- Exercice international de lutte contre un incident généré par des produits radioactifs du 22 au 25 mars à Rabat

L’organisation de cet Exercice entre dans le cadre de la mise en oeuvre des principes de l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire (IGLTN), ajoute le communiqué, soulignant que cette initiative, lancée à Rabat en 2006, représente une coalition volontaire internationale, rassemblant une centaine de pays à travers le monde et dont le but est de renforcer les capacités nationales pour mieux lutter contre le trafic illicite des matières radioactives et créer des synergies entre les Etats partenaires aux niveaux de l’échange d’informations et d’expertise ainsi que le partage des pratiques réussies.

Baptisé « RABAT 2011″, l’objectif principal de l’Exercice, dont la séance d’ouverture aura lieu au centre de conférences du Ministère de l’Intérieur, sous la présidence conjointe du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Intérieur et la Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, vise à tester les capacités du Maroc en matière de gestion et de réponse aux incidents mettant en cause des produits dangereux, à renforcer la coordination entre les différents départements concernés, à identifier les bonnes pratiques au niveau international dans les domaines de la communication, de l’échange d’informations et enfin à vérifier les mécanismes de coopération internationale, souligne-t-on de même source.

L’Exercice de Rabat, qui représente le couronnement de plusieurs activités (Séminaires, Ateliers…) organisées par le Maroc depuis le lancement de l’IGLTN, connaîtra, poursuit le communiqué, la participation de plusieurs experts nationaux et internationaux ainsi que des représentants de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).

L’organisation par le Maroc de cet Exercice est une reconnaissance de son rôle dans la lutte contre le trafic illicite des matières radioactives et la prolifération des armes de destruction massive (ADM), note la même source, qui rappelle que le Maroc, qui a adhéré à tous les accords internationaux en matière de désarmement et de lutte contre la prolifération des armes de destruction massive, a toujours inscrit son action dans le cadre des efforts internationaux visant à préserver la paix et la sécurité internationales et la lutte contre les nouvelles menaces sécuritaires, conformément aux principes du Droit international, le respect du référentiel onusien et les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies, le caractère volontaire de l’engagement et enfin le droit d’accéder aux utilisations pacifiques des techniques nucléaires.

L’Exercice de Rabat a été préparé conjointement par la Direction générale de la protection civile, relevant du Ministère de l’Intérieur et le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Technologies Nucléaires, en étroite collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération et avec le concours de l’Etat Major Général des Forces Armées Royales, du Commandement de la Gendarmerie Royale, de la Direction Générale de la Sûreté Nationale et du Centre National de Radioprotection.

La séance d’ouverture de l’Exercice se déroulera en présence du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération et de hautes personnalités civiles et militaires.

Source: marocjournal.net

- Signature d’un accord de mise en place du Centre marocain d’alerte et de gestion des incidents informatiques

Rabat – Le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et l’Agence coréenne de Coopération internationale (KOICA) ont signé, mardi à Rabat, une convention portant sur la mise en place du Centre marocain d’alerte et de gestion des incidents informatiques « MA-CERT : Moroc Computer Emergency Response Team ».

n vertu de cet accord, le gouvernement sud-coréen, à travers la KOICA, contribuera avec une enveloppe de 3,4 millions de dollars américains à la création de ce centre qui intègre l’aménagement, l’équipement et la formation du personnel qui assurera son fonctionnement.

Ce centre a pour objectif de mettre en place un système de traitement des incidents de sécurité informatique au service des organismes publics afin de les protéger contre les éventuelles cyber attaques.

Intervenant à l’occasion de la cérémonie de signature, le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, M. Ahmed Réda Chami a indiqué que la mise en place du MA-CERT s’inscrit dans le cadre du Plan « Maroc Numeric 2013″.

Le projet MA-CERT consiste à mettre en place, au niveau national, un centre de coordination et de réponse aux incidents liés à la sécurité des systèmes d’information, a ajouté le ministre.

Ce projet a pour principales missions de coordonner, prévenir et de proposer divers services portant sur le traitement des incidents, l’analyse des vulnérabilités et la restauration des systèmes infectés, a-t-il poursuivi.

La confiance numérique et la sécurité des systèmes et réseaux d’information constituent un enjeu primordial pour le développement des échanges électroniques, a encore souligné M. Chami.

Selon le ministre, l’utilisation accrue des réseaux et systèmes d’information, qui deviennent cruciaux dans tous les secteurs d’activité, expose les échanges d’informations à des risques qui nécessitent l’adoption de mesures de sécurité juridiques et techniques adéquates afin d’instaurer un environnement de confiance, nécessaire à l’essor de la société de l’information.

Dans ce cadre, a-t-il dit, la stratégie nationale pour la société de l’information et de l’économie numérique « Maroc Numeric 2013″ a inscrit la problématique de la confiance numérique parmi ses thèmes prioritaires, en tant que mesure d’accompagnement essentielle pour l’accomplissement et la réussite de l’ensemble des programmes et projets déclinés au tire de cette stratégie.

Pour sa part, l’ambassadeur de la République de Corée, M. Jai-Chul Choi s’est dit convaincu que le Maroc, qui dispose de potentialités indéniables dans le domaine des technologies de l’information, pourra, grâce à sa stratégie Maroc Numeric 2013, jouer un rôle précurseur, voire un hub régional aussi bien sur le plan maghrébin qu’en Afrique et au Moyen-Orient.

Après avoir rappelé les projets réalisés entre le Maroc et la République de Corée dans les domaines des technologies de l’information et de l’industrie automobile, le diplomate coréen a souligné que les échanges croissants contribueront au développement et au raffermissement des relations d’amitié entre les deux pays qui célèbreront en 2012 le 50ème anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.

Source: map.ma

- Investissement japonais de plus de 236 millions DH à Kénitra pour la construction d’une usine de câblage automobile

Le groupe japonais « Yazaki » va investir plus de 236 millions de dirhams pour la construction d’une usine de fabrication de câblage automobile à Kénitra, qui permettra la création de plus de 1600 emplois directs et stables, a-t-on appris mercredi auprès du Centre Régional d’investissement de Kénitra (CRI).

Une convention a été signée dans ce sens, le 2 août dernier, entre l’Etat marocain et le groupe japonais. Ce dernier a déjà commencé la production, en début d’année, dans un site provisoire à Kénitra en attendant le parachèvement, avant la fin de l’année en cours, des travaux de construction de son usine. Celle-ci sera bâtie sur une superficie de quatre ha, proche de l’autoroute vers Tanger, non loin de la plateforme industrielle intégrée, Atlantic Free Zone (AFZ) de Kénitra.

Selon les termes de la convention, la société Yazaki-Kénitra s’engage notamment à protéger l’environnement et à recourir, chaque fois que cela est possible, aux fournisseurs locaux pour l’acquisition des biens d’équipement, matériel, câblage et intrants et aux prestataires locaux pour les services nécessaires à la réalisation de l’investissement.

En contrepartie, elle bénéficiera d’incitations douanières et fiscales et de la contribution du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social pour la construction ou l’acquisition des bâtiments professionnels ou des biens d’équipement.

La société Yazaki-Kénitra sera en outre assistée par l’ANAPEC pour le recrutement de son personnel et, le cas échant, des avantages prévus par les mesures de promotion de l’emploi au titre des programmes IDMAJ et TAEHIL. Elle bénéficiera aussi de contrats spéciaux de formation pour la formation de ses salariés.

Le projet de Yazaki et les autres grands projets implantés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen, « confirment que Kénitra est de plus en plus identifiée et reconnue parmi les régions attractives des investissements, pour sa situation géoéconomique, ses potentialités et notamment ses ressources humaines », a déclaré à la MAP M. Jamal Attari, directeur du centre régional d’investissement. L’usine de Kénitra sera la deuxième du genre du groupe japonais au Maroc après celle en service de depuis 2001 dans Tanger Free Zone.

Source: jeunesdumaroc.com