- Le Maroc, terre d’accueil des espions
Written by Abdo Posted on sept 3, 2010, 1 h 57 min

De présumés espions aux arrêts au Maroc, en passant par les rapports de services belges ou hollandais qui accusent les services marocains d’activisme, le moins que l’on puisse dire, c’est que la communauté du renseignement est en ébullition. Ces grands déballages au timing bien calculé révèlent une guerre de l’ombre qui fait rage dans ce monde passionnant de l’espionnage.
Les journalistes, c’est connu, raffolent d’histoires d’espionnage. Les médias ibériques s’en sont donnés à cœur joie pour commenter l’histoire scabreuse d’un faux imam marocain installé en Espagne et employé par les services locaux. L’imam de la mosquée Algar du village de Carthagène, près de Valence, accusé de harcèlement sexuel et de tentative de viol de fillettes marocaines âgées de 6 à 11 ans, serait de surcroît un agent des services espagnols.
C’est le quotidien local de Valence La Verdad qui a ouvert le bal en affirmant que les bureaux du CNI (services espagnols) ont tenté d’étouffer l’affaire au lendemain des plaintes déposées par des parents. Pour enfoncer le clou, le quotidien espagnol ABC a indiqué que les services espagnols ont recruté l’imam (Amine B.) en 2004, juste après les attentats du 11 mars de Madrid. « Le concerné rédigeait des rapports périodiques sur ses compatriotes et sur les islamistes au profit des services espagnols », ajoute le quotidien. On apprend aussi que le faux imam mais véritable espion résidait en Espagne depuis 18 ans, qu’il était rentré à Tanger le 3 février dernier et que les agents des services espagnols opérant au Maroc suivaient tous ses mouvements, de peur qu’il ne révèle ses connexions espagnoles aux Marocains. Les agents auraient ainsi convaincu l’imam de retourner en Espagne, en lui garantissant une mise en liberté rapide en cas d’incarcération…
Quelques semaines auparavant, c’est en Belgique que les services de renseignements tentent de retourner la situation à leur avantage en accusant leurs homologues marocains d’avoir concocté un dossier préfabriqué pour faire tomber Belliraj et son réseau. Ce dernier aurait été « un tuyauteur en or » pour les services belges. Au lendemain de son arrestation en 2008, le quotidien flamand De Tijd affirmait que Belliraj a « donné des informations cruciales » à la Sûreté de l’Etat, « ce qui a permis de déjouer un attentat dans un autre pays européen ». Au Maroc, Abdelkader Belliraj qui a été condamné à la perpétuité en 2009, est accusé d’avoir fomenté des attentats avec d’autres suspects.
Au lendemain de son arrestation, le parquet fédéral avait qualifié de « sérieuse » l’enquête qui a permis aux autorités marocaines de démanteler la cellule terroriste présumée dirigée par le Belgo-Marocain. Ce qui n’a pas empêché les services belges, apparemment dépités qu’un de leur agent ait été « cuisiné » longuement par les services marocains, de rendre public en janvier 2010 un rapport particulièrement virulent sur l’affaire. Le texte de la Sûreté de l’Etat belge (équivalent de la DGED) est explicite : « Le Maroc peut être cité à titre d’exemple afin d’illustrer ce travail d’activité de renseignement par un service étranger vis-à-vis d’une communauté en Belgique. En 2008, la Sûreté de l’État a demandé le rappel de trois officiers du renseignement, travaillant sous couverture diplomatique à l’ambassade du Maroc, en raison des activités clandestines de renseignement qu’ils menaient en Belgique. »
Déballages
Même son de cloche du côté des services hollandais, l’AIVD, dont le dernier rapport annuel attire l’attention sur « le travail des services de renseignements marocains qui visent surtout à surveiller les processus de radicalisation, la prévention d’attentats au Maroc et l’affiliation à des groupes d’opposition interdits au Maroc ». L’ AIVD rappelle que les renseignements marocains ont tenté de monter un réseau d’information aux Pays-Bas. Ces services ont également essayé d’accéder à des banques de données confidentielles. «Dans ce but, le service de renseignement marocain a, en 2008, recruté des fonctionnaires de police néerlandais d’origine marocaine. Sur dénonciation de l’AIVD, un certain nombre de diplomates marocains en poste aux Pays-Bas ont été rappelés au Maroc », précise le rapport. En juillet dernier, les autorités néerlandaises avaient décidé de poursuivre en justice Redouane Lemhaouli, ancien commissaire de police de Rotterdam. Le fonctionnaire d’origine marocaine soupçonné « d’avoir transmis des informations issues des registres de police au gouvernement marocain entre 2006 et mai 2008 » avait été démis de ses fonctions. Dans la foulée, deux personnes en poste à l’ambassade du Maroc aux Pays-Bas avaient été rappelées par Rabat après des protestations du ministre néerlandais des Affaires étrangères à ce sujet, qu’il avait qualifié « d’affaire particulièrement fâcheuse ».
Pourquoi ces déballages à répétition et qu’est-ce qui a attisé une guerre des services où les us et coutumes du renseignement font que le linge sale est souvent lavé en famille ? Les spécialistes de la question voient dans ce regain de tension entre les services marocains et les James Bond étrangers des raisons conjoncturelles dont la discrétion du palais. « Avec l’avènement du nouveau règne, les services étrangers n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Sous Hassan II, chaque officine avait ses entrées au palais, certains services allaient allègrement au-delà du second cercle et des gens comme Basri ou encore le général Harchi, ex-patron de la DGED, avaient des relations étroites avec les patrons des services d’autres pays.
Aujourd’hui, ces mêmes services étrangers sont dans le flou total par rapport à ce qui se décide en haut lieu », analyse un journaliste espagnol bien informé. De plus, les enjeux actuels sont tels que les espions ne s’occupent plus seulement de questions de défense, de sécurité ou de terrorisme mais frayent dans des domaines aussi divers que la stratégie politique, les enjeux pétroliers ou économiques… D’où « cet amour inconsidéré » pour le Royaume, jugé par les services étrangers comme un pays à la croisée de centres d’intérêts. Ceci peut expliquer la recrudescence de cette guerre du renseignement au Maroc devenu un terrain de manœuvre privilégié pour les services secrets de nombreux pays.
Le Mossad: Éternels cousins
La disparition de l’ex-numéro deux du Mossad, David Kimche, décédé en Israël le 9 mars 2010, a rompu l’une des dernières courroies de transmission entre le Mossad et le Maroc. Ambassadeur informel entre Rabat et Tel-Aviv depuis les années 1960, cet espion qui entretenait des relations étroites avec la communauté juive marocaine, en connaît un bout sur l’affaire Ben Barka qui aurait d’ailleurs été recruté par le Mossad comme l’affirme Shmuël Segev, journaliste israélien, dans son ouvrage La filière marocaine. Kimche est aussi décrit par Ian Black et Benny Morris, auteurs de Guerres secrètes d’Israël, comme l’homme qui a facilité l’entrée du général Oufkir dans les bonnes grâces du Mossad et lui aurait fourni une aide logistique pour organiser à Paris l’enlèvement de Ben Barka devenu trop encombrant pour les Israéliens. Oufkir comme le général Dlimi sont rentrés à plusieurs reprises en Israël, munis d’un passeport israélien délivré à Paris. Mais les relations avec le Maroc n’ont pas toujours été au beau fixe. En effet, une effroyable bavure va mettre fi n à ces relations privilégiées. Le 7 janvier 1974, à Lillehammer en Norvège, Ahmed Bouchiki, le frère du fondateur des Gipsy Kings, est tué par balles. Il avait été confondu avec Ali Hassan Salameh, le cerveau du massacre de Munich. Israël reconnaîtra la bavure et versera, en 1996, des dommages et intérêts à la famille Bouchiki. Aujourd’hui, les homme de Dagan recrutent à tour de bras des Marocaines qui hantent les cabarets de luxe libanais pour piéger des dignitaires arabes.
La DGSE : Chasse gardée !
Ce n’est pas pour rien que l’ex-patron de la direction stratégie de la DGSE, Bruno Joubert, vient d’être nommé ambassadeur de la France au Maroc. Il connaît bien l’Afrique, le Maghreb en général, et le Maroc en particulier. De 1977 à 2001, il a travaillé sur les dossiers africains à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). « Depuis une décennie, la DGSE a profondément réorienté ses missions sur le Maroc », souligne un proche de ces milieux. Qui rappelle que vers la fi n des années 90, un bateau-espion, Le Berry, qui patrouillait en Méditerranée, a été utilisé par la DGSE aussi bien pour se faire une idée précise de l’évolution de « la sale guerre » en Algérie que pour intercepter toutes les communications en rapport avec des négociations de gros contrats au Maroc ou en Tunisie. La DGSE possède des ordinateurs Cray qui permettent de collecter et de fusionner le renseignement tout en cassant les codes de cryptographie. La désignation par Sarkozy d’un coordonnateur national du renseignement, l’ambassadeur Bernard Bajolet, ne changera rien à la donne puisque la nomination de Patrick Calvar – ancien responsable du renseignement intérieur et un habitué de Rabat -, comme directeur du renseignement de la DGSE en dit long sur la volonté de l’Elysée de préserver ses relais au Maroc.
Le CNI : Le Maroc à tout prix
Les services de renseignements espagnols n’ont pas assez de leurs dizaines d’espions pour surveiller le Royaume. Le Maroc est la Mecque des barbouzes espagnoles qui n’ont aucun scrupule à se faire remplacer régulièrement. C’est ce qui s’est passé l’année dernière à Tétouan et à Nador où ces « honorables correspondants » ont été priés de quitter les lieux en raison d’un prosélytisme offensif effectué à découvert. Au menu des agents espagnols affectés au Maroc, la montée de l’islamisme en Espagne, le dossier de Sebta et Melilla, l’émigration clandestine, le trafic de drogue et le Sahara. Au Maroc, le CNI fait feu de tout bois pour recruter au sein des milieux d’af faires, des ONG ou encore parmi les couples mixtes. Dans cette guerre sans merci que se livrent les services des deux pays, les patrons des officines se regardent en chiens de faïence. Du côté marocain, le général Harchi a sauté après l’incident de l’îlot Leila. En Espagne, après la démission d’Alberto Saiz, directeur du CNI (Centre national d’intelligence) en 2009, les médias espagnols ont accusé les services marocains d’être derrière une série d’articles à charge du quotidien El Mundo, qui l’accusaient, photos à l’appui, d’utiliser des fonds publics pour financer des voyages privés. Il a été remplacé par le général Félix Sanz Roldan, un proche de José Luis Rodriguez Zapatero.
Le DRS : Les frères ennemis
Le DRS algérien qui a remplacé la Sécurité militaire (SM), la police politique du régime depuis 1962, est depuis 1990 sous la coupe du général major Mohamed Médiène, dit « Toufik », un ennemi irréductible du Royaume. Ses trois directions principales : la Direction du contre-espionnage (DCE), la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA), et les services extérieurs de la DRS, la DDSE dont les agents s’occupent en priorité du Maroc. Particulièrement efficaces, les agents de la DRS font preuve d’un activisme étonnant aussi bien en Espagne, en France qu’aux EtatsUnis où ils traquent le moindre faux pas du Maroc en matière de droits de l’Homme ou de diplomatie. Héritiers d’une tradition du KGB communiste, les services algériens excellent notamment dans la manipulation. En Espagne où la DRS a réussi à faire publier pas moins de 60 ouvrages espagnols sur le Polisario sans compter un lobbying actif aux États-Unis. L’affaire Aminatou Hadaïr avait été menée de main de maître par les services algériens qui ont réussi à en faire « une Gandhi sahraouie » alors que, depuis plusieurs années, les Algériens, par Front Polisario interposé, manipulent des groupes de jeunes à Laâyoune notamment, pour provoquer une « Intifada sahraouie »
La CIA : L’Amérique chez elle ?
Que fait la CIA au Maroc ? Le journal The Washington Post avait révélé quelques mois à peine après le 11 septembre l’existence d’un réseau mondial de prisons secrètes, géré par l’agence américaine. Le quotidien précisait que de telles prisons se trouveraient entre autres au Maroc, en Afghanistan et dans des pays d’Europe de l’Est. Au-delà de ces connexions conjoncturelles, le Maroc est un centre névralgique pour les services américains. Ce n’est donc pas étonnant que la CIA ait une antenne au Maroc. Depuis 2001, plusieurs délégations représentant différents services américains de renseignement dont le FBI, la CIA et la NSA ont effectué des visites secrètes au Maroc dans le cadre de la coopération antiterroriste avec les services marocains. Les hommes de Leon Edward Panetta ont un bureau à Rabat qui tourne à plein régime pour mener des activités d’espionnage et n’hésitent pas à entretenir des « rapports cordiaux » avec des hommes politiques, la société civile et même des journalistes. Ce qui n’est pas une exception : les services de renseignements des États-Unis ont mis au point une méthodologie d’ingérence qui leur permet de pénétrer et d’infiltrer tous les secteurs de la société civile dans des pays présentant des intérêts économiques et stratégiques. C’est justement le cas du Maroc où la base d’écoute de la National Security Agency (NSA), et les drones qui surveillent les frontières algéro-marocaines sont d’un apport précieux qui complète le travail des agents de la CIA. En plus de la NSA, le NRO (National Reconnaissance Office) est l’oreille de l’Amérique dans le monde. Grâce notamment à ses satellites espions de reconnaissance et d’écoute (Keyhole, Lacrosse ou Rhyolite) qui permettent la transmission des images en temps réel.
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- Arrestation de militants pro-Sahara au Maroc: Madrid se dit « préoccupé »
Written by Abdo Posted on août 30, 2010, 15 h 37 min
MADRID, 30 août 2010 (AFP) – Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a fait part lundi de sa « préoccupation » après l’arrestation et les mauvais traitements supposés par la police marocaine d’un groupe d’Espagnols favorables à l’indépendance du Sahara occidental.
S’exprimant lors d’un voyage officiel en Chine, le chef de gouvernement espagnol a déclaré lors d’une conférence de presse retransmise en direct par la télévision espagnole : « Le gouvernement et le ministère des Affaires étrangères ont déjà fait part de leur préoccupation ». Mais « c’est un principe essentiel de la politique extérieure de maintenir une bonne relation avec un pays voisin comme le Maroc », a ajouté le responsable, indiquant que son gouvernement était « dans l’attente » de recevoir des « explications et informations adéquates » de la part de Rabat. Des militants espagnols favorables à l’indépendance du Sahara occidental avaient dénoncé, dimanche, avoir été interpellés, samedi soir, à Lâayoune principale ville du Sahara occidental, après avoir tenté de manifester « en faveur du peuple sahraoui et du respect des droits de l’homme ». Ces militants de l’association « SaharAcciones » avaient dénoncé des mauvais traitements de la part de la police marocaine, pour deux d’entre eux. Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental est l’objet d’un conflit opposant le Front Polisario, partisan de l’indépendance, au Maroc, qui a annexé ce territoire en 1975 et propose une autonomie élargie.
Source: france-info.com
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- Le Maroc a-t-il joué un rôle dans la libération des otages espagnols ?
Written by Abdo Posted on août 25, 2010, 15 h 24 min
Lors de la conférence de presse tenue par Alfredo Pérez Rubalcaba, ministre de l’Intérieur espagnol, au siège de l’ambassade espagnole à Rabat une phrase est passée presque inaperçue. Devant la presse de son pays, le responsable ibérique a tenu à rendre hommage aux services de renseignements marocains pour leur aide dans la libération des deux humanitaires Roque Pascual et Albert Vilalta, enlevés le 29 novembre en Mauritanie et détenus dans le nord du Mali. Quelle est la nature de l’aide fournie par les services chérifiens ? S’agit-il d’une déclaration diplomatique ou d’une réalité sur le terrain ? Le ministre espagnol a refusé d’en dire plus.
Ce qui est sûr, c’est que l’Espagne n’a pas négocié directement avec les ravisseurs affiliés à l’AQMI. C’est Mustapha Chafi, énigmatique conseiller du président burkinabé Blaise Compaoré, qui s’est chargé de mener les pourparlers avec les groupes armés qui détenaient les deux espagnols. Cet homme d’origine mauritanienne et de nationalité libyenne a pu convaincre AQMI de libérer les otages. Il faut dire que le conseiller du président Compaoré n’est pas à son premier fait d’arme. Habitué des zones grises-il a été coordinateur de rébellion ivoirienne- il a un carnet d’adresse considérable et des amitiés là où il faut.
En contrepartie, la Mauritanie à laissé filer dans la nature « Omar le Sahroui », organisateur de l’enlèvement, et une rançon de 10 millions d’Euros aurait été payé au groupe armé qui détenait les otages.
Aujourd’hui, si l’Espagne a pu récupérer ses ressortissants, le Sahel reste en proie à une grande agitation. L’initiative algérienne d’une force armée unifiée constituée par le Niger, le Mali, la Mauritanie et l’Algérie a vécu. La France est en perte de vitesse, incapable de protéger ses citoyens, alors que le Niger, le Mali et la Mauritanie se livrent à des guéguerres insensées. Au même moment, les groupes armées, notamment AQMI, se renforcent et les trafiquants de tout genre ne se cachent plus. Ce qui fait dire aux spécialistes de la région que le pire est certainement encore à venir.
Source: maghreb-intelligence.com
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- Télévision : Au Koweït, les Marocaines sont corrompues et sorcières selon un dessin animé
Written by Abdo Posted on août 25, 2010, 2 h 09 min

Une bande dessinée diffusée sur la chaine koweitienne Al Watan a suscité la colère chez des Marocains de tous bords, des officiels mais aussi de la société civile. A l’affiche du film d’animation dénommé « Bu Qatada et Bu Nabeel », des Marocaines qui sont prêtes à tout, pour avoir un époux koweïtien. Si le diffuseur a présenté des excuses, de même que l’Etat du Koweït, la réaction marocaine ne s’est pas fait attendre.
La comédie d’animation incriminée, basée sur des caricatures du journal Al Watan, a montré dans son 8e épisode, deux personnages principaux dans la ville d’Agadir, où ils ont rencontré deux Marocaines. La maman des deux gadiries aurait versé une potion magique dans le café qu’elle a servi aux deux visiteurs. Une façon de leur jeter un sort, et s’assurer qu’ils tombent sous le charme des filles afin de les marier.
Indignation et condamnation au Maroc
Dans un précédent épisode, des références sont faites au Maroc comme un pays dans lequel, la corruption, l’incantation et la danse sont monnaie courante.
Les manifestations de mécontentement et d’indignation se sont multipliées. Entre campagne de mailing à Al Watan, des groupes sur Facebook, comme nous a rapporté Bigbrother.ma, l’image du Maroc véhiculée dans l’animation, n’a pas été bien accueillie par l’opinion publique marocaine. Le Royaume a même réagi officiellement par la voie de son ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri. Ce dernier a condamné sur Al Arabiya, la série animée et a déclaré que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour assurer le suivi sur la question. « Il est absolument inacceptable de manipuler les Marocains de cette manière, même sur une chaîne privée arabe », a-t-il dit.
Excuses implicites…
Alors qu’ils sont accusés de diffamation intentionnelle, les auteurs de la bande dessinée ont présenté des excuses au peuple marocain, mais ont réitéré que la bande dessinée, n’avait pas pour but d’offenser les Marocains. Le journal Al Watan (affilié à la station de télévision) a, selon Al Arabiya, présenté des excuses formelles sous le titre « Tout l’amour et le respect pour le Maroc ».
Toutefois, le quotidien a écrit que la bande dessinée mise en cause, « se focalisait en premier lieu sur les Koweïtiens, leur comportement au Maroc ». Certes, mais ses créateurs auraient pu trouver une autre façon de montrer la conduite des Koweïtiens, partant de là, les ressortissants des pays du Golfe au Maroc, sans pour autant heurter la sensibilité des Marocains.
Malgré les excuses formulées par les auteurs et l’Etat du Koweït, en signe de « représailles » de la diffusion de « Bu Qatada et Bu Nabeel », un hacker Marocain a piraté, le site internet d’Al-Diwan Al-Amiri (voir capture d’écran sur Bigbrother). Ce dernier est le siège social et le centre permanent des dirigeants du pays. Autrement dit, le siège de l’exécutif koweïtien.
Source: yabiladi.com
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- Sahara : La lettre confidentielle de Ross
Written by Abdo Posted on août 24, 2010, 14 h 29 min

« A long terme, le statut quo est, inacceptable ».
«Prolonger les souffrances humaines dans les camps est cruel».
Ross est atteint par ce même pessimisme qui avait affecté auparavant le diplomate néerlandais Van Walsum.
Selon le médiateur américain, chaque partie doit discuter la proposition de l’autre «plus en profondeur que ce qu’elles avaient fait lors de la seconde réunion informelle, tenue les 10 et 11 février 2010 à Westchester County» aux Etas-Unis, sous sa médiation, après celle de Durnestein en août 2009 en Autriche. Dans son document, l’Américain prêchant la bonne parole, souligne qu’«examiner les propositions et les discuter ne signifie pas pour autant les accepter mais un signe de respect pour l’autre partie».
Toujours selon le même document, le Maroc a décliné l’examen de la «proposition» du Polisario d’organiser un référendum au Sahara. Une proposition qu’il faut rappeler ne date pas d’hier. Elle est aussi vieille que le conflit. En revanche, le projet marocain d’autonomie a le mérite d’être qualifié par le Conseil de sécurité de «sérieux» et «crédible». Dans ce document, le médiateur de l’ONU remet même en doute l’utilité de prochains rounds de négociations si les deux parties campent fermement sur leurs positions. «Des réunions successives sans avances significatives» mettraient en doute «la crédibilité de l’ONU, du Conseil de sécurité et de l’envoyé personnel».
«Le statut quo est, à long terme, inacceptable», avertit Chrisopher Ross dans sa lettre. Parce qu’il y a danger, selon le médiateur américain. «Le risque qu’une partie de la jeunesse sahraouie vire à l’extrémisme ou à des activités criminelles, monte». Une crainte partagée par divers think-tanks internationaux et des personnalités politiques de haut rang, à l’instar de Maixmo Cajal, l’ancien conseiller de Zapatero. En guise de conclusion, Christopher Ross assure que «prolonger les souffrances humaines dans les camps, est cruel».
«Le risque qu’une partie de la jeunesse saharouie vire à l’extrémisme ou à des activités criminelles, monte».
Lettre de RossPartialité de la presse algérienne
Quand la presse algérienne évoque la lettre de Chrisopher Ross adressée, fin juin, au groupe des pays « amis du Sahara », elle le fait bien entendu, à sa manière. Les canards algériens se focalisent sur les passages qui servent l’Algérie et le Polisario, à l’image du refus de la délégation officielle marocaine de discuter la proposition du référendum du Polisario lors de la seconde réunion informelle, les 10 et 11 février à Westchester County aux Etas-Unis. En revanche, la même presse ne souffle mot sur les risques de dérives extrémistes ou criminelles d’une partie de la jeunesse des camps de Tindouf au cas où l’enlisement du conflit s’installerait dans la durée. La conclusion de Ross: « Prolonger les souffrances humaines dans les camps est cruel », a, elle aussi, fait les frais du même couperet.
Source: lesoir-echos.com
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- Pour Montebourg, la France se dirige vers un « racisme officiel »
Written by Abdo Posted on août 20, 2010, 13 h 42 min
Démanteler les camps et expulser les Roms vers la Roumanie et la Bulgarie, est une « attitude dangereuse, irresponsable, condamnable et qui en plus ne règle rien », a-t-il déclaré sur RTL, faisant un parallèle avec les politiques discriminatoires des années 30.
« Nous sommes en train d’arriver à une sorte de racisme officiel qui consiste à dire: ‘voilà ceux qui sont la cause de nos malheurs, veuillez vous en prendre à eux et oubliez au passage notre propre responsabilité dans la lutte contre la délinquance’ », a-t-il souligné.
« Stigmatiser un groupe en raison de son origine, le désigner à la vindicte populaire comme la cause de nos malheurs est une très grave et condamnable attitude », a dit Arnaud Montebourg.
« Notre rôle d’homme politique est de rappeler que dans les années 30 on désignait les Juifs comme la cause de tous nos malheurs », a-t-il fait valoir.
Pour le dirigeant socialiste, en visant les Roms, la France participe à la construction d’une « discrimination à l’échelle européenne ».
Source: fr.news.yahoo.com
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- Des présumés djihadistes très encombrants
Written by Abdo Posted on août 17, 2010, 11 h 41 min
Rabat demande à Dakar l’extradition de trois Marocains soupçonnés d’être liés à Al-Qaïda.
Le 29 mai, trois Marocains ont été arrêtés à l’aéroport de Dakar, quelques minutes avant leur enregistrement pour une destination qui reste un mystère. Les autorités judiciaires marocaines soupçonnent Si Mohamed Nadane, Moulay Abdelhani Aldani et Mohamed Bright Nadane d’avoir voulu se rendre en Somalie, où ils devaient rejoindre un camp d’entraînement militaire. Les trois hommes, âgés de 30 à 35 ans, sont accusés d’être liés à la Jeunesse combattante islamique, une mouvance d’Al-Qaïda. Ils auraient été recrutés au Maroc et auraient préparé plusieurs attentats, dont l’un contre une gendarmerie du royaume, dans laquelle ils prévoyaient de voler des armes.
Selon l’avocat sénégalais des trois hommes, Me Assane Dioma Ndiaye, le Maroc a lancé contre eux un mandat d’arrêt international, qui a été formalisé le 1er juin. Depuis, les autorités marocaines ont demandé l’extradition des présumés terroristes. La cour d’appel de Dakar a donné un avis favorable le 29 juillet. Le sort des trois Marocains dépend à présent du président Abdoulaye Wade, qui a le dernier mot en matière d’extradition.
Interrogés par la police, les trois hommes, originaires de Casablanca, ont déclaré qu’ils venaient du même quartier et qu’ils se connaissaient depuis longtemps. Ils se sont présentés comme des commerçants. La police les a arrêtés après avoir constaté qu’ils avaient effectué plusieurs allers-retours suspects en Afrique. Présents au Sénégal depuis un mois et demi, ils auraient quitté le Maroc le 24 avril et passé quelque temps au Kenya avant de rejoindre Dakar. « Ils n’ont pas su donner d’explications convaincantes à leur présence au Sénégal. Ils prétendent qu’ils font du tourisme et que leur destination finale était Kinshasa. Ils se seraient arrêtés à Dakar afin d’obtenir un visa pour le Congo. Mais ils n’ont pas vraiment l’air de touristes et ne semblent pas avoir beaucoup de moyens financiers », rapporte une source au Sénégal.
Leur avocat lui-même, sans attenter à la présomption d’innocence, laisse entendre que les trois hommes, qui portent la barbe, « pourraient avoir le profil de l’emploi ». S’ils ont bien du mal à opposer des arguments convaincants aux accusations dont ils font l’objet, ils « répondent eux-mêmes aux questions des juges, paraissent instruits et parlent très bien français », ajoute Me Ndiaye. « Lors de leur arrestation, ils n’avaient pas d’éléments compromettants sur eux. Il a cependant été établi qu’ils ont reçu des sommes d’argent dont l’origine reste suspecte », ajoute-t-il. L’avocat s’étonne par ailleurs que ses clients, qui étaient visiblement surveillés de près par les services marocains, aient pu sortir librement de leur pays, avec des passeports en règle.
Procès équitable
Incarcérés depuis deux mois à la prison centrale de Reubeuss, à Dakar, les trois hommes étaient présents lors de l’audience du 29 juillet et ont demandé aux juges de ne pas les extrader vers le Maroc. Selon leur avocat, qui est aussi l’ancien président de l’Organisation nationale des droits de l’homme (ONDH), ils craignent des mesures de rétorsion. « Je n’approuverai l’extradition que si on peut me garantir qu’ils auront droit à un procès équitable. Le Sénégal a ratifié la convention des Nations unies de 1984 contre la torture. Il ne peut donc renvoyer des gens vers un pays où ils risquent d’être maltraités », ajoute Me Ndiaye. Des propos qui pourraient embarrasser le président Wade, lequel entretient d’excellentes relations avec le roi Mohammed VI.
Le contexte actuel risque en tout cas de n’être pas favorable à l’avocat. Après l’assassinat de Michel Germaneau par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le double attentat de Kampala, qui a coûté la vie à 76 personnes, le 11 juillet, l’Union africaine a appelé tous ses États membres à lutter collectivement et activement contre le terrorisme. L’avocat a néanmoins l’intention de saisir la nouvelle ministre déléguée aux Droits de l’homme pour intercéder en faveur de ses clients auprès du président de la République.
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- Des Marocains bloquent la frontière de l’enclave espagnole de Melilla
Written by Abdo Posted on août 13, 2010, 23 h 21 min
L’entretien téléphonique entre le roi d’Espagne Juan Carlos et le roi du Maroc Mohamed IV, mercredi 11 août, n’a pas apaisé la tension entre les deux pays, qui se focalise sur le poste-frontière de l’enclave espagnole de Melilla, dans le nord du Maroc. Les manifestants marocains rassemblés à la frontière ont empêché le 12 août l’approvisionnement de l’enclave en produits frais. Protestant contre le comportement de la police espagnole à la frontière, jugé raciste, ils entendent poursuivre leur action la semaine prochaine, selon le quotidien espagnol El País.
A côté de pancartes dénonçant les violences policières, note le quotidien madrilène, on pouvait en voir d’autres revendiquant la souveraineté marocaine sur Melilla et Ceuta, l’autre enclave espagnole. Derrière les actions de protestation se trouve leComité national pour la libération de Ceuta et Melilla. Pour la police espagnole, les membres de ce collectif sont unetrentaine de « provocateurs » et d’ »agitateurs ». Eux se considèrent comme des « activistes » et des « militants » de causes humanitaires et nationalistes. Ils assurent constituer un groupe d’environ 70 personnes, émanant de nombreuses ONG du nord du Maroc. Mais, à en croire El País, ils sont parfois accusés d’être liés aux « services secrets locaux ».
Source: courrierinternational.com
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- Le Maghreb à la sauce égypto – «MSN»
Written by Abdo Posted on août 8, 2010, 1 h 40 min
Ce siècle est incontestablement celui de la communication tous azimuts. Internet, ce vieux système de communication de l’armée américaine versé à la vie civile, est devenu un pole mondial d’attraction et d’échanges dont on ne mesure pas encore, vraiment, tous les effets. Les accros de la navigation sur la Toile, à peine sept millions pour toute l’Afrique du Nord, ont dû s’apercevoir qu’ils étaient catalogués maghrébins. En tout cas, tous les abonnés algériens chez Hotmail, un des produits de Microsoft, à la fermeture de leur boîte email sont redirigés vers http://maghreb.msn.com. Où qu’ils se trouvent, à Oslo, Ouagadougou ou Lima, le fait d’avoir ouvert sa boîte Hotmail en Algérie, en Tunisie, ou au Maroc les met automatiquement dans la case «maghreb.msn». Microsoft en a décidé ainsi.
Les spécialistes disent que ce classement régional permet de mieux surveiller d’éventuelles activités terroristes. Ou tout simplement pour bien surveiller les flux et les contenus. De mieux en mieux ! Mais, on n’en est pas au bout de nos surprises. En s’attardant un peu sur «maghreb.msn», on découvre un contenu très léger, people bas de gamme, et souvent sans le moindre rapport avec le Maghreb et éventuellement sa population internaute. Cette page d’accueil, et ses rubriques, est cogérée avec la publication marocaine «Aufait». Elle y a coulé son empreinte. Sur «maghreb.msn», vous ne trouverez rien de désagréable sur le royal Maroc. Et que trouve-t-on de maghrébin sur «maghreb.msn» ? Hier: «La Légation américaine de Tanger, une illustration des relations séculaires Maroc-USA», «Le bureau de l’UNESCO à Rabat lance un concours sous-régional d’articles d’opinion sur la liberté d’information», et «30.000 cas de piqûres de scorpion par an au Maroc»
On serait tenté d’en conclure que le Maghreb c’est le Maroc
Pas vraiment puisqu’il y a quand même une info sur l’Algérie qui étudie l’éventualité d’interdire le «Blackberry». Et info de dernière minute de «maghreb.msn»: «La justice valide la loi sur le mariage homosexuel à Mexico». Dans la rubrique «technologie», on vous parle de «l’utilité des reniflements» et dans la rubrique divertissements, on vous propose «les confessions intimes de Demi Moore». Ces rubriques fourre-tout sont toutes dans la langue de Molière.
Une seule rubrique est réservée à celle d’El Moutanebbi: le sport. Alors, là, tout est marocain. Il n’y en a que pour le foot de nos voisins et un tout petit peu pour les Egyptiens. Mais que font ces Egyptiens au Maghreb ? La réponse est dans la question. Cette page et ses rubriques «maghreb.msn» sont produites par «Linkonline», une filiale d’Orascom Télécom. Que le monde est petit ! Aussi petit que l’est la vision égyptienne du Maghreb pour le compte de Microsoft. Ce sont les cerveaux de «Linkonline» qui conçoivent et produisent ces fadaises.
Pour les éviter, pas de besoin de s’engager dans une nouvelle campagne anti-égyptienne. Débarrassons-nous de la mentalité moutonnière. Froidement, il faut juste ne plus se servir de ce «Maghreb. MSN» dans lequel on a fourré tous les internautes algériens malgré eux, et aller chez Yahoo, Skype, Google, Wanadoo, Aol, Firefox ou Linux
Et même si l’on n’y trouve pas le Maghreb de nos rêves, il n’y a pas détournement de label et tromperie sur la marchandise.
Source: afriqueactu.net
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- Télécoms: Une vraie bataille se prépare
Written by Abdo Posted on août 7, 2010, 1 h 58 min

· Forte pression en faveur de la baisse des prix
· La minute coûte 2 DH contre 0,8 DH en moyenne internationale
· 52 minutes consommées par mois contre 284 dans les pays émergents
PARADOXE. Le Maroc est le pays où l’on téléphone le moins. Mais les dépenses en télécommunications y sont les plus élevées.
Le pays affiche une moyenne de 52 minutes consommées par mois par client contre 284 minutes pour les pays émergents, en moyenne. Cette particularité du marché des télécoms marocain tient à la cherté des tarifs de communications. La minute est facturée en moyenne à 2 DH, bien loin des 0,8 DH pratiqués en moyenne au niveau international
Il reste que dans la configuration actuelle du marché national, les sources de croissance futures sont intimement liées à une baisse des tarifs.
L’Agence nationale de régulation des télécommunications (ANRT) n’a pas manqué de le rappeler dans sa dernière note d’orientation 2010-2013. Elle a également imposé de nouveaux tarifs de terminaison mobile que les opérateurs doivent respecter avant cette échéance. Il s’agit des frais facturés par l’opérateur de l’abonné appelé à celui du client qui émet l’appel. Maroc Telecom et Méditel devront baisser leurs tarifs de 65% et 70% pour Wana parce qu’elle part de plus haut. Le tarif d’interconnexion sera ainsi ramené à 0,40 DH pour l’ensemble des opérateurs. C’est également un atout pour Méditel notamment qui revendique plus de 300 jours de promotion par an.
Le deuxième opérateur a obtenu gain de cause quant à l’application de l’asymétrie tarifaire. Ce qui lui permettra de diminuer les frais d’interconnexion payé à Maroc Telecom. En attendant que les opérateurs s’alignent sur les mêmes tarifs, Méditelecom payera désormais 0,80 DH au titre des frais d’interconnexion à IAM contre 1,15 avant juillet. Cela permettra également de réduire le coût de la communication supporté par le client.
La baisse des tarifs va certainement influencer le niveau du revenu moyen annuel par client, plus connu selon son sigle anglo-saxon Arpu. Mais en retour, elle devrait booster les minutes consommées. La hausse de la consommation devrait donc soutenir l’Arpu. La Turquie affiche par exemple, un Arpu plus intéressant que celui du Maroc avec une tarification par minute moins élevée et surtout une moyenne de 191 minutes consommées par client par mois.
Le maintien du revenu par client à un bon niveau tient également à la diversification de l’offre notamment le développement de l’internet mobile, la musique ou encore le mobile banking. Ce sont autant de relais de croissance des revenus. Surtout que 30% des détenteurs d’un téléphone portent un intérêt pour ses services annexes, révèle l’ANRT. Autant dire que la marge de progression est encore importante. C’est d’ailleurs ce qu’a affirmé haut et fort, Abdeslam Ahizoune lors de la conférence présentant les résultats d’IAM pour le premier semestre 2010 (cf:www.leconomiste.com du 29/07/2010). Inversement, la analystes d’Attijari Intermédiation, eux, pensent que IAM est arrivé à un plateau.
Source: leconomiste.com
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