- Ressources naturelles au Maghre

Les richesses naturelles du Maghreb sont plus que suffisantes, cependant se pose le problème de leur exploitation optimale en faveur du développement de cette région.

Telle est la principale idée défendue, hier, par l’ensemble des intervenants conviés au colloque : “ressources naturelles maghrébines et le développement sont-ils suffisants ?” organisé par la confédération des cadres de la finance et de la comptabilité (CCFC) au Bastion-23, à Alger.
Intervenant sur cette problématique, Zidane Ould H’mida, ingénieur consultant en développement minier et ancien ministre mauritanien, a expliqué le grand décalage entre les richesses naturelles maghrébines et leur sous-exploitation.
“Nous avons, au Maghreb, un grand retard en matière minier. On trouve le phosphate et le pétrole et d’autres ressources et on s’arrête”, déplore-t-il, avant de lancer que “80% des réserves du monde en matière de phosphate sont au maghreb, c’est un outil plus important que le pétrole puisqu’on a 5 à 6 siècles de réserves en la matière, mais malheureusement, il n’existe aucune politique maghrébine de phosphate”.
Aussi et tout en expliquant que l’avenir du maghreb doit être construit sur les énergies renouvelables, l’intervenant n’a pas encore une fois manqué de regretter l’absence d’idées communes au Maghreb en matière d’énergie solaire. Intervenant de son côté, Ahmed Belhamed du Maroc recommandera aux pays du Maghreb de travailler ensemble pour un développement en commun. “les pays du Maghreb doivent engager cette mutation ou elle sera engagée sans eux et contre eux”, prévient-il. “Les richesses naturelles sont la propriété des peuples”, dit-il, avant de noter que “l’environnement interne doit rimer avec l’État de droit”.
Dans ce cadre et tout en soulignant que l’UMA n’a rien apporté en matière de développement au Maghreb, l’intervenant déplore les discussions de l’Europe avec chaque pays du Maghreb isolément après l’échec de l’UPM.
Intervenant pour sa part, Mustapha Jouili, chercheur en Tunisie, a plaidé pour l’impératif d’un travail en commun des pays du Maghreb, “puisqu’ils sont complémentaires en matière de ressources naturelles”.
Ce qui manque chez l’un, on le retrouve chez l’autre, note-t-il. Karim Mahmoudi, le président de la CCFC, indiquera, quant à lui, que “les richesses maghrébines sont plus que suffisantes et en plus elles sont complémentaires”, avant d’expliquer, à ce propos, que “nos richesses maghrébines sont exploitées par les gouvernants et leurs sous-traitants, mais pas par les peuples”.
“La problématique du Maghreb reste, pour le moment, amputée de sa démocratisation, c’est-à-dire la possibilité pour cette région d’élire ses responsables qui soient réellement représentatifs”, dit-il.
L’ambassadeur de Chine : “L’Algérie peut devenir exportatrice de céréales”
Avec le nouveau plan de développement de plus de 286 milliards de dollars, l’Algérie a les moyens de son développement malgré la crise. L’ambassadeur, qui expliquera l’importance des ressources naturelles algériennes, pense que l’Algérie “va devenir le plus grand pays de l’Afrique”. Relevant que l’Algérie se situe parmi les dix premiers pays importateurs mondiaux de céréale, l’ambassadeur estime qu’“un jour, l’Algérie deviendra explorateur de ce produit”. Son argument est que “l’Algérie a les moyens”. De plus, l’Algérie est créditée d’un grand marché, d’une position stratégique et une richesse en matière de ressources humaines, note l’ambassadeur. Évoquant les ressources en matière d’hydrocarbures, l’intervenant recommande à l’Algérie “de construire une base industrielle pour l’autosuffisance”. Évoquant l’expérience chinoise en matière de développement, le conférencier indiquera que le gouvernement de son pays a institué un certain nombre de mesures pour ce faire. Il s’agit, entre autres, d’accélérer le changement du mode de développement économique avec l’ouverture sur l’extérieur. “il faut recourir au développement pour relever les défis et régler les problèmes”, dit-il, tout en faisant remarquer que “le développement est le choix unique pour la prospérité du pays et c’est la priorité dans la gouvernance”.

Conseiller auprès de l’ambassade du Brésil : “Le problème ce n’est pas les recettes”
Le conseiller auprès de l’ambassade du Brésil a expliqué, de son côté, que 98% des exportations algériennes en hydrocarbures peut être interprété “comme avantage ou comme obstacle”. Le problème, selon lui, n’est pas tant les recettes “mais les utilise-t-on ?” s’interroge-t-il. Recommandant, par ailleurs, l’impératif d’une intégration économique en tant qu’alternative et stratégie, l’intervenant exhortera l’Algérie de “rattraper” son retard en matière de développement. Abordant l’expérience brésilienne en matière de développement, le conseiller de l’ambassadeur brésilien indiquera que 46% d’énergie produite au Brésil est une énergie renouvelable, alors que la moyenne mondiale est de 13%. Tout en indiquant que les usines brésiliennes travaillent de façon autosuffisante, il indiquera que 25% des entreprises de l’éthanol dans son pays sont étrangères. En matière de perspectives, l’intervenant notera que son pays ambitionne d’atteindre une véritable autonomie en matière énergétique.

Source: liberte-algerie.com


 

- La France connaît son printemps le plus chaud depuis 1900

Une chaleur inhabituelle a poussé les touristes près des fontaines, à Paris, le 23 avril 2011.Un printemps chaud comme un été: la France, dont 54 départements sont affectés par une sécheresse exceptionnelle, vit le printemps le plus chaud «depuis au moins 1900», selon Météo France. «On a eu un des printemps les plus secs depuis au moins cinquante ans, voire le plus sec, et le plus chaud depuis au moins 1900», a déclaré lundi à Reuters Frédéric Nathan, prévisionniste chez Météo France.

«L’état des sols est parfois pire qu’en 1976»

Au 30 mai, plus de la moitié des départements font l’objet d’un arrêté préfectoral limitant l’usage de l’eau et sept sont en vigilance, précise le ministère de l’Ecologie. «Il y a eu un manque de précipitation, et en plus, avec la chaleur, il y a eu évaporation. C’est pour cela que l’état des sols est parfois pire qu’en 1976», a expliqué Frédéric Nathan. «On attend de l’eau en quantités relativement importantes en début de semaine, principalement sur un axe qui va des Pyrénées au Massif Central et au quart Nord-Est (Alsace, Lorraine, Champagne, etc.)», a précisé le prévisionniste, mais le caractère orageux des averses empêchera une bonne imprégnation des sols.

La FNSEA, premier syndicat agricole, estime que la sécheresse qui sévit actuellement menace d’être plus grave qu’au printemps 1976, saison la plus sèche depuis 1959. Le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, s’est dit lundi défavorable à un «impôt sécheresse» exceptionnel, comme cela avait été le cas en 1976, en dépit du coût attendu du manque d’eau dans de nombreuses régions agricoles. Il a cependant décidé de lancer le processus d’indemnisation des exploitants dans le cadre du fonds national de garantie des calamités agricoles.

Source: 20minutes.fr

- ‘‘Earth hour’’ : Eteignez vos lumières demain

Earth Hour est devenu, en moins de 5 ans, la plus grande campagne mondiale contre le changement climatique. Le Maroc participera, à l’instar des pays de la planète, à l’action internationale “Earth Hour” (une heure pour la planète) pour la sensibilisation à l’économie d’énergie, qui sera célébrée samedi prochain, sous le signe “éteignons nos lumières et allumons nos consciences”.

A cette occasion, les organisateurs invitent les entreprises, organisations et particuliers à éteindre les lumières non critiques dans leurs bâtiments et installations pendant 1 heure demain, samedi 26 mars à partir de 20h30, afin de contribuer à une résolution du problème du climat mondial.

Source: biladi.fr

- Exercice international de lutte contre un incident généré par des produits radioactifs du 22 au 25 mars à Rabat

L’organisation de cet Exercice entre dans le cadre de la mise en oeuvre des principes de l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire (IGLTN), ajoute le communiqué, soulignant que cette initiative, lancée à Rabat en 2006, représente une coalition volontaire internationale, rassemblant une centaine de pays à travers le monde et dont le but est de renforcer les capacités nationales pour mieux lutter contre le trafic illicite des matières radioactives et créer des synergies entre les Etats partenaires aux niveaux de l’échange d’informations et d’expertise ainsi que le partage des pratiques réussies.

Baptisé « RABAT 2011″, l’objectif principal de l’Exercice, dont la séance d’ouverture aura lieu au centre de conférences du Ministère de l’Intérieur, sous la présidence conjointe du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Intérieur et la Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, vise à tester les capacités du Maroc en matière de gestion et de réponse aux incidents mettant en cause des produits dangereux, à renforcer la coordination entre les différents départements concernés, à identifier les bonnes pratiques au niveau international dans les domaines de la communication, de l’échange d’informations et enfin à vérifier les mécanismes de coopération internationale, souligne-t-on de même source.

L’Exercice de Rabat, qui représente le couronnement de plusieurs activités (Séminaires, Ateliers…) organisées par le Maroc depuis le lancement de l’IGLTN, connaîtra, poursuit le communiqué, la participation de plusieurs experts nationaux et internationaux ainsi que des représentants de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).

L’organisation par le Maroc de cet Exercice est une reconnaissance de son rôle dans la lutte contre le trafic illicite des matières radioactives et la prolifération des armes de destruction massive (ADM), note la même source, qui rappelle que le Maroc, qui a adhéré à tous les accords internationaux en matière de désarmement et de lutte contre la prolifération des armes de destruction massive, a toujours inscrit son action dans le cadre des efforts internationaux visant à préserver la paix et la sécurité internationales et la lutte contre les nouvelles menaces sécuritaires, conformément aux principes du Droit international, le respect du référentiel onusien et les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies, le caractère volontaire de l’engagement et enfin le droit d’accéder aux utilisations pacifiques des techniques nucléaires.

L’Exercice de Rabat a été préparé conjointement par la Direction générale de la protection civile, relevant du Ministère de l’Intérieur et le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Technologies Nucléaires, en étroite collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération et avec le concours de l’Etat Major Général des Forces Armées Royales, du Commandement de la Gendarmerie Royale, de la Direction Générale de la Sûreté Nationale et du Centre National de Radioprotection.

La séance d’ouverture de l’Exercice se déroulera en présence du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération et de hautes personnalités civiles et militaires.

Source: marocjournal.net

Séisme record au Japon 8,8 provoque un tsunami de 10m

Les immeubles ont tangués à Tokyo. Un très violent séisme d’une magnitude de 8,8 sur l’échelle de Richter s’est produit vendredi vers 3 heures de l’après-midi, heure locale, 7 heures du matin, heure française, au large des côtes nord-est du Japon, faisant violemment tanguer les immeubles de Tokyo. La première secousse a duré plus de deux minutes, faisant bouger les immeubles de plus d’un mètre. Une réplique violente a eu lieu quelques minutes plus tard.

Une alerte de niveau maximal a été déclenché par l’Agence qui a mis en garde contre un énorme tsunami d’une hauteur pouvant atteindre les six mètres de haut. Des vagues de quatre mètres de haut ont commencé à déferler sur les côtes Pacifique du Japon. L’alerte est valable pour le Japon, les Philippines, la Russie et îles Mariannes.

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source : 20 minutes

- Traitement des déchets électroniques : un danger que le Maroc ne mesure pas encore !

Les substances contenues dans les écrans cathodiques, les ordinateurs et divers appareils sont extrêmement dangereuses pour l’environnement.
L’essentiel des volumes est racheté par le secteur informel et ne fait pas l’objet de traitement adéquat.

Ordinateurs, téléphones, électroménager…., vous êtes-vous déjà demandé ce que ces appareils devenaient en fin de vie ? Au Maroc, très peu se posent malheureusement la question. Or la toxicité de ces déchets d’équipements électriques et électroniques, plus communément appelés DEEE ou D3E, depuis longtemps établie, dépasse de loin celle de tout autre déchet pour l’environnement. Contenant divers matériaux toxiques, comme le mercure, le gallium ou l’arsenic, et précieux tels que l’or et le cuivre, les DEEE doivent être théoriquement traités selon la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et de leur élimination, entrée en vigueur en 1992. Le texte, auquel le Maroc a adhéré en 1995, vise à limiter le transfert des déchets dangereux, dont ceux électroniques, des pays développés vers les pays en développement. Depuis, la loi marocaine 28-00 relative à la gestion et à l’élimination des déchets a été adoptée. Mais elle ne comporte aucune disposition spécifique quant au traitement des DEEE. Seul un décret d’application dédié à ce type de déchets changerait la donne. Et il y a urgence. Car d’après la dernière étude en date concernant le Maroc, qui remonte à 2000, sur le million de tonnes de déchets industriels produits chaque année, 70 000 sont des déchets issus de l’industrie mécanique, métallurgique, électrique et électronique, soit 7% des déchets industriels. Bien qu’il n’existe pas de chiffre fiable sur le gisement des DEEE à proprement parler au Maroc, comme nous le confirme Mme Hanzaz, directrice du Centre marocain de production propre (CMPP), il n’est pas risqué d’avancer que leurs volumes ont augmenté depuis. En cause, une croissance industrielle évidente et un accès aux nouvelles technologies, et donc à leur renouvellement, plus facile. La question du traitement et de la revalorisation des DEEE est «préoccupante d’une part au vu des quantités produites en augmentation continue avec un impact sur l’environnement grave, et, d’autre part, du fait des opportunités de recyclage et de valorisation qu’ils présentent», précise Mme Hanzaz.

Un processus de traitement complexe

Le développement du secteur du traitement des DEEE ne serait non seulement bénéfique à la qualité de notre environnement mais également à l’activité économique. La création d’emplois sous-qualifiés, voire qualifiés, serait une aubaine pour le Maroc. Et pourtant, seule une poignée d’opérateurs spécialisés dans le domaine de la collecte, du démantèlement, du recyclage et du traitement des DEEE opère aujourd’hui au Maroc. Parmi eux, Valdeme, société spécialisée dans la valorisation des métaux. Installée depuis 10 ans au Maroc et disposant d’un effectif de 24 personnes, Valdeme récupère également les DEEE auprès des administrations, des banques et des industriels de l’informatique, de l’électronique et de l’aéronautique. Ces derniers lancent des appels d’offres par lots en fonction des stocks de déchets. Le prestataire se charge ensuite de les acheminer vers sa plateforme, de les démanteler puis de les acheminer vers des filières spécialisées, parfois à l’étranger. «Nous traitons 10 tonnes de déchets électroniques chaque mois, ce qui ne représente que 4% de nos déchets traités et moins de 1% de notre chiffre d’affaires, qui s’est élevé à 45 MDH en 2009» , annonce Philippe Baudet, DG de Valdeme. L’entreprise s’est notamment spécialisée dans le traitement des écrans à tubes cathodiques dont les poudres luminescentes contenant de l’arsenic ou du mercure sont extrêmement dangereuses pour l’environnement. Valdeme vient d’ailleurs de mettre au point un système qui permet de traiter jusqu’à 150 écrans par jour avec la contribution de 4 personnes alors qu’une machine dédiée à ce traitement permettrait d’en traiter jusqu’à 350 écrans par jour avec la participation de 2 personnes. Mais le gisement au Maroc n’est pas assez rentable pour initier un tel investissement. Aujourd’hui, en revanche, les écrans plats soulèvent une autre question. Bien que leur mise en décharge génère moins de dégâts que les écrans à tube cathodique, ils contiennent des métaux rares comme le plomb dont la récupération coûterait moins cher que l’extraction elle-même. De quoi motiver les générateurs de déchets à veiller au bon traitement des DEEE.

Une vraie filière à créer

Autre opérateur du marché, Managem, filiale d’Ona, s’est spécialisé dans le traitement et la valorisation des cartes, notamment présentes dans les unités centrales des ordinateurs. Il faut toutefois rester prudent dans le choix de son prestataire. Aucune certification ou labellisation ne permet aujourd’hui de comparer objectivement les différents opérateurs. Selon M. Baudet, 80% du volume est collecté par les opérateurs du secteur informel qui, «proposant des conditions économiques beaucoup plus avantageuses, captent l’essentiel des gisements sans qu’aucun contrôle ne puisse être fait». A ce propos, il lance un cri d’alarme : «Trop d’acteurs locaux ne jouent pas le rôle qu’ils devraient jouer et je pense notamment à certaines multinationales ou grands groupes marocains qui génèrent d’importantes quantités de déchets en ne se préoccupant que de l’aspect financier et en aucun cas de leur devenir, ou encore d’institutions qui ne remplissent pas leur rôle de fédérateur  ou qui ne mettent pas en place des règles pour limiter l’informel». Tout un défi attend le Maroc. «Il faut créer une vraie filière de gestion des déchets électroniques avec de vrais professionnels mais aussi avec d’autres industriels qu’il faudra encadrer afin qu’ils se développent en adéquation avec les besoins et contraintes de cette activité», suggère le patron de Valdeme. Il précise que «cette filière doit commencer par l’expansion et/ou la création d’unités de démantèlement. Puis viennent les filières post-démontage qui seront le maillon final pour que réussisse l’expansion de cette activité et qui, plus est, devront être locales afin de réduire au maximum les coûts et la logistique mais aussi pour générer localement des matières premières».

Contexte :Une écotaxe est-elle possible au Maroc ?

Si les déchets électroniques industriels sont plus ou moins traités, c’est loin d’être le cas de ceux ménagers (électroménager, petits appareils électriques, téléphones portables) pour lesquels aucun système de collecte, de traitement et encore moins de valorisation n’existe à l’heure actuelle. Dans le contexte actuel où la collecte des déchets ménagers se met lentement en place et où les décharges contrôlées remplacent les décharges sauvages, la collecte des DEEE serait pourtant une cerise sur le gâteau. Mais une telle collecte reste difficile et coûteuse à mettre en place.
Alors pourquoi ne pas instituer une écotaxe, notamment à l’image de celle qui existe depuis 2006 en France, qui permettrait de fournir les moyens économiques du développement d’une filière de collecte et valorisation des DEEE, et ce, pour quelques euros de plus à l’achat d’un nouvel appareil. Si la France l’a fait, pourquoi pas le Maroc ?

Source: lavieeco.com

- Inondation Maroc : 178 mm de pluie à Casablanca Du Jamais vu

C’est du jamais vu au niveau de la capitale économique du Maroc. A Casablanca est en alerte générale car dans une seule nuit celle du lundi à mardi, une première dans l’histoire de Casablanca, un pic de 178 mm de pluie est tombée à Casablanca soit la pluie d’une demi-année au Maroc.

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Une panique totale règne dans les rues casablancaises. Personne ne s’attendait à une aussi grande quantité de pluies. Toutes les routes sont bloquées à cause des inondations, des maisons pleines d’eau jusqu’à 80cm de hauteur, des voitures bloquées dans les garages sous terrains à cause des eaux. Une Alerte Météo a été déclaré dans tout le royaume à cause des pluies torrentielles. Toutes les circulations sont paralysées à cause des pluies. Une annonce a été faite par la Wilaya de Casablanca : Toutes les écoles sont fermées jusqu’à nouvel ordre. A cause de ces pluies torrentielles un autocar rempli de voyageurs a été surpris par les eaux, nous n’avons pas encore de détails sur les passagers.

Animation sat sur 24 heures

Source: viefemme.com

- Trois jeunes survivent à 50 jours de dérive dans l’océan

Survivors: The three young boys resting on a tuna boat after drifting 1,000 miles

Âgés de 14 à 15 ans, ces miraculés originaires d’un archipel polynésien avaient disparu sur un petit bateau à moteur. Partis sans vivres, ils auraient survécu en buvant de l’eau de pluie et en mangeant une mouette.

Personne ne pensait les retrouver en vie. Trois jeunes habitants des îles Tokelau, un archipel sous souveraineté néozélandaise, étaient portés disparus depuis le 5 octobre après avoir pris la mer sur une petite embarcation en aluminium. Les circonstances exactes de leur disparition restent mystérieuses. Ils ont été retrouvés en vie mercredi par des pêcheurs néo-zélandais après avoir dérivé sur plus de 1300 kilomètres, révèle Radio New Zealand. L’histoire est d’autant plus incroyable que le thonier qui leur a sauvé la vie ne passe jamais dans la région proche de Wallis et Futuna, située au nord-est des Fidji, où ils continuaient à dériver. L’aviation néozélandaise avait de son côté arrêté depuis longtemps les recherches.

«Nous avons vu une embarcation étroite, un petit bateau à moteur, devant nous. Nous avons immédiatement compris qu’il y avait quelque chose de bizarre», témoigne le second Tan Fredricsen sur le site d’informations néozélandais Stuff. En se rapprochant, les pêcheurs ont alors découvert les trois jeunes adolescents en vie à bord de cette petite coque de noix perdue au milieu de l’océan pacifique. «Ils avaient des coups de soleil, étaient déshydratés et amaigris, mais plutôt en bonne condition physique pour des jeunes hommes ayant passé autant de temps en pleine mer sans vivres», poursuit le marin.

Leurs proches avaient déjà rendu hommage aux disparus

Samuel Perez, Filo Filo, âgés tous les deux de 15 ans, et Edward Nasau, 14 ans, n’avaient emporté avec eux que quelques noix de coco mais pas la moindre goutte d’eau. D’après les récits rapportés à la presse par les pêcheurs, les trois adolescent auraient bu de l’eau de pluie et mangé… une mouette. Le volatile aurait eu la mauvaise idée de se poser sur l’embarcation des trois affamés, rapporte Tai Fredricsen. «Je ne sais pas comment ils ont fait mais ils l’ont attrapé. Ils l’ont mangé, c’est ce qu’il fallait faire», poursuit-il. Au moment de leur sauvetage, il n’avait pas plu depuis deux jours et les adolescents avaient commencé à boire de l’eau de mer, une très mauvaise idée. Le sel contenu dans l’eau de mer accélère en effet le processus de déshydratation. A ce rythme, ils n’auraient pas survécu très longtemps.

fiji map

Lorsqu’il les a récupérés, Tai Fredricsen, le responsable médical de l’équipage, a pris soin de ne pas donner à boire ou à manger trop vite aux trois naufragés et les a placé sous intraveineuse pour les réhydrater. Jeudi matin, les miraculés ont pu déguster leur premier petit déjeuner constitué de kiwis. «Ils devraient pouvoir déjeuner maintenant», a expliqué leur sauveur. Ils devraient être hospitalisés à leur arrivée aux Fidji vendredi avant de pouvoir rejoindre leur minuscule archipel. Il est difficile d’imaginer la joie que pourront ressentir leurs proches : un service commémoratif avait déjà réunis plus de 500 personnes venues honorer la mémoire des trois enfants présumés morts.

Vos commentaires, vos réactions sont les bienvenus…

Source: lefigaro.fr

- L’or rouge de Taliouine, le salut d’une région

Réputé depuis la nuit des temps, le Safran de Taliouine fait vivre plus de mille familles paysannes au cœur du pays berbère dans les montagnes du Sirwa. Aujourd’hui protégée d’une AOP, cette épice a valeur d’or pour assurer l’avenir de la communauté locale.

Perché à 1000 mètres d’altitude dans l’Anti-Atlas, le village de Taliouine annonce d’emblée la couleur: c’est là que l’on trouve le fameux «or rouge», indique un panneau à l’entrée de cette localité de 12 000 âmes. Produit mythique dont le prix sur place atteint un peu plus de huit euros le gramme, le Safran de Taliouine fait vivre près de 1300 familles paysannes de la région. En période de floraison et de récolte, plus de 10 000 personnes s’activent dans les safranières.
Pour protéger cette précieuse épice des nombreuses usurpations et fraudes, notamment sur le marché international, le Conseil régional du Souss Massa Drâa s’est intéressé à mettre en place une Appellation d’origine protégée (AOP), en application de la Loi marocaine 25/06. Il s’est porté comme groupement demandeur de l’enregistrement, en attendant la constitution d’une véritable interprofession. Le 28 avril 2010, le roi Mohammed VI remettait à ses représentants la reconnaissance de l’AOP «Safran de Taliouine».
Cahier des charges revu
Elaboré au départ par des fonctionnaires, le cahier des charges a dû être modifié en plusieurs points afin de correspondre, étape par étape, aux pratiques traditionnelles de la production d’or rouge: de la culture du Crocus sativus à la commercialisation des stigmates ou de la poudre, en passant par la récolte, le séchage, l’émondage, le stockage, il a fallu consigner par écrit et dans les détails, l’ensemble du processus.
Les spécialistes locaux, principalement la Coopérative Souktana du Safran, ont alors été impliqués dans la révision des articles. Fondée en 1981, cette «société «d’économie solidaire» regroupe 310 adhérents. Elle a pour mission de veiller à la qualité du produit. Environ un mois après la récolte, elle centralise l’achat de la production et commercialise un safran exclusivement biologique, cultivé en recourant à des engrais naturels (fumure faite à partir de déjections de vaches et de moutons). La conformité ainsi que le respect des exigences sont contrôlés et certifiés par Ecocert, ce qui permet à la coopérative d’estampiller ses produits avec le label bio européen AB.
Sur les 1200 hectares de surfaces agricoles de la région, près de 600 ha sont consacrés au safran, répartis sur 5700 petites parcelles. Mais seulement 150 ha et 10% des cultivateurs sont liés à la Coopérative Souktana. Le reste de l’or rouge est écoulé en direct par les producteurs ou via des intermédiaires de proximité.
Monnaie d’échange
La structure de la filière du safran ainsi que les échanges commerciaux sont complexes et difficiles à saisir pour les étrangers. Car cette épice a la particularité de remplacer l’argent et de servir localement de monnaie d’échange.
Ainsi, les femmes des producteurs ont le droit de prélever 5 à 10% de la récolte comme rémunération de leur travail. Les stigmates leur servent ensuite à acheter des habits, des bijoux et autres objets personnels durant l’année. «Ce troc a tendance à se perdre, les femmes préfèrent maintenant vendre le safran pour de l’argent», explique Driss Samih, directeur de la Coopérative Souktana.
Le Safran de Taliouine joue un rôle économique essentiel dans cette contrée montagneuse à plus de 1000 mètres d’altitude. «Il crée des emplois et permet de freiner l’émigration vers l’Europe ou les Etats-Unis», affirme Driss Samih. De fait, en produisant 2 kg de safran par saison, une famille paysanne touche quelque 5000 euros (50 000 dirhams), ce qui lui permet de vivre correctement pendant une année. A Taliouine, on produit 2 à 3 t pour la coopérative. «Nous développons un projet pour rajouter 700 ha de safran et produire 6 tonnes d’ici 2013», espère Driss.
L’un des meilleurs safrans du monde
A titre de comparaison, l’Iran est le plus grand producteur de safran avec 80 tonnes par an, dont près de la moitié est exportée. L’Inde, l’Espagne, l’Italie, la Grèce en produisent aussi plusieurs tonnes, davantage que le Maroc. Mais des experts ont déclaré que le Safran de Taliouine est l’un des meilleurs du monde car sa concentration de safranal (molécule responsable de l’arôme) est très élevée. Une pincée suffit à parfumer et colorer un risotto pour six personnes.
L’AOP permettra de protéger la réputation de l’or rouge de Taliouine, associée à une image de tradition, d’originalité, de terroir et de qualité. L’objectif est aussi de rassembler la filière et l’amener à défendre des intérêts communs, afin d’engager un processus de valorisation commerciale profitable à toutes les familles productrices ainsi qu’aux opérateurs concernés.

Source: agrihebdo

Environnement: Le plus grand cerf d’Angleterre a été abattu pour ses bois

Grande-Bretagne – Surnommé « l’empereur d’Exmoor », un cerf géant considéré comme le plus grand animal sauvage de Grande-Bretagne a été abattu pour ses bois. C’est probablement un riche chasseur qui a tué cet animal auquel le pays était très attaché.

Âgé d’une douzaine d’années, l’empereur d’Exmoor mesurait 2,75 mètres, bois compris, et pesait environ 135 kilos. C’est près d’une route, dans le sud-ouest de l’Angleterre, que son cadavre décapité a été retrouvé.
D’après la presse britannique, l’homme qui a abattu le cerf pourrait être un riche chasseur de trophées, qui aurait payé une somme importante pour avoir le droit de chasser sur une propriété située dans l’Exmoor.
Cette nouvelle suscite un vif émoi en Angleterre. Le Times évoque ainsi « une révulsion contre la destruction gratuite de quelque chose de magnifique et de sauvage« , quand de nombreuses chaînes de télévision annoncent en boucle la mort du cerf géant.

Source: maxisciences.com