كوزموسي إنرجي- للتنقيب عن البترول والغاز، أنها وقعت مع المغرب عقدا جديدا تتمكن بموجبه من التنقيب عن الذهب الأسود في سواحل خليج أكادير. وأفاد تقرير للشركة على موقعها الالكتروني أن المكتب الوطني للهيدروكاربورات والمعادن أعطى موافقته من أجل البحث والتنقيب بمنطقة تاغازوت على مساحة تمتد لـ 1.9 مليون فدان وعلى عمق يصل إلى 3250 و8200 قدم تحت البحر، وهي المنطقة التي تقع بين كتلة راس بوجادور المحاذية لمدينة الصويرة، وكتلة فم أسكا الموجود على مقربة من منطقة امسودان. وستتحمل -كوزموسي إنرجي- بموجب الاتفاقية جميع مصاريف عملية التنقيب والاستكشاف على أن تجني نسبة 100٪ من الأرباح، علما أن العقد يمتد لسنة واحدة قابلة للتجديد.
Source: hespress.com

Kosmos Energy a signé un contrat de reconnaissance concernant le bloc marocain offshore Tarhazoute, selon le communiqué de la compagnie. « Grâce à cet accord signé sur la zone Tarhazoute, nous avons maintenant la licence sur la grande majorité du bassin pétrolier d’Agadir et notre programme d’acquisition sismique 3D est en cours, à partir du bloc d’Essaouira. » a déclaré Brian Maxted, PDG de la compagnie.
Situé par des profondeurs d’eau comprises entre 990 et 2500 mètres, ce prospect se trouve dans le bassin d’Agadir, entre les blocs Essaouira et Foum Assaka de la compagnie.
Kosmos Energy opérera le bloc avec un intérêt de 100 %. Une fois le contrat de reconnaissance d’un an arrivé à son terme, elle pourra conclure un accord pétrolier sur cet actif. Dans un premier temps la compagnie envisage de retraiter des données sismiques existantes.
Kosmos Energy est une société d’exploration et de production indépendante, spécialisée sur les zones émergentes en Afrique de l’Ouest et Amérique latine.
Source: soussannonces.net
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- Pétrole : les espoirs sont encore permis
Written by Abdo Posted on nov 16, 2011, 12 h 21 min

Les travaux de prospection et les études techniques de grands groupes pétroliers se multiplient ces derniers temps avec un intérêt particulier autour de la région de Tarfaya. L’or noir va-t-il bientôt sortir de terre ?
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Le gouvernement marocain vient d’accorder à la compagnie australienne Tangiers Petroleum huit permis pour commencer les explorations pétrolières au large des côtes de Tarfaya.
Le Maroc, un futur pays pétrolier. A en croire les partenariats signés récemment entre l’État et certains groupes mondiaux de forage pétrolier ainsi que les résultats de prospections de ces mêmes groupes, une telle trouvaille ne relève plus de l’utopie.
Dans le sud du Maroc, par exemple, le gouvernement marocain vient d’accorder tout récemment à la compagnie australienne Tangiers Petroleum Limited huit permis pour commencer les explorations pétrolières dans l’océan Atlantique, au large des côtes de Tarfaya et à environ 50 kilomètres des îles Canaries. Plus précisément, la région concernée débute de Lanzarote à Fuerteventura. Dans les détails, la superficie concernée par ce partenariat est de 15 041 mètres carrés, selon le groupe australien Tangiers Petroleum. Ce dernier détient une participation de 75% dans les huit permis de Tarfaya alors que le gouvernement marocain, à travers l’OHNYM (l’Office national des hydrocarbures et des mines), contrôle les 25% restants.
Un potentiel de 50 milliards de barils pour San Leon
La société prévoit de commencer ses explorations au plus tard ce mois ou en début décembre. Une augmentation de capital de la société australienne n’est pas à exclure afin de mener à bien ces travaux d’exploration, selon l’analyste financier Barney Gray du cabinet anglais Old Park Lane Capital. Ce dernier qui a émis en fin de semaine dernière une note d’information concernant la société Tangiers Petroleum où il recommande le cours de la société à l’achat estime le potentiel du site d’exploration de Tarfaya à 5 milliards de barils. Dans la même région prometteuse de Tarfaya et à côté de la société australienne, on retrouve la compagnie irlandaise San Leon Energy qui y effectue des travaux de prospection. Entre 2008 et 2009, la société a effectué des études techniques qui se sont avérées concluantes et a pu déduire un potentiel de 62 litres d’huile extraite par tonne produite de schistes bitumeux. Ces mêmes études ont démontré que 50 milliards de barils peuvent être récupérables sur les 6 000 mètres carrés exploités à environ 200 kilomètres au nord de Tarfaya. Par rapport au contrat, c’est les mêmes pourcentages qui sont appliqués à la compagnie australienne puisque San Leon a 75% du projet et les 25% restants sont détenus par l’ONHYM. Le projet a une durée initiale de trois ans, dans laquelle San Leon aura l’exclusivité sur le terrain.
Plus au Nord, on retrouve la compagnie canadienne Stratic Energy et Transatlantic Morocco à Guercif Beni Znassen et les sociétés américaines Heyco International et US Enercorp qui détiennent deux permis en eaux peu profondes à Moulay Bousselham et Mamora, localisées sur la côte nord-ouest du pays.
En tout, c’est quelque 90 permis d’exploitation, dont la plupart sont situés en mer, qui ont été octroyés ces dernières années par le Maroc. Pour l’instant l’or noir peine à sortir de terre mais les observateurs et les résultats techniques des différentes sociétés opérantes au Maroc sont prometteurs et augurent d’un avenir pétrolier pour le royaume. Une telle découverte est sûrement une aubaine pour un pays très dépendant génétiquement de l’extérieur et qui dépense en moyenne plus de 2 milliards d’euros par an en énergie importée.◆
Maroc: un siècle de pétrole?
Le 30 août 2000, le site d’information Afrik titrait « Maroc : un siècle de pétrole ». Le site qui s’est basé sur une annonce du Roi Mohammed VI, selon laquelle des quantités importantes de 12 à 15 milliards de barils ont été identifiées au Maroc a affirmé que ces réserves pourraient permettre au Maroc de faire face à sa propre consommation pour les 100 ans à venir. A l’époque, le premier forage a concerné la région de Talsint à Sidi Belkacem. Sa production était estimée à 100 millions de barils au premier étage, et à environ 130 millions pour le second étage. Afrik a même relevé que 70 à 100 forages sont prévus dans la-dite région. En effet, la région de Talsint dans son intégralité présenterait des réserves équivalentes à 1 milliard et demi ou à deux milliards de barils par an. « Grâce à cette manne pétrolière, cette région du pays jusqu’ici oubliée va connaître une résurrection. La preuve en est la série d’installations GSM auxquelles procède Maroc Telecom dans l’agglomération. » a tenu à rappeler le rédacteur de l’article. Depuis, le Maroc se révèle d’un grand intérêt pour les sociétés pétrolières, comme Shell, en charge d’une partie des exploitations off-shore. De plus, une quinzaine de firmes sont déjà concernées, lit-on dans l’article. Sauf que 11 ans après, la région de Talsint n’a pas connu une véritable « résurrection »…
Source: lesoir-echos.com

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كل ما تريد أن تعرفه عن الصحراء -
Written by Abdo Posted on nov 8, 2011, 21 h 32 min

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- Le soleil africain au secours de l’Europe
Written by Abdo Posted on août 17, 2011, 11 h 33 min
Avec la fin annoncée du nucléaire en Europe, l’Afrique du Nord rayonne. Le projet européen Desertec, ce groupe de centrales solaires et éoliennes installées dans les déserts, lance la course africaine à l’énergie renouvelable.

La dramatique catastrophe de Fukushima au Japon aura au moins fait des «heureux». Le Maroc et l’Algérie sont en première ligne du projet Desertec, une entreprise européenne, dont l’Allemagne est le principal porteur et fondateur.
L’Allemagne, justement, qui vient d’annoncer l’arrêt définitif du nucléaire à l’horizon 2020, suivie par l’Autriche, la Suisse et le Danemark, la France, mis à part le fournisseur françaisSaint-Gobain qui rejoint l’initiative, qui rechigne encore à se débarrasser de l’atome, cette énergie ultramoderne devenue du coup archaïque.
Quel est le futur? Des centrales solaires alignées dans le Sahara, groupées à des éoliennes sur la façade atlantique marocaine, pour fournir de l’énergie à toute l’Europe. L’idée allemande tient en un calcul très simple:
«le désert reçoit en six heures l’équivalent énergétique de la consommation mondiale d’une année entière», selon les propos de la fondation Desertec.
L’atome peut aller se rhabiller, même si pour l’instant, les jeux ne sont pas encore faits, la production ne devant démarrer que vers l’année 2015, ou 2016, dans le meilleur des cas.
Les premières centrales solaires seront marocaines et algériennes mais d’autres stations seront implantées en Tunisie, au Mali, au Tchad, en Libye, au Soudan et en Egypte (voir la carted’implantation).
Si la fondation Desertec est à but non lucratif, le projet est piloté par un consortium qui réunit sous le label Dii (Desertec industrial initiative) des industriels comme Siemens et des banques comme la Deutsche Bank, soutenu par le parti des Verts allemands et Greenpeace, et appuyé par l’Union européenne (UE). Coût total: près de 400 milliards d’euros étalés sur 40 ans.
Si l’énergie solaire n’est pas quelque chose de nouveau, l’idée d’une exploitation à grande échelle l’est, et la méthode de Desertec, l’interconnection des projets locaux, est loin d’être une idée bureaucratique qui aurait germé à Bruxelles. En 2012, les premiers éléments doivent être prêts, notamment au plan juridique mais aussi sur l’emplacement des installations, leur financement et la juste répartition entre le solaire et l’éolien. Avec la mise en cause du nucléaire en Europe, le solaire saharien devrait aller plus vite. Signe des temps futurs, une première rencontre bilan devrait avoir lieu en novembre au Caire en Egypte, sous le nouveau soleil de la Révolution.
Algérie et Maroc, dans la course énergétique
Le destin et les recherches de source d’énergie l’auront ainsi voulu. Le Maroc et l’Algérie, frères ennemis historiques, sont une fois de plus liés par un projet: créer de l’énergie pour eux et pour les autres. Mais il ne s’agit pas que d’énergie:
«Desertec, selon ses initiateurs, représente aussi le développement de nouvelles industries en Afrique du Nord, la création d’emplois et d’opportunités économiques et un transfert de technologies et de connaissances.»
Pour les deux pays voisins, dont la frontière est toujours fermée, il s’agit de créer dans leurs déserts, qui souffrent d’une profonde disparité avec les zones côtières, de l’énergie pas forcément solaire mais qui peut pousser au développement local. Dans cette compétition sous le soleil, c’est le Maroc qui a raflé le premier projet pilote: une centrale solaire de 500 mégawatts àTamezghitene (situé à 10 kilomètres du nord de Ouarzazate) dont la majeure partie sera exportée vers l’Europe, pour un investissement de deux milliards d’euros. Tout comme c’est au Maroc, en avance sur ce coup, que s’est tenue la première réunion du groupe Dii, le 12 mai 2011. Une semaine plus tard, le 19 mai, le ministre de l’Energie et des Mines algérien, Youcef Yousfi, recevait le président de Desertec Industrial Initiative, Paul Van Son.
Hésitante depuis des mois sur son adhésion au projet, l’Algérie signe, habilement poussée par son président, Abdelaziz Bouteflika, qui avait déjà rencontré en novembre 2010 Angela Merkel, la chancelière allemande, et parlé de cette idée lumineuse. D’autant qu’un projet local de fabrication de panneaux photovoltaïques près d’Alger, pourra être intégré à l’ensemble. La compétition est ouverte, ce qui forcément, sera au bénéfice de tous, malgré l’inimitié historique entre l’Algérie et leMaroc.
Reste la polémique, ce projet est-il trop grandiose pour ne pas résister à l’échec? Est-ce simplement une nouvelle entreprise coloniale comme l’affirment ses détracteurs? A In Salah, où il fait actuellement dans les 50 degrés, un habitant du Sahara algérien l’a ainsi résumé:
«Ici, il n’y a rien, tout est bon à prendre. Et s’il y a quelqu’un pour nous prendre du soleil, nous sommes d’accord, on en a vraiment trop.»
Source: slateafrique.com
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الجزائر تصدّر غازها الطبيعي صوب التراب المغربي لعشر سنوات
Written by Abdo Posted on juil 31, 2011, 18 h 12 min
أفاد بلاغ صحفي مشترك مغربي جزائري بأن اتفاقا تجاريا قد تم توقيعه اليوم الأحد بالجزائر العاصمة من أجل تصدير الغاز الطبيعي صوب محطتين كهربائيتين مغربيتين تتواجدان بكل من عين بني مطهر(الصورة) وتاهدّارت
البلاغ كشف بأن التوقيع المغربي على الاتفاقية قد تم من لدن المدير العام للمكتب الوطني للكهرباء، علي الفاسي الفهري، في حين مهر توقيع نور الدين شرواطي، الرئيس المدير العام للشركة الوطنية للمحروقات « سوناطراك »، الحيز الخاص بالجانب الجزائري
استفادة المغرب من هذه الصفقة التجارية سيتم عبر أنبوب الغاز الطبيعي « بيدْرُو رَافَايِيل » المار أصلا من على التراب المغربي والعامل على موافاة إسبانيا بالغاز الجزائري.. وستستفيد منه محطتا بني مطهر وتاهدّارت المشتغلتان بطاقتي 470 و385 ميكَاوَاط، مع احترام التوالي
وبموجب الاتفاق الموقع فإن المغرب سيستفيد من حجم سنوي يصل إلى 640 مليون متر مكعّب من الغاز الطبيعي الجزائري، وذلك إلى حدود العام 2021
Hespress
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- Royal Air Maroc pense à une privatisation
Written by Abdo Posted on juil 16, 2011, 15 h 36 min
La compagnie aérienne marocaine, qui perd 2 millions d’euros par semaine, pourrait être privatisée, selon Maghreb Confidentiel. Air France-KLM serait sur les rangs.
La Royal Air Maroc (RAM) va mal avec 2 millions d’euros perdus chaque semaine. C’est pourquoi l’Etat marocain penserait dans un premier à une recapitalisation par l’intermédiaire de la Caisse de dépôt et de gestion et d’une banque marocaine. 20 à 30 % du capital de RAM pourrait ainsi faire leur entrée en bourse. Dans un second temps, une redistribution de ce capital, d’une part vers ses employés et des tours-opérateurs, et d’autre part vers une compagnie aérienne serait envisagée. C’est même le groupe Air France-KLM, qui pourrait en acquérir jusqu’à 40 %, selon Maghreb Confidentiel, qui révèle que des pourparlers en ce sens auraient eu lieu lors du dernier salon du Bourget.
Ce n’est pas la première fois que cette solution est envisagée. Déjà en 2008, il avait été question de céder 30 à 40 % des parts de RAM à une compagnie aérienne major, l’Etat marocain restant malgré tout majoritaire. Outre Air France-KLM, Lufthansa, British Airways et Emirates avaient été approchées.
En proie à des pertes récurrentes, la RAM doit lancer un prochain plan social. 1500 employés sur 5300 devant être licenciés. Des négociations, difficiles, sur les conditions de départ sont d’ailleurs en cours. La suppression de lignes déficitaires est aussi à l’étude. En revanche, la RAM, l’une des plus importantes compagnies d’Afrique avec une soixantaine d’avions et 22 en commande, ne compte pas suspendre le renouvellement de sa flotte, notamment avec l’arrivée de Boeing 787 Dreamliner. Elle sera d’ailleurs la première compagnie du continent noir à en recevoir un exemplaire.
Source: air-journal.fr
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- Le Groupe CITI Technologies implante un plateau d’ingénierie au Maroc et créé sa filiale CITI Technologies Maroc
Written by Abdo Posted on juin 29, 2011, 9 h 22 min
Le Groupe CITI Technologies, groupe d’ingénierie dédié à la Conception Industrielle et aux Technologies Innovantes, annonce la création de son plateau d’ingénierie marocain, basé à Casablanca. Cette nouvelle filiale, la SARL nommée CITI Technologies Maroc, qui compte d’ores et déjà une dizaine de salariés, se développera sur les secteurs des mines et engrais, énergie et hydrocarbures (pétrole et gaz), transports terrestres (automobile, ferroviaire), traitement et valorisation des déchets.
Avec un objectif de 50 salariés à fin 2012, CITI Technologies Maroc embauchera des ingénieurs et techniciens marocains, mettra en place des formations et développera des compétences locales. Les métiers visés concernent les dessinateurs projeteurs en tuyauterie, instrumentation, plasturgie et équipements intérieurs automobile pour les secteurs de l’énergie et des transports terrestres.
Le Groupe CITI Technologies compte déjà de nombreuses références au Maroc parmi lesquelles: le terminal de stockage d’hydrocarbures sur le port de TangerMed, la centrale de cogénération de la raffinerie de la SAMIR à Mohammedia d’une capacité de 40 MWe. Au Maroc également, le Groupe CITI Technologies a conduit les projets de centrales électriques à vapeur sur deux sites de l’OCP, l’Office Chérifien des Phosphates : Jorf Lasfar et Safi.
« Forts de nos références sur le territoire Marocain, nous avons décidé d’implanter sur place un nouveau plateau d’ingénierie qui nous rapprochera des talents locaux et des nouvelles opportunités de développement offertes au Maroc et plus largement dans la région MENA. », affirme Henri Gagnaire, Président du Groupe CITI Technologies.
Bilal Anbari, Directeur Général, ajoute «Nous sommes très fiers d’élargir le giron du Groupe CITI Technologies avec la création de cette nouvelle filiale présente sur des secteurs d’activités qui sont stratégiques pour nous. En effet, le Maroc présente de nombreuses perspectives de croissance dans le domaine des mines et engrais, des énergies, du transport et du traitement des déchets. »
Source: euro-petrole.com
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- Ressources naturelles au Maghre
Written by Abdo Posted on juin 15, 2011, 9 h 47 min
Les richesses naturelles du Maghreb sont plus que suffisantes, cependant se pose le problème de leur exploitation optimale en faveur du développement de cette région.
Telle est la principale idée défendue, hier, par l’ensemble des intervenants conviés au colloque : “ressources naturelles maghrébines et le développement sont-ils suffisants ?” organisé par la confédération des cadres de la finance et de la comptabilité (CCFC) au Bastion-23, à Alger.
Intervenant sur cette problématique, Zidane Ould H’mida, ingénieur consultant en développement minier et ancien ministre mauritanien, a expliqué le grand décalage entre les richesses naturelles maghrébines et leur sous-exploitation.
“Nous avons, au Maghreb, un grand retard en matière minier. On trouve le phosphate et le pétrole et d’autres ressources et on s’arrête”, déplore-t-il, avant de lancer que “80% des réserves du monde en matière de phosphate sont au maghreb, c’est un outil plus important que le pétrole puisqu’on a 5 à 6 siècles de réserves en la matière, mais malheureusement, il n’existe aucune politique maghrébine de phosphate”.
Aussi et tout en expliquant que l’avenir du maghreb doit être construit sur les énergies renouvelables, l’intervenant n’a pas encore une fois manqué de regretter l’absence d’idées communes au Maghreb en matière d’énergie solaire. Intervenant de son côté, Ahmed Belhamed du Maroc recommandera aux pays du Maghreb de travailler ensemble pour un développement en commun. “les pays du Maghreb doivent engager cette mutation ou elle sera engagée sans eux et contre eux”, prévient-il. “Les richesses naturelles sont la propriété des peuples”, dit-il, avant de noter que “l’environnement interne doit rimer avec l’État de droit”.
Dans ce cadre et tout en soulignant que l’UMA n’a rien apporté en matière de développement au Maghreb, l’intervenant déplore les discussions de l’Europe avec chaque pays du Maghreb isolément après l’échec de l’UPM.
Intervenant pour sa part, Mustapha Jouili, chercheur en Tunisie, a plaidé pour l’impératif d’un travail en commun des pays du Maghreb, “puisqu’ils sont complémentaires en matière de ressources naturelles”.
Ce qui manque chez l’un, on le retrouve chez l’autre, note-t-il. Karim Mahmoudi, le président de la CCFC, indiquera, quant à lui, que “les richesses maghrébines sont plus que suffisantes et en plus elles sont complémentaires”, avant d’expliquer, à ce propos, que “nos richesses maghrébines sont exploitées par les gouvernants et leurs sous-traitants, mais pas par les peuples”.
“La problématique du Maghreb reste, pour le moment, amputée de sa démocratisation, c’est-à-dire la possibilité pour cette région d’élire ses responsables qui soient réellement représentatifs”, dit-il.
L’ambassadeur de Chine : “L’Algérie peut devenir exportatrice de céréales”
Avec le nouveau plan de développement de plus de 286 milliards de dollars, l’Algérie a les moyens de son développement malgré la crise. L’ambassadeur, qui expliquera l’importance des ressources naturelles algériennes, pense que l’Algérie “va devenir le plus grand pays de l’Afrique”. Relevant que l’Algérie se situe parmi les dix premiers pays importateurs mondiaux de céréale, l’ambassadeur estime qu’“un jour, l’Algérie deviendra explorateur de ce produit”. Son argument est que “l’Algérie a les moyens”. De plus, l’Algérie est créditée d’un grand marché, d’une position stratégique et une richesse en matière de ressources humaines, note l’ambassadeur. Évoquant les ressources en matière d’hydrocarbures, l’intervenant recommande à l’Algérie “de construire une base industrielle pour l’autosuffisance”. Évoquant l’expérience chinoise en matière de développement, le conférencier indiquera que le gouvernement de son pays a institué un certain nombre de mesures pour ce faire. Il s’agit, entre autres, d’accélérer le changement du mode de développement économique avec l’ouverture sur l’extérieur. “il faut recourir au développement pour relever les défis et régler les problèmes”, dit-il, tout en faisant remarquer que “le développement est le choix unique pour la prospérité du pays et c’est la priorité dans la gouvernance”.
Conseiller auprès de l’ambassade du Brésil : “Le problème ce n’est pas les recettes”
Le conseiller auprès de l’ambassade du Brésil a expliqué, de son côté, que 98% des exportations algériennes en hydrocarbures peut être interprété “comme avantage ou comme obstacle”. Le problème, selon lui, n’est pas tant les recettes “mais les utilise-t-on ?” s’interroge-t-il. Recommandant, par ailleurs, l’impératif d’une intégration économique en tant qu’alternative et stratégie, l’intervenant exhortera l’Algérie de “rattraper” son retard en matière de développement. Abordant l’expérience brésilienne en matière de développement, le conseiller de l’ambassadeur brésilien indiquera que 46% d’énergie produite au Brésil est une énergie renouvelable, alors que la moyenne mondiale est de 13%. Tout en indiquant que les usines brésiliennes travaillent de façon autosuffisante, il indiquera que 25% des entreprises de l’éthanol dans son pays sont étrangères. En matière de perspectives, l’intervenant notera que son pays ambitionne d’atteindre une véritable autonomie en matière énergétique.
Source: liberte-algerie.com

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- La police pourchasse des contestataires à Rabat et Casablanca
Written by Abdo Posted on mai 23, 2011, 0 h 29 min
La police antiémeutes marocaine a pourchassé dimanche à Rabat et Casablanca des centaines de contestataires qui avaient enfreint une interdiction de manifester.
Cette réaction policière pourrait signaler un durcissement de la position du gouvernement contre un mouvement populaire qui se fait contestataire après avoir été festif en février.
« Manifester est un droit, de quoi le Makhzen (terme désignant l’appareil d’Etat) a-t-il peur ?« , criait la foule à Casablanca. « Dehors le Makhzen. Non au despotisme. »
Les langues se délient pour critiquer le roi Mohammed VI mais les manifestations n’ont pas l’ampleur de celles des rues de Tunis ou du Caire.
À Rabat, les manifestants avaient l’intention de camper devant le parlement mais les autorités sont soucieuses d’éviter la création d’une nouvelle place Tahrir, la place centrale du Caire où les opposants ont campé jusqu’au renversement du président égyptien Hosni Moubarak.
Les policiers, armés de matraques et de boucliers, ont dispersé la manifestation avant même qu’elle ne commence, les contestataires se divisant en petits groupes pourchassés dans les rues de Rabat, comme à Casablanca.
L’un des meneurs, déjà battu par la police la semaine dernière, souffre d’une commotion cérébrale, a dit Jalal Makhfi, l’un des manifestants. Six personnes ont selon lui été blessées mais d’autres témoins avancent des chiffres bien plus élevés.
Des dizaines de personnes ont été frappées à Casablanca.
Un journaliste de Reuters a vu sept policiers s’en prendre à un homme, le frappant à la tête et au corps. Le manifestant, âgé d’une trentaine d’années, était en sang.
Le Maroc, longtemps considéré comme une monarchie stable, est agité par de plus en plus de troubles, inspirés des révolutions tunisienne et égyptienne.
Les manifestants réclament davantage de droits et une plus grande répartition des fruits de la croissance. Six contestataires sont morts ces derniers mois.
Vendredi, un groupe d’étudiants au chômage a réussi à approcher le roi Mohammed VI aux cris de « Votre majesté, nous voulons du travail« . Une inhabituelle violation du protocole, dans un pays où le portrait du roi orne les murs des échoppes et des grandes places et où Mohammed VI est décrit comme le descendant du prophète Mahomet.
Le Maroc a le plus faible produit intérieur brut par habitant du Maghreb et près de la moitié de sa population est illettrée.
En réponse à ces petites manifestations, le roi a annoncé en mars un amendement de la constitution qui garantirait davantage de démocratie. Une commission doit présenter ces modifications le mois prochain.
Source: lexpress.fr
A vous la parole !
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