أربعة ملايين مسلم في فرنسا يشكلون ثاني ديانة في البلاد
Written by Abdo Posted on déc 5, 2011, 19 h 39 min

أكد وزير الداخلية الفرنسي كلود غيون أن مسلمي فرنسا يأتون في المرتبة الثانية من حيث العدد حيث يبلغ عددهم نحو اربعة ملايين نسمة.
جاء ذلك في مؤتمر صحافي مشترك لغيون الأحد 4 دجنبر مع نظيره الجزائري دحو ولد قابلية الذي طالب الحكومة الفرنسية بتوفير الظروف المناسبة لمسجد باريس لتمكينه من لعب دوره الديني والثقافي والحضاري للجزائريين ولجميع المسلمين في فرنسا.
وقال ولد قابلية ان « الجزائر تأمل في ان يستمر مسجد باريس الواقع تحت وصاية الجزائر في الاضطلاع بدوره التاريخي كموقع اشعاع ديني واخلاقي وثقافي لصالح الجزائريين اولا ولجميع المسلمين في العالم ».
وأكد ان الجزائر وفرنسا عازمتان على بعث علاقاتهما الثنائية قائلا « نحن عازمون حسب رغبة الرئيسين الجزائري عبدالعزيز بوتفليقة والفرنسي نيكولاي ساركوزي على إعطاء الدفع الضروري لعلاقاتنا في كل الميادين.
ومن جانبه شدد غيون على أن « مسجد باريس يحتل مكانة خاصة جدا فيما يخص مسلمي فرنسا » قائلا ان « سلطة هذا المسجد المعنوية لها إشعاع معتبر وعميد المسجد له مكانة خاصة في تنظيم الاسلام في فرنسا ».
وذكر أن « الدين الاسلامي هو ثاني ديانة في فرنسا حيث يوجد نحو أربعة ملايين مسلم ».
ويلتقي غيون الذي وصل الى الجزائر الأحد الوزير الأول احمد اويحى لبحث عدد من الملفات أبرزها مراجعة اتفاقية تنقل الأشخاص بين البلدين والتي تعود لعام 1968 ومشكلة احتجاز الرهائن الفرنسيين من قبل تنظيم القاعدة في بلاد المغرب الاسلامي ونشاطاته في منطقة الساحل.
Source: hespress
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- Dix ans de prison requis contre un prêtre accusé de pédophilie
Written by Abdo Posted on déc 1, 2011, 17 h 21 min
La peine maximale de dix ans de prison a été requise jeudi à l’encontre du père Pierre-Etienne Albert, accusé d’agressions sexuelles contre des enfants de sa communauté religieuse.

Ce prêtre, aujourd’hui âgé de 62 ans et revenu à la vie civile, comparaît depuis mercredi devant le tribunal correctionnel de Rodez (Aveyron) pour une série d’agressions sexuelles commises entre 1985 et 2001 sur 38 anciens pensionnaires mineurs de sa communauté, les Béatitudes.
Dans son réquisitoire, le procureur Yves Delpérié a demandé à la cour la peine maximum prévue par la loi « parce que cet homme est un véritable pédophile, un prédateur dangereux ».
« Vos actes terribles, monsieur, vous les avez commis grâce à votre robe de bure qui incitait les enfants à la confiance, au silence. C’est une circonstance aggravante. Vous les avez salis à vie », a dit le magistrat.
« Alors partez en prison pour dix ans, monsieur. C’est le maximum. Et emmenez avec vous votre longue liste de victimes. Quant à vos pleurnicheries, vos excuses, vos remords à la barre, sachez qu’elles m’ont écoeuré », a conclu Yves Delpérié.
L’avocate de l’ancien prêtre, Me Elisabeth Rudelle-Vimini, a entamé sa plaidoirie en évoquant « la solitude, les remords, les demandes de pardon » de son client.
Le président de la Cour, Jean-Marc Anselmi, a laissé entendre qu’il pourrait ne pas mettre son jugement en délibéré et qu’il pourrait donc être rendu dans la soirée de jeudi.

Source: fr.news.yahoo.com
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- Aid Moubarak Said
Written by Abdo Posted on nov 7, 2011, 10 h 28 min
Toute l’quipe I-BILADI vous souhaite meilleurs vœux, et pour tous les musulmans du monde. Bon courage et succès dans votre vie personnelle et professionnelle.

Bonne fête à toutes & tous.
- Les moutons seront probablement plus chers cette année
Written by Abdo Posted on nov 4, 2011, 11 h 12 min
Le retard des pluies affectera directement le coût de l’alimentation des ovins à l’approche de l’Aïd Al-Adha. Une situation qui contraste avec l’offre de l’année dernière.
Les prix des béliers sont logiquement prévus à la hausse cette année. En effet, à l’approche de l’Aïd Al-Adha, le Maroc traverse une période de sécheresse passagère mais à fort impact. «Il est sûr que le retard des pluies affectera directement le coût de l’alimentation du bétail. Surtout s’agissant des ovins, dont la principale alimentation provient des pâturages quasiment gratuits», a expliqué Mohamed Ouayach, président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural (COMADER).
En effet, quand les pâturages ne sont plus suffisants à nourrir leur bétail, les éleveurs se voient obligés d’acquérir un aliment complémentaire pour des frais additionnels. «Logiquement, ce retard des pluies devrait avoir un impact direct sur le prix des béliers en cette occasion sacrée, mais c’est sans compter que généralement, les éleveurs disposent d’un petit stock d’aliments pour bétail pour se protéger des aléas climatiques et des fluctuations du marché. Je ne sais pas si avec la conjoncture actuelle les prix de ces aliments vont flamber, mais dans tous les cas ils étaient déjà à des niveaux assez élevés», a souligné M. Ouayach. Et de poursuivre : «Cela fait trois années que les prix des béliers sont stables, nous ne pourrons donc pas nous prononcer avant l’avènement de l’Aïd Al-Adha». Ainsi, M. Ouayach se veut rassurant en éloignant le scénario catastrophe.
«La direction de la météorologie nous a annoncé des pluies dans les deux jours qui suivent, cela pourrait bien renverser la donne. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que les prix des aliments pour bétail sont très variables et que les éleveurs ne se laissent généralement pas surprendre par les aléas climatiques», a déclaré M. Ouayach. Pour rappel, l’année dernière, sur les grandes surfaces, les prix des animaux variaient ainsi entre 46 et 47 dirhams le kilo pour la race «Sardi» et entre 42 et 44 pour la race «Bergui». Dans les souks et autres points de ventes, les prix oscillaient entre 1.800 et 3.500 dirhams la tête pour le «Sardi» et entre 1.500 et 2.500 pour le «Bergui». Dans ce sens, les ventes des animaux destinés au sacrifice de l’Aïd avaient généré en 2010 un chiffre d’affaires de l’ordre de 7,7 milliards de dirhams, dont 80% ont été injectés dans le milieu rural. Aussi, l’offre de bétail, ovins et caprins confondus, destinée au sacrifice de l’Aïd, dépassait largement la demande avec 7,6 millions de têtes disponibles et de «très bonne» qualité. En effet, l’importante offre de 4,73 millions de têtes d’ovins mâles et de 2,87 millions d’agnelles et de caprins excédait la demande qui se chiffrait à quelque 5,2 millions de têtes, dont 4,2 millions d’ovins mâles, 550.000 d’ovins femelles et 428.000 de caprins.
Source: portail-femme.com
- la fatwa, un enjeu politique
Written by Abdo Posted on oct 14, 2011, 13 h 21 min
Tolérés par les autorités marocaines pour contrecarrer les prédicateurs orientaux, les avis religieux sauvages – et parfois saugrenus – prolifèrent, créant un véritable « marché des biens de salut ».
Depuis le printemps dernier, une fatwa en apparence loufoque alimente débat public et bruits de salon dans le royaume chérifien. Le controversé cheikh Abdelbari Zemzami y explique que « l’islam autorise l’acte sexuel sur un cadavre quelques heures après la mort », pour peu que cette « relation » nécrophile soit du fait d’un veuf qui vient de perdre son épouse. Réactions horrifiées des médias, tollé dans la société civile marocaine, mais Zemzami persiste et signe.
L’islam autorise l’acte sexuel sur un cadavre quelques heures après la mort.
Le cheikh Abdelbari Zemzami
Interrogé, le cheikh n’en démord pas : « Les gens s’étonnent de choses qu’ils ignorent. Quand je dis que l’époux veuf a le droit, selon la charia, d’avoir une relation intime avec son épouse défunte, je ne fais qu’appliquer la tradition islamique. Le Coran explique que le mariage ne s’interrompt pas avec la mort et promet aux époux des retrouvailles au paradis. » Et le cheikh de dérouler sa casuistique à toute épreuve : « La femme doit obéissance à son époux en matière sexuelle, sinon le mariage n’a plus de fondement. » Comment recueillir le consentement d’une personne défunte, honorable cheikh ? La réponse fuse : « Vous appliquez là des jugements occidentaux sur une loi qui est islamique. Dans notre tradition, le consentement n’est pas une condition des rapports conjugaux. » Et d’ajouter, malicieux : « Là où vous vous offusquez d’une attitude immorale, je préfère voir une preuve d’amour conjugal. » Zemzami concède que ce comportement est anormal mais excusable : « Vous savez, ces questions ne sont pas très complexes. La solution est souvent toute trouvée dans le Coran ou la Sunna [tradition du Prophète, NDLR]. »
Pareilles affirmations sembleraient anecdotiques si la fatwa n’était un enjeu politique. Au Maroc, les avis religieux ont un statut officiel : depuis avril 2004, une commission de l’Ifta (consultation canonique) a été instituée par dahir (décret royal). Cette instance émane du Conseil supérieur des oulémas, lui-même présidé par le roi, en sa qualité de Commandeur des croyants, et réactivé en 2000. Or cette instance n’exerce pas de monopole strict sur les fatwas, qu’elle distille au compte-goutte. Ne sont d’ailleurs du ressort exclusif de cette instance officielle que les avis relatifs aux affaires politiques. Selon le militant laïc Ahmed Aassid, membre de l’ONG Bayt al-Hikma, « la fatwa doit être institutionnalisée afin justement d’éviter la prolifération des avis personnels et individuels ». Zemzami, qui siège au Parlement depuis septembre 2007, développe un discours tout en nuances : « La fatwa doit rester libre. Sujets politiques mis à part, rien ni personne ne peut limiter l’expression d’avis religieux. »
Ruse
Les prétentions de l’État à reprendre en main la production de sens religieux se heurtent à la pratique quotidienne d’un islam mondialisé, où les biens et services religieux s’échangent comme sur un marché. En outre, en transformant les diplômés détenteurs d’un savoir religieux « légitime » en fonctionnaires, il a réduit leur prestige aux yeux de la population, qui s’est tournée, technologie aidant, vers les prédicateurs orientaux. Il y a trente ans, on échangeait sous le manteau les cassettes du cheikh égyptien Abdelhamid Kichk. De même, Youssef al-Qaradawi, prédicateur vedette d’Al-Jazira, méconnaît aujourd’hui totalement les frontières quand il se prononce sur la licéité du crédit à la consommation pour les Marocains. En 2006, la commission de l’Ifta réagit d’ailleurs très vivement en accusant Qaradawi d’avoir « outrepassé les limites de la bienséance, et commis de grossières erreurs en matière de savoir et d’éthique, et en premier lieu celle qui consiste à empiéter sur le droit des oulémas du Maroc à émettre des fatwas au service de leurs compatriotes ».
Pour Abdelhakim Aboullouz, chercheur associé au centre Jacques-Berque de Rabat, la tolérance des autorités marocaines vis-à-vis des fatwas « sauvages » participe de la tentative de relocaliser, sous la bannière du rite malékite, la diffusion du savoir religieux. Ce spécialiste du salafisme y voit une ruse qui consiste à « noyer les muftis intégristes sous un flot d’avis divergents pour limiter l’influence des prédicateurs orientaux ». Une stratégie du fou plutôt risquée…
Source: jeuneafrique.com
عيد مبارك سعيد
Written by Abdo Posted on août 30, 2011, 19 h 07 min
Le temps passe. Ce mois de Ramadan vient de passer. Au nom de l’équipe de votre site j’aime bien de souhaiter à tous un Aïd moubarak saïd, nos meilleurs vœux de bonheur, d’amour, de paix et réussite, à vous tous, à vos familles et aussi nos sœurs et frères musulmans et non musulmans dans le monde!! J’aimerais souhaiter à tous une belle fête en demandant à Dieu qu’Il agrée notre jeûne, nos prières, nos actions et nos engagements. Puisse ce mois être une école pour les onze mois à venir : afin de méditer sur le sens de notre vie, la place de Dieu dans nos vies, le sens de notre consommation, la valeur de notre adoration, notre amour des pauvres et des démunis. Puisse ce mois avoir avivé notre attention à l’Être, aux êtres, à l’univers… une école du respect, de la générosité et de l’amour. Que ce mois revienne à vous dans la santé et la sérénité. Que la Lumière vous garde, vous protège et vous aime. Vous, et tous ceux que vous aimez. Bonne fête du fin du ramadan, bon 3ïd al-fitr, Aïd moubarak saïd .
Driouchi Youness – Darouf Abderrahim – El khettab Karim – EL khettab Nabil – Ouagague Badreddine
Article Category: Maroc, Monde, MRE, Religion, Santé, Social
- Le ramadan coûte cher à l’Algérie
Written by Abdo Posted on août 21, 2011, 13 h 03 min
«J’ai fait mes calculs: on travaille un peu plus de 200 jours par an. On est le seul peuple qui a deux mois de congé annuels: les vacances d’été et le ramadan, en plus des jours fériés nationaux et religieux.»
C’est le patron de la plus grosse boîte de promotion immobilière de l’ouest algérien qui parle ici d’un tabou national: le coût économique d’un mois de jeûne.
Chaque année, le casting est le même: d’un côté un pouvoir qui fait dans l’alimentaire de masse en annonçant des importations massives de viande, de lait ou de semoule pour contrer les possibles émeutes dues à l’inflation durant le ramadan; de l’autre, une population qui crie mollement à la flambée des prix, au commerce sans contrôle et à la baisse du pouvoir d’achat. Entre les deux, un longue liste de ministres du Commerce qui ont tenté l’impossible: le contrôle des prix à l’ère du marché libre.
«Dans le tas, personne ne parle du coût d’un mois de vacances forcées pour les Algériens», assure le promoteur.
L’Algérie tourne au ralenti
Car durant le mois ramadan —et c’est connu— l’Algérien, tout comme les jeûneurs des autres pays arabes force peu sur la cadence, réduit ses horaires et sa capacité à produire de la plus-value et prétexte l’exercice de la foi pour suspendre ses usines. En règle générale, le crash annuel touche presque tous les secteurs: services, bâtiment, industrie, hôtellerie, etc. Rien n’est épargné, sauf le commerce. La surconsommation induite avec le rush sur les étalages et les boutiques fait le bonheur des commerçants —mais pas du reste de l’économie.
Combien coûte donc le ramadan à l’économie nationale? Le sujet n’a jamais été évoqué officiellement. Ni par le gouvernement, ni par les organisations patronales, dont le plus puissant et le plus libéral en principe: le Forum des chefs d’entreprises (FCE).
La cause? Le conservatisme rampant est devenu une doctrine d’Etat. On voit mal, sous la présidence d’un homme qui a lancé le projet d’une mosquée de plusieurs milliards d’euros et imposé l’appel à la prière à la télévision, des chefs d’entreprise demander des solutions contre l’absentéisme, la sous-production et les horaires réduits que supposent ce mois de jeûne.
«Les Algériens confondent travailler et être à son poste de travail; pendant le ramadan, ce sont les absences qui font loi. Vous devinez le coût? Nos parents n’avaient pas cette mentalité. Pour eux, travailler durant le ramadan ou les autres mois de l’année, c’est kif-kif», explique cet ancien cadre de la vieille génération, aujourd’hui chef d’une entreprise en bâtiment de quelques 3.000 salariés.
La solution?
«Je ne sais pas. J’en ai essayé plusieurs: j’ai imposé le congé annuel durant le mois du ramadan, mais ce n’est pas une décision facile à faire accepter. Ensuite, j’ai décidé d’organiser le travail par rotation: une journée de 12 heures suivie d’une journée et demi de repos. Mais c’est peu rentable pour moi et ça ralentit les chantiers. Restait la solution du travail nocturne, après la rupture du jeûne, mais là aussi j’avais un problème de logistique pour transporter les employés et assurer les rotations.»
Pour le secteur public, enfant gâté de la rente pétrolière, un communiqué suffit comme fatwa:
«Les horaires de travail durant le mois de Ramadhan applicables dans les institutions et les administrations publiques seront de 9h à 16h, du dimanche au jeudi, a indiqué mercredi 27 juillet un communiqué de la direction générale de la fonction publique. Les horaires habituels de travail reprendront après l’Aïd El Fitr». Traduction: les employés rejoignent généralement leur poste vers les 10h30 ou 11h, et le quittent vers 13h pour la folle course aux achats et la sieste qu’impose une saison de pics de chaleur monstrueux.
«Les administrations cessent toute activité durant ce mois. Cela se traduit par des arrêts forcés pour mes transactions et mes cadres, chargés de monter les dossiers», ajoute le patron.
De nombreux chefs d’entreprises privées interrogés préfèrent garder le silence sur le sujet par crainte de malentendus. Entre intimes, la jérémiade est vieille comme le prophète. Mais en public, on préfère payer l’impôt de Dieu par une facture de pertes acceptées et intégrées au coût général.
Pour cette année cependant —et pour les cinq ou six années qui vont suivre—, le ramadan aura cette particularité de coïncider avec la saison des grandes chaleurs. On devine un peu la crise pour certains secteurs saisonniers comme les stations balnéaires, les hôtels du littoral et tout ce qui va avec comme les restaurants, piscines et le tourisme intérieur. Certains journaux algériens ont conclu à la catastrophe dans les centres habituellement très fréquentés, surtout en bord de mer. Les familles algériennes préfèrent manger chez elles et les formules au rabais ne les intéressent plus.
Le remake du week-end algérien
Officiellement donc, les Algériens préfèrent les salaires de Dieu en jeûnant ce mois et en travaillant peu, mais ce sont les patrons et l’économie nationale qui payent. Le débat mettra du temps à être admis, peut-être autant que la question du week-end semi-universel algérien, maintenu décennies de jeudi à vendredi, avec d’énormes pertes pour une économie nationale qui se retrouvait décalée par rapport au samedi/dimanche de l’Occident, client et fournisseur.
Combien avait coûté ce week-end algérien, appliqué depuis 1976, à l’économie? On ne sait pas bien. Des chiffres ont été publiés, mais ils restent invérifiables: de 700.000 euros à 3,5 millions par jour, ce qui représente environ 350 à 490 millions d’euros de pertes par an.
«D’autres estimations de la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale) indiquent que l’Algérie perd chaque année près d’un milliard de dollars pour cause de décalage entre le congé hebdomadaire local et le week-end universel», indique Algérie360.
C’est dire que pour le ramadan, on n’en saura rien pour le moment.
Et ailleurs?
Comment font les autres pays arabes ou musulmans? Dans la Tunisie de Ben Ali, la question était réglée par une laïcisation forcée de la vie publique et par une solution qui date de l’époque du président Bourguiba (1957-1987):
«L’horaire administratif d’été pour les agents de l’Etat, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif est fixé comme suit par le Premier ministère: De 8h à 14h pour la période allant du mercredi 1er juillet 2009 jusqu’à l’avènement du mois de Ramadan.»
Débat clos. Au Maroc, la question du coût du ramadan semble être moins taboue. La presse en parle et tente de sensibiliser. Des blagues circulent. Un malin interroge un autre sur le nombre d’années jeûnées par les musulmans depuis l’avènement de l’Islam:
«A peu près 140 ans sur 14 siècles», répond le patient mathématicien.
«C’est le retard que nous avons sur l’Occident», rétorque son amie.
Source: slateafrique.com
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- Santé: le Ramadan et le problème du tabac
Written by Abdo Posted on août 14, 2011, 1 h 07 min
Lors du Ramadan, des problèmes médicaux peuvent apparaîtreen raison du jeûne et de l’interdiction absolue de la prise diurneorale de médicaments. Fumer ou chiquer est également interditpar les règles religieuses, ce qui peut être à l’originede troubles chez certains fumeurs.

Certes, les sujets peu dépendants à la nicotine interrompentsans difficulté leur consommation pendant la journée. L’enviede fumer réapparaît le soir dès la reprise de l’alimentation; l’un d’entre eux nous a déclaré : « tant que je nemange pas, la cigarette ne me manque pas. »
Pour d’autres, malgré une consommation importante et les critèresd’une dépendance physique avec un score de Fagerström > 7[1], la privation de tabac se fait facilement, sans qu’il y ait de syndromede manque important alors même que, habituellement, ces sujets nepouvaient pas rester plus de 2 heures sans ressentir le besoin intense defumer ; mais dès le soir venu, le premier geste est la prise d’unetasse de café accompagnée d’une ou de plusieurs cigarettes,avant même la prise alimentaire. Nous voyons chaque année enconsultation plusieurs fumeurs de ce type. Après la fin du Ramadan,ils viennent nous voir pour une aide à l’arrêt. Ils nous disent: « je ne comprends pas, pendant le Ramadan je pouvais passer la journéesans penser à la cigarette et maintenant l’envie réapparaîtdès le réveil ! ».
Enfin, plus rarement, la privation est pénible, car les signesde manque apparaissent très rapidement dès les premièresheures et augmentent progressivement au cours de la journée, rendantl’abstinence de plus en plus difficile à supporter avec des troublesdu caractère et, pour certains, une gêne dans le travail intellectuel.Peut-on alors utiliser un traitement ponctuel de substitution nicotiniquepour atténuer ces perturbations ? La gomme que nous avions proposéeest en fait également interdite par le rite religieux puisqu’aucuneabsorption orale n’est autorisée ; reste alors la solution du timbrenicotinique qui pourrait être posé le matin et retiréle soir, lorsque l’interdiction de fumer est levée… Des cas identiquesont été observés dans la période du Sabbat dansla religion israélite. Il en est de même pour les interditsdans les lieux publics, tels le cinéma, les voyages en avion… Maisil est habituel, dans tous ces cas, de voir les fumeurs reprendre une cigaretteimmédiatement dès la levée de l’interdit.
Ainsi, l’influence des interdits sur l’extériorisation des manifestationsdu syndrome de sevrage apparaît importante. Le rôle des cognitionssur le non-usage du tabac [2] permet de comprendre ce phénomèneapparemment paradoxal. Le besoin de fumer est toujours la résultanted’un double processus : d’une part la pression interne, c’est-à-direle besoin physique proprement dit, d’autre part les influences extérieures,pression sociale ou culturelle contre le tabagisme et motivation intimedu sujet. C’est le poids respectif de ces éléments qui conditionnela réaction du fumeur à une privation brutale et imposéedu tabac.
Il est frappant de voir des fumeurs très dépendants réussirà arrêter de fumer pendant 2 ou 3 journées avec peude troubles. Mais, le plus souvent, le syndrome de sevrage apparaîtquelques jours plus tard. Ceci permet de souligner l’importance majeuredes interdits lorsque ceux-ci sont intégrés dans un contexteculturel et dans le comportement quotidien.
La règle imposée de l’extérieur ou choisie volontairementpeut ainsi atténuer ou retarder les manifestations cliniques du syndromede sevrage. Ces exemples confirment toute l’importance de la motivationpersonnelle comme facteur de pronostic dans l’aide à l’arrêt du tabac. *
Source: em-consulte.com
وفاة طفلين بعد إجبارهما على الصيام في الجزائر
Written by Abdo Posted on août 12, 2011, 2 h 21 min
فارق طفلان في الجزائر الحياة بعدما لم يستطيعا إكمال صيام يومهما وعثر عليهما جثتين هامدتين قبل أذان المغرب بعدما استبد بهما العطش ولم يقدرا على تحمله
وذكرت صحيفة “النهار الجديد” في عددها الصادر الخميس إن طفلة تبلغ من العمر ثمانية أعوام فارقت الحياة قبل أذان الإفطار ليوم أمس ببلدة بوراشد بولاعية عين الدفلى التي تقع على بعد 200 كيلومتر غرب الجزائر، حيث ماتت وهي صائمة
وأوضحت الصحيفة إن الطفلة طلبت من أمها السماح لها بشرب الماء غير أن أمها طلبت منها الصمود والنوم، ليعثر عليها بعدها جثة هامدة كونها لم تستطع مقاومة العطش بسبب موجة الحر التي اجتاحت المنطقة
من جهة أخرى، لقي طفل في العاشرة حتفه يقطن ببلدة الرباح بولاية الوادي التي تبعد 600 كيلومتر جنوبي شرق الجزائر، في ظروف مماثلة،حيث لم يتمكن من إكمال أول يوم يصوم فيه بسبب عدم تحمله للعطش
ونقلت الصحيفة أن الطفل كان يخبر أمه بأنه عطشان ، لكن الوالدة أرادت بحسن النية أن تعلمه الصبر وطلبت منه أن يغتسل بالماء حتى وصول موعد آذان المغرب والإفطار ، غير أن الصغير لفظ أنفاسه الأخيرة قبل موعد الإفطار بحوالي ساعتين
Article Category: Algérie, Monde, MRE, Religion, Santé, Social
- Ramdan Mubarak
Written by Abdo Posted on août 2, 2011, 13 h 10 min
Ramadan est le 9e mois du calendrier musulman. C’est le mois pendant lequel les musulmans pratiquent un jeûne ou sawm (saoum). Il marque le début de la révélation du Coran faite au prophète Mohamed (Paix Soit Sur Lui).
Le Ramadan est un des cinq piliers de l’islam, avec la profession de foi, la prière, l’aumône et le pèlerinage.
La date de début du Ramadan varie chaque année car le calendrier musulman est fondé sur le cycle lunaire. Chaque début de mois est défini par l’observation du premier croissant de lune suivant la nouvelle lune.





