- Les retraités français ont-ils raison de décider de s’installer au Maroc?

je vous répondrais à cette question en vous racontant ma propre expérience.

Tout d’abord, contrairement à ce qu’on peut penser, cela n’a pas été difficile de penser à s’expatrier au Maroc, car un calcul simple me disait que si je resterais en France, j’aurai été financièrement obligé de continuer de travailler jusqu’à 70 ans pour y vivre convenablement ! Chose que la majorité des gens de cette planète n’accepterait pas sauf s’ils sont obligés.

Avec le Maroc, on ne se sent plus obligé, car y vivre, cela vous offrira une qualité de vie intéressante,…oui, très intéressante. Comment ?! Je vous explique :

Pour commencer, sachez que pour le coût d’un petit studio à paris, j’ai pu m’acheter une villa tout en profitant du climat agréable et ensoleillé toute l’année. Oui, je n’invente rien, c’est la pure vérité vraie, le coût d’un studio pour toute une villa!
Je sais que ce n’est pas facile de faire le grand pas, donc comment l’idée m’est venue et comment j’ai pu m’intéresser à ce pays ?!

Via le net, en cherchant je suis tombé sur le grand moteur de recherche de l’immobilier du Maroc, Maskane, appelé aussi le Google de l’immobilier marocain, voilà comment l’idée est venue et a germé.

J’étais impressionné par la quantité des annonces et des différentes fourchettes de prix ! Et avec agréable surprise de constater que je pouvais m’acheter ma villa de rêves avec mes capacités financières actuelles…et donc sans hésitations, j’ai décidé de finir ma vie à Marrakech  où j’ai pu constater que les marocains sont accueillants, sympathiques et souriants.

Ce site immobilier, MasKane, spécialiste de l’immobilier Maroc, fait  preuve d’efficacité et répond à une demande importante de recherches immobilières.
Alors pourquoi pas vous? Faites un petit saut au site Maskane, regardez ce qui vous intéresse et pourquoi pas après de penser à s’installer au Maroc? Vous saurez que de nombreux avantages vous attendent !

Source: referencementdupro.com

د. هبة قطب العادة السرية تمنع ابنك من ممارسة المحرمات

قالت د. هبة قطب -أستاذة الصحة الجنسية والعلاقات الزوجية بالقاهرة- إن الأمهات لا بد أن يصنعوا جسرا من الحوار بينهم وبين أبنائهم لتشجيعهم على مصارحتهن بمختلف الأمور الحساسة في عمر المراهقة.

 وردا على استفسار إحدى الأمهات التي سألها ابنها عن إمكانية ممارسة العادة السرية وطلب منها إجابة ترد بها عليه؛ هنا دعتها « هبة » إلى توضيح فكرة العادة السرية له من خلال تأصيل هذا الموضوع علميا، وأن تجعله يطلع على معلومات موثوق فيها، ليعرف بواسطتها أن العادة السرية هي محاولة للاكتفاء الذاتي من الناحية الجنسية لإخراج الطاقة المكبوتة.

ونبهت قطب -في صباح الخير يا عرب الإثنين 23 يناير/كانون الثاني 2012- إلى أهمية أن توضح الأم لابنها خطورة الإفراط في العادة السرية، وأنها تحدث فقط عند الضرورة القصوى.

 وأضافت: « يسمح بالعادة السرية عندما تمنع الإنسان من التركيز والنوم وتعيقه عن ممارسة حياته بشكل طبيعي، ويكون القيام بها أمرا ضروريا في حال أدى غيابها إلى الانسياق وراء المحرمات، فهي مرتبطة بالاضطرار« .

 وحذرت ضيفة البرنامج الشباب والمتزوجين من اللجوء إلى إقامة علاقات محرمة للتحقق من قوة قدراتهم الجنسية، مؤكدة أن تحريم الزنا له حكمة ربانية لأن ذلك يأتي ضمن مصلحة الإنسان.

Source: hibapress.com

- Arabie: le prince héritier décède en pleine tourmente régionale

L’héritier du trône saoudien, Sultan ben Abdel Aziz, est décédé samedi à plus de 80 ans alors que le roi Abdallah, 87 ans, est hospitalisé en Arabie saoudite, sur fond de tourmente dans le monde arabe.

Le prince Sultan, demi-frère du souverain, « est décédé des suites d’une maladie samedi à l’aube à l’étranger », a annoncé le palais royal dans un communiqué, indiquant que les obsèques se dérouleraient mardi à Ryad.

Longtemps malade, le prince Sultan est mort aux Etats-Unis, alors que le président Ali Abdallah Saleh, au Yémen voisin, est contesté depuis près de neuf mois par la rue et alors qu’en Syrie la répression sanglante des manifestations contre le régime de Bachar al-Assad se poursuit.

C’est la première fois qu’un prince héritier saoudien décède avant d’accéder au pouvoir.

Avec ce décès, le prince Nayef, 78 ans, ministre de l’Intérieur et demi-frère du roi, est appelé en toute logique à devenir prince héritier.

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a affirmé que le prince Sultan serait « regretté », tout en soulignant la pérennité des liens entre Washington et Ryad.

Le Premier ministre britannique David Cameron s’est dit « attristé » par la mort du prince, rendant hommage à « sa sagesse et son expertise dans les affaires internationales ».

En Jordanie, le roi Abdallah II a fait observer une minute de silence à la mémoire du prince saoudien aux participants du Forum économique mondial, tandis que le président syrien Assad a adressé ses condoléances « au nom du peuple syrien » au roi d’Arabie.

Le prince Sultan, également ministre de la Défense, se trouvait depuis juin aux Etats-Unis pour des soins médicaux. Il avait subi en juillet une intervention chirurgicale et aucune nouvelle n’avait filtré depuis sur son état de santé.

Selon des diplomates occidentaux, il souffrait d’un cancer du côlon. Il avait été admis à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Presbyterian à New York peu après son arrivée aux Etats-Unis et se trouvait en état de mort clinique depuis plus d’un mois.

Né en 1931 selon sa biographie officielle, mais plus âgé selon ses biographes, le prince Sultan s’était éloigné ces dernières années de la gestion des affaires du royaume en raison de ses séjours prolongés à l’étranger entre traitements et convalescence.

Il était à la tête du ministère de la Défense et de l’Aviation depuis 1963 et avait modernisé les forces saoudiennes, concluant d’importants contrats d’armements avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Son décès intervient alors que le roi Abdallah est hospitalisé à Ryad après une nouvelle opération au dos. La télévision l’a montré mercredi sur son lit d’hôpital, recevant des dignitaires royaux et discutant avec eux.

Le roi avait été opéré en novembre 2010 à New York d’une hernie discale, compliquée d’un hématome. Il a subi une deuxième opération début décembre, avant de passer une période de convalescence au Maroc.

Le 23 février, il avait regagné son pays après trois mois d’absence.

L’âge du roi Abdallah et son hospitalisation à l’étranger avaient alimenté les rumeurs sur l’avenir de la direction du royaume, un acteur-clé dans la politique au Moyen-Orient et premier exportateur mondial de pétrole.

Le successeur du prince héritier doit être choisi par un Conseil restreint des Al-Saoud, la dynastie qui dirige l’Arabie saoudite depuis sa création en 1932, pour la première fois dans l’histoire du royaume.

Ce Conseil a été créé à la suite d’une réforme des modalités de succession introduite en 2006 pour assurer une transition pacifique du pouvoir dans cette monarchie ultraconservatrice du Golfe.

De toute évidence, c’est le ministre de l’Intérieur, le prince Nayef, qui devrait devenir prince héritier, après sa nomination en mars 2009 par le roi au poste de deuxième vice-Premier ministre.

Depuis la mort, en 1953, du fondateur du royaume, le roi Abdel Aziz, cinq de ses fils se sont succédé à la tête de cette puissance pétrolière.

Source: tempsreel.nouvelobs.com

 

 

- Le Maroc interdit l’emploi d’enfants comme domestiques

Le gouvernement marocain a adopté mercredi un projet de loi interdisant en particulier le travail de domestiques de moins de 15 ans. Le texte interdit aussi de confier au personnel domestique, âgé entre 15 et 18 ans, des tâches ménagères dangereuses dont la nature sera définie par un texte réglementaire.

Bien que le travail de l’enfant au Maroc soit réglementé dans le cadre du code du travail et que la convention relative aux droits de l’enfant adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1989 ait été ratifiée par le Royaume en 1993, plusieurs enquêtes ont montré que les enfants sont souvent mis au travail à un âge très jeune et que peu d’employeurs respectent les conditions d’emploi prévues dans les textes.

Surexploités et mal payés, ces enfants représentent une main-d’œuvre bon marché, qui reste à la merci totale de l’employeur. En cas d’accident, ce qui est très fréquent, les petits ouvriers se retrouvent à la rue sans aucune forme d’indemnisation. Selon le Haut Commissariat au Plan du Maroc (HCP), Le travail des enfants âgés de 7 à moins de 15 ans au Maroc concerne 147.000 personnes en 2010, soit 3% de l’ensemble des enfants de cette tranche d’âge.

Le texte qui devra être voté par le parlement marocain, soumet l’emploi du personnel domestique étranger à une autorisation délivrée par le ministère marocain de l’Emploi, accorde à l’inspecteur du travail la compétence pour tenter une réconciliation entre l’employeur et l’employé domestique et renforce les sanctions contre les contrevenants.

Le projet, qui définit la nature du travail domestique, interdit le travail des mineurs de moins de 15 ans et soumet l’emploi des jeunes, entre 15 et 18 ans, à l’autorisation écrite des parents ou tuteurs, à l’exception de tout travail pénible.

En plus de la question du salaire, le projet de loi réglemente les repos hebdomadaires et pendant les jours fériés ainsi que les congés et les repos pour événements familiaux. Il réglemente aussi le travail domestique des personnes étrangères, qui devront disposer d’une autorisation du ministère de l’Emploi, et offre à l’inspection du travail des prérogatives en matière de réconciliation entre employeurs et employés en plus de la mise en place de mécanismes de contrôle et de sanctions en cas de violation des dispositions de la loi.

Ainsi, les instruments législatifs et réglementaires de nature à éviter l’exploitation des enfants en bas âge à travers leur emploi existent, en conséquence, pour l’essentiel, d’autant qu’ils doivent être approchés de l’obligation scolaire jusqu’à l’âge de 14 ans révolus.

En plus, le Code du travail interdit l’emploi des mineurs avant l’âge de 15 ans. Il considère, comme délit, le travail de ces enfants. En cas de récidive, la pénalité va du paiement d’une amende pouvant aller jusqu’à 60.000 DH. Aussi, l’emploi de la petite fille ou du petit garçon expose-t-il à une peine de trois mois d’emprisonnement.

Les engagements du Maroc dans ce domaine portent également sur la révision de la liste des emplois considérés comme dangereux pour les moins de 18 ans, en portant leur nombre de 10 à 30 emplois, le renforcement du programme « Tayssir » qui apporte un soutien direct aux familles démunies afin qu’elles poursuivent la scolarisation de leurs enfants.

D’autres initiatives ont également été prises pour sensibiliser à la protection de l’enfance, notamment la question des petites bonnes, et améliorer la lutte contre le travail des enfants, à travers le soutien aux ONG actives dans ce domaine et le suivi de l’application des lois en vigueur.

Source: afriquinfos.com

عيد مبارك سعيد

Le temps passe. Ce mois de Ramadan vient de passer. Au nom de l’équipe de  votre site j’aime bien de souhaiter à tous un Aïd moubarak saïd, nos meilleurs vœux de bonheur, d’amour, de paix et réussite, à vous tous, à vos familles et aussi nos sœurs et frères musulmans et non musulmans dans le monde!! J’aimerais souhaiter à tous une belle fête en demandant à Dieu qu’Il agrée notre jeûne, nos prières, nos actions et nos engagements. Puisse ce mois être une école pour les onze mois à venir : afin de méditer sur le sens de notre vie, la place de Dieu dans nos vies, le sens de notre consommation, la valeur de notre adoration, notre amour des pauvres et des démunis. Puisse ce mois avoir avivé notre attention à l’Être, aux êtres, à l’univers… une école du respect, de la générosité et de l’amour. Que ce mois revienne à vous dans la santé et la sérénité. Que la Lumière vous garde, vous protège et vous aime. Vous, et tous ceux que vous aimez. Bonne fête du fin du ramadan, bon 3ïd al-fitr, Aïd moubarak saïd .


Driouchi Youness – Darouf Abderrahim – El khettab Karim – EL khettab Nabil – Ouagague Badreddine

- Des produits toxiques dans nos vêtements !

Dans son rapport « Dirty Laundry 2 », Greenpeace épingle 14 grandes enseignes dont Puma, Calvin Klein, Adidas, Lacoste ou encore Ralph Lauren. La substance incriminée menace la fertilité des hommes. L’impact écologique est également alarmant. Qu’en est-il au Maroc ?

Avis aux amateurs marocains de grandes marques. Adidas, Puma, Ralph Lauren, Calvin Klein, Lacoste ou encore H&M peuvent vous coûter rien de moins que votre fertilité ! La nouvelle est tombée comme un couperet. Et c’est Greenpeace qui vient de faire éclater ce qui s’apparente à un véritable scandale. En effet, l’ONG vient de publier une enquête «Dirty Laundry 2 » dont les résultats font froid dans le dos : la présence dans les produits de 14 grandes marques de textile, habillement et prêt-à-porter, de traces de substances chimiques toxiques.

Aux marques précitées s’ajoutent Nike, Converse, Gap, Kappa, Uniqlo and Youngor et Li-ning. Selon l’ONG, « les hommes et les animaux peuvent subir des troubles hormonaux au niveau de leurs organes de reproduction. Leur fertilité ainsi que leur croissance sont également menacées, puisque la quantité détectée de cette substance est bien au-dessus de la limite acceptée».

 »Les contrôles effectués au niveau de l’importation ne sont pas sûrs.

La substance en question : les éthoxylates de nonylphénol (NPE), fréquemment utilisés comme détergent dans de nombreux processus industriels et dans la production de textiles synthétiques. Si cette substance a été interdite en Europe en 2005, au Maroc, elle reste autorisée.

Une interdiction en vue au Maroc

Joint par Le Soir Echos, le ministère de la Sante et la Douane sont restés injoignables. Toutefois, au niveau du ministère du Commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies, on nous confie qu’une révision de la norme a été opérée hier vu le caractère récent de la menace. «Le laboratoire fera ses analyses dans les jours qui viennent et nous dévoilera si une interdiction sera nécessaire ou pas», nous confirme Abdellah Nejjar, directeur de la qualité et de la surveillance du marché au sein du ministère. Un véritable test pour ce service, puisque le risque pour la santé publique, à en croire l’ONG Greenpeace, est énorme. Sans parler des risques environnementaux. Sur ce registre Mehdi Lahlou, militant écologiste, président de l’Association pour un contrat mondial de l’eau et également professeur en sciences économiques, pointe du doigt le manque de moyens des services de répression de fraude et de la Douane. «Les contrôles effectués au niveau de l’importation ne sont pas sûrs. Ce contrôle n’est pas pointu et on procède, la plupart du temps, à des contrôles par sondage. De plus, Il y a un énorme risque au niveau du marché noir, comme les marchés de Bab el Had à Rabat ou Derb Ghallef à Casablanca », nous déclare Lahlou.

L’AMOPC monte au créneau

Du coté du ministère, on confirme que chaque importation est sanctionnée par un contrôle minutieux et que le nombre de ces contrôles avoisine les 60 000 actuellement. De plus, «Ce risque hormonal est très grave et catastrophique. Il faut que la société civile monte au créneau pour pousser à l’interdiction de ce genre de produits nocifs», s’alarme Lahlou. Effectivement, l’une des associations les plus influentes au Maroc est en train de prospecter sur le terrain et prépare sa riposte. «Comme pour le Mélanine ou le Paraden, nous allons procéder à des études terrain et de prospection. Et il s’avère que le produit présente des risques pour le consommateur, il devra être interdit d’importation. Et nous ferons tout pour», déclare Bouazza Kherrati, président de l’association marocaine de l’orientation et de la protection des consommateurs (AMOPC). Quoi qu’il en soit, les consommateurs sont invités à vérifier les étiquettes des vêtements achetés. Surtout pour les sous-vêtements qui contiennent les éthoxylates de nonylphénol. Ceci, en attendant l’interdiction à l’importation tant souhaitée…◆

Source: lesoir-echos.com

- Le ramadan coûte cher à l’Algérie

«J’ai fait mes calculs: on travaille un peu plus de 200 jours par an. On est le seul peuple qui a deux mois de congé annuels: les vacances d’été et le ramadan, en plus des jours fériés nationaux et religieux.»


C’est le patron de la plus grosse boîte de promotion immobilière de l’ouest algérien qui parle ici d’un tabou national: le coût économique d’un mois de jeûne.

Chaque année, le casting est le même: d’un côté un pouvoir qui fait dans l’alimentaire de masse en annonçant des importations massives de viande, de lait ou de semoule pour contrer les possibles émeutes dues à l’inflation durant le ramadan; de l’autre, une population qui crie mollement à la flambée des prix, au commerce sans contrôle et à la baisse du pouvoir d’achat. Entre les deux, un longue liste de ministres du Commerce qui ont tenté l’impossible: le contrôle des prix à l’ère du marché libre.

«Dans le tas, personne ne parle du coût d’un mois de vacances forcées pour les Algériens», assure le promoteur.

L’Algérie tourne au ralenti

Car durant le mois ramadan —et c’est connu— l’Algérien, tout comme les jeûneurs des autres pays arabes force peu sur la cadence, réduit ses horaires et sa capacité à produire de la plus-value et prétexte l’exercice de la foi pour suspendre ses usines. En règle générale, le crash annuel touche presque tous les secteurs: services, bâtiment, industrie, hôtellerie, etc. Rien n’est épargné, sauf le commerce. La surconsommation induite avec le rush sur les étalages et les boutiques fait le bonheur des commerçants —mais pas du reste de l’économie.

Combien coûte donc le ramadan à l’économie nationale? Le sujet n’a jamais été évoqué officiellement. Ni par le gouvernement, ni par les organisations patronales, dont le plus puissant et le plus libéral en principe: le Forum des chefs d’entreprises (FCE).

La cause? Le conservatisme rampant est devenu une doctrine d’Etat. On voit mal, sous la présidence d’un homme qui a lancé le projet d’une mosquée de plusieurs milliards d’euros et imposé l’appel à la prière à la télévision, des chefs d’entreprise demander des solutions contre l’absentéisme, la sous-production et les horaires réduits que supposent ce mois de jeûne.

«Les Algériens confondent travailler et être à son poste de travail; pendant le ramadan, ce sont les absences qui font loi. Vous devinez le coût? Nos parents n’avaient pas cette mentalité. Pour eux, travailler durant le ramadan ou les autres mois de l’année, c’est kif-kif», explique cet ancien cadre de la vieille génération, aujourd’hui chef d’une entreprise en bâtiment de quelques 3.000 salariés.

La solution?

«Je ne sais pas. J’en ai essayé plusieurs: j’ai imposé le congé annuel durant le mois du ramadan, mais ce n’est pas une décision facile à faire accepter. Ensuite, j’ai décidé d’organiser le travail par rotation: une journée de 12 heures suivie d’une journée et demi de repos. Mais c’est peu rentable pour moi et ça ralentit les chantiers. Restait la solution du travail nocturne, après la rupture du jeûne, mais là aussi j’avais un problème de logistique pour transporter les employés et assurer les rotations.»

Pour le secteur public, enfant gâté de la rente pétrolière, un communiqué suffit comme fatwa:

«Les horaires de travail durant le mois de Ramadhan applicables dans les institutions et les administrations publiques seront de 9h à 16h, du dimanche au jeudi, a indiqué mercredi 27 juillet un communiqué de la direction générale de la fonction publique. Les horaires habituels de travail reprendront après l’Aïd El Fitr». Traduction: les employés rejoignent généralement leur poste vers les 10h30 ou 11h, et le quittent vers 13h pour la folle course aux achats et la sieste qu’impose une saison de pics de chaleur monstrueux.

«Les administrations cessent toute activité durant ce mois. Cela se traduit par des arrêts forcés pour mes transactions et mes cadres, chargés de monter les dossiers», ajoute le patron.

De nombreux chefs d’entreprises privées interrogés préfèrent garder le silence sur le sujet par crainte de malentendus. Entre intimes, la jérémiade est vieille comme le prophète. Mais en public, on préfère payer l’impôt de Dieu par une facture de pertes acceptées et intégrées au coût général.

Pour cette année cependant —et pour les cinq ou six années qui vont suivre—, le ramadan aura cette particularité de coïncider avec la saison des grandes chaleurs. On devine un peu la crise pour certains secteurs saisonniers comme les stations balnéaires, les hôtels du littoral et tout ce qui va avec comme les restaurants, piscines et le tourisme intérieur. Certains journaux algériens ont conclu à la catastrophe dans les centres habituellement très fréquentés, surtout en bord de mer. Les familles algériennes préfèrent manger chez elles et les formules au rabais ne les intéressent plus.

Le remake du week-end algérien

Officiellement donc, les Algériens préfèrent les salaires de Dieu en jeûnant ce mois et en travaillant peu, mais ce sont les patrons et l’économie nationale qui payent. Le débat mettra du temps à être admis, peut-être autant que la question du week-end semi-universel algérien, maintenu décennies de jeudi à vendredi, avec d’énormes pertes pour une économie nationale qui se retrouvait décalée par rapport au samedi/dimanche de l’Occident, client et fournisseur.

Combien avait coûté ce week-end algérien, appliqué depuis 1976, à l’économie? On ne sait pas bien. Des chiffres ont été publiés, mais ils restent invérifiables: de 700.000 euros à 3,5 millions par jour, ce qui représente environ 350 à 490 millions d’euros de pertes par an. 

«D’autres estimations de la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale) indiquent que l’Algérie perd chaque année près d’un milliard de dollars pour cause de décalage entre le congé hebdomadaire local et le week-end universel», indique Algérie360.

C’est dire que pour le ramadan, on n’en saura rien pour le moment.

Et ailleurs?

Comment font les autres pays arabes ou musulmans? Dans la Tunisie de Ben Ali, la question était réglée par une laïcisation forcée de la vie publique et par une solution qui date de l’époque du président Bourguiba (1957-1987):

«L’horaire administratif d’été pour les agents de l’Etat, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif est fixé comme suit par le Premier ministère: De 8h à 14h pour la période allant du mercredi 1er juillet 2009 jusqu’à l’avènement du mois de Ramadan.»

Débat clos. Au Maroc, la question du coût du ramadan semble être moins taboue. La presse en parle et tente de sensibiliser. Des blagues circulent. Un malin interroge un autre sur le nombre d’années jeûnées par les musulmans depuis l’avènement de l’Islam:

«A peu près 140 ans sur 14 siècles», répond le patient mathématicien.

«C’est le retard que nous avons sur l’Occident», rétorque son amie.

Source: slateafrique.com

الشرطة الكندية تُصدر مذكرة بحث عن مغربي متهم باختلاس مليون دولار

أصدرت الشرطة الكندية في مونتريال عبر موقعها الإلكتروني مذكرة بحث في حق مغربي يدعى « نسيم بن ادريس » الملقب بـ »دريس بنيطو » المتهم باختلاس مليون دولار من مصحة خاصة كان يشغل فيها منصب المدير المالي

الشرطة الكندية تُصدر مذكرة بحث عن مغربي متهم باختلاس مليون دولار

وقالت تقارير للشرطة إن « المهاجر المغربي قام طيلة فترة عمله بالمصحة الخاصة، والتي امتدت بين 2005 و2010، باختلاس مبالغ كبيرة قدرت قيمتها بمليون دولار، وهو ما جعل المصحة تقف على حافة الإفلاس، مشيرًة إلى أن من المرجح أن يكون قد فر الآن في اتجاه بلده الأصلي المغرب »

وحسب تصريحات المسؤولين عن المصحة لوسائل الإعلام الكندية، فإن المهاجر المغربي المتهم بالاختلاس ظل يُسير شؤون المصحة لمدة 5 سنوات بمفرده، في الوقت الذي كانوا فيه خارج الأراضي الكندية، كما أنه ظل طيلة تلك السنوات يمدهم بمعطيات خاطئة حول الأرباح التي يحققها المشروع

وقال هؤلاء إن « المتهم كان يحول مبالغ مهمة من الحساب البنكي للمصحة نحو حسابه الخاص، تتضمن مصاريف إعادة بناء مسكنه، وكذا مصاريف شراء شقة بمدينة مونتريال، إضافًة إلى أنه كان يحول أجرًا شهريًا ضخمًا لصديقته التي لم تكن تعمل أصلًا في المصحة، ناهيك عن مجموعة من التحويلات الموسمية التي كان يبررها بالعلاوات والمصاريف الطارئة

وأضاف مسؤولو المصحة أن الخطير في عملية الاختلاس هذه أنها تضمنت مبالغ كبيرة مستحقة لمصلحة إدارة الضرائب الكندية، حيث لم يؤد طيلة 5 سنوات من إشرافه على المصحة أي دولار للضرائب، وهو ما يهدد حاليًا بإفلاس المشروع، نظرًا لأن السلطات المعنية تطالب بأداء مبلغ نصف مليون دولار إضافًة إلى مبالغ الجزاءات المقدرة بنصف مليون دولار أخرى

ومباشرة بعد تبليغها بقضية الاختلاسات، باشرت الشرطة الكندية التحقيق في ملابسات الحادث، كما ضبطت عدة وثائق في مكتب المهاجر المغربي تثبت الاختلاسات التي تمت، وقامت كذلك بإجراءات الحجز على السكن الرئيسي للمتهم، وكذا جميع ممتلكاته في كندا

.وتعمل الشرطة حاليًا على القيام بالإجراءات اللازمة للتنسيق مع الأمن المغربي من أجل ضبط المتهم، في حالة وجوده داخل المغرب، وتسليمه للمحاكمة بمونتريال

Hespress

- 15 MINUTES DE SPORT PAR JOUR ALLONGENT L’ESPÉRANCE DE VIE

On savait déjà que faire de l’exercice ne pouvait pas nuire à la santé, bien au contraire ! Désormais, on sait que faire 15 minutes de  sport par jour permettrait d’allonger l’espérance de vie de trois ans, selon des  recherches publiées par la revue médicale britannique, The Lancet.


Cette étude, organisée à Taïwan, a été réalisée sur  4 000 volontaires. Tous ont été placés sous surveillance médicale complète de  1996 à 2008. Les scientifiques ont ainsi constaté que les personnes qui  faisaient de l’exercice ne serait-ce que 15 minutes par jour réduisaient leur  risque de mortalité de 14% et ceux d’avoir un cancer de 10%, augmentant en  moyenne leur espérance de vie de trois ans. En revanche, les personnes ne  pratiquant aucun exercice physique voyaient leurs risques de mortalité augmenter  de 17%. Par ailleurs, les bénéfices constatés concernent aussi bien les hommes  que les femmes, et cette étude prenait également en compte des personnes  comportant des risques cardiovasculaires.

Fitness, vélo, running ou encore tennis… Pour  vivre plus longtemps, vous savez ce qu’il vous reste à  faire !

Source: elle.fr

- Trafic d’organes humains de l’Algérie vers le Maroc

Un réseau de trafic d’organes humains aux ramifications internationales activant en Algérie et ayant pour destination le territoire Marocain a été démantelé par les éléments de la gendarmerie nationale. Ce réseaux était dirigé par un professeur universitaire demeurant à Hennaya, située à 11 Km au nord de Tlemcen.


Les investigations menées suite à la découverte du cadavre mutilé d’un malade mental de 23 ans, sur lequel des organes ont été prélevés, rapporte jeudi le quotidien algérien (Ennahar), ont permis l’arrestation d’un individu alors qu’il s’apprêtait à entrer au Maroc. Le prévenu a avoué qu’il travaillait pour un réseau de trafic d’organes spécialisé dans les déficients mentaux, dirigé par un professeur universitaire.

Ce dernier a été arrêté à son tour par la gendarmerie, alors que deux autres complices sont toujours en cavale, ajoute le quotidien sans donner de détails sur l’organisation de ce trafic ni sur la destination finale des organes ainsi prélevés.

Source: wizzblog.com