- Alerte : L’UE choisit le Maroc pour ses essais sur les futurs systèmes de navigation

Le Maroc manque d'aiguilleurs du cielLa Commission européenne a choisi l’Office National des Aéroports(ONDA) pour effectuer des essais sur les futurs systèmes de navigation aérienne, a appris l’Infomédiaire de source médiatique.

Ces essais en vol d’atterrissage dits en APV (approche with verticale guidance) seront effectués à l’aéroport d’Al Hoceima les 31 janvier et 1er février prochains, dans le cadre du consortium chargé du projet Siraj qui concerne l’implémentation de la navigation aérienne par satellite dans les pays arabes et africains.

La particularité de ce nouveau dispositif est qu’il va permettre désormais de rompre progressivement avec l’actuel système où la navigation aérienne se fait toujours au moyen de des outils de radionavigation au sol (dits ILS). Le processus devrait permettre de réaliser des gains en termes de coûts.

La Commission européenne a justifié le choix du Maroc par l’expertise développée par le Royaume dans le domaine de la navigation aérienne et aussi par le fait qu’il a été le 1er pays arabe à avoir conclu un accord de coopération avec l’Union européenne, concernant le système Galileo de navigation par satellite à usage civil.

Source: infomaroc.net

الهـــــاكرز المغاربة

- Anonymous ne s’attaquera pas à Facebook, Youtube et Twitter

Lorsque le groupe Anonymous s’est attaqué à de nombreux sites suite à la fermeture du site MegaUpload, une rumeur s’était répandue comme quoi ils prévoyaient de s’attaquer également à trois énormes sites : Facebook, Twitter et Youtube.

Mais leur anonymat peut provoquer ce genre de problème : n’importe qui peut lancer ce genre de rumeur et leur faire déclarer n’importe quoi. C’est pour cela qu’ils ont souhaité mettre les choses au clair avec cette vidéo en anglais (sous titrée en français), qui explique les motivations de ce groupe mystérieux.

Citoyens du monde,
Nous sommes Anonymous,
Nous requérons votre attention

Le 21 janvier 2012, une rumeur a été lancée sur la toile, selon laquelle notre groupe
s’attaquerait prochainement à des services tels que Youtube, Facebook, ou encore Twitter
si Megaupload n’était pas rétabli intégralement dans les soixante-douze heures.
Cette rumeur, relayée par de nombreux médias sans avoir préalablement vérifié leurs sources, est infondée et totalement en désaccord avec nos principes.

Nous sommes opposés à l’arrêt brutal de Megaupload, dont la mainmise par le FBI entraine, à travers le monde, une inaccessibilité totale pour des millions d’utilisateurs à des fichiers personnels totalement légaux. Anonymous s’oppose à toute attaque contre les medias qui constituent l’un des moyens d’expression les plus vitaux d’une démocratie, et que nous défendons.

Par ailleurs, les médias s’évertuent depuis longtemps à réduire notre groupe à « une poignée de pirates du Net ».
Anonymous ne saurait être défini comme tel : nous sommes le peuple. Tout le monde peut nous rejoindre : cherchez-nous et vous nous trouverez, nous n’avons pas de leader, uniquement des sensibilités, car nous ne sommes qu’une idée.
Nous sommes Anonymous.
Nous sommes partout.
Nous sommes tout le monde.
Nous sommes vos amis et votre famille,
vos professeurs et vos employeurs.
Nous sommes toujours plus nombreux!
Nous sommes blancs, noirs, hommes, femmes.
Nous luttons tous côte à côte pour un seul but:
Nous libérer d’une société qui cherche à contrôler
ce que nous pensons et ressentons.

Au travers de la communauté Anonymous, des actions collectives sont entreprises afin de dénoncer la perte de nos libertés, de notre notion du partage et de la connaissance.
Nous craignons de voir, à l’avenir, nos moyens de communiquer librement disparaître, et avec eux notre capacité à penser librement. Notre but n’est pas la destruction, mais l’expression libre d’un collectif responsable et actif. Nous avons conscience que nos actions peuvent être mal interprétées, voire détournées, c’est un risque que nous devons prendre pour être entendus. Nos méthodes peuvent être considérées comme agressives, parfois même violentes, mais ce n’est en aucun cas le but que nous recherchons. Notre collectif n’ayant pas de leader, nos interventions ont pour but d’agir avant tout dans l’intérêt général.

Nous réitérons nos propos afin que cela soit clair, nos interventions ne sont pas des actes de piraterie, mais la naissance d’une forme nouvelle et démocratique de manifestation pacifique. Ce que nous appelons une « cybermanifestation », est en réalité un sitting virtuel, dans la lignée des actions de Gandhi ainsi que des millions d’autres auparavant.
De plus nous rappelons qu’Anonymous s’oppose à toute attaque contre les medias, qui constituent la base de la démocratie et de la liberté.

Nous ne sommes pas et ne serons jamais vos ennemis, et encore moins des terroristes contrairement à ce que certains gouvernements et lobbies voudraient vous faire croire en nous marginalisant. Nous nous battons pour l’avenir de nos droits et nous nous levons en faveur de la liberté de chacun d’entre nous. Nous avons choisi de prendre le risque d’exprimer ce que nous pensons, déterminés à offrir un monde meilleur.

Anonymous n’est pas un simple groupe.
Anonymous est une identité représentée sous la forme d’une idée défendue, d’un idéal.
Anonymous est l’ambassadeur moderne d’une révolution entreprise depuis toujours contre la pensée unique.

Source: yeca.fr

- Maroc Telecom lance un câble sous-marin international connectant le Maroc aux réseaux mondiaux d’Internet

D’une longueur totale de 187 km, le câble Loukkos sera opérationnel dès mars 2012. Les travaux de construction de cette liaison qui nécessitent un investissement global de près de 143 millions de dirhams, seront pris en charge en totalité par Maroc Telecom et assurés par les sociétés Canalink et Alcatel Submarine Network (ASN).

L’objectif de ce câble sous-marin, selon un communiqué de l’opérateur marocain, est de diversifier la connectivité du Maroc, de renforcer la sécurité du trafic international de Maroc Telecom et de faire face au trafic grandissant de l’Internet tiré par le haut débit.

Le câble est doté d’une capacité initiale de 80 gigabits par seconde, extensible à 1.280 gigabits. Il permettra de répondre à la demande croissante en capacité internationale des activités d’offshoring, en particulier des centres d’appels, selon le communiqué.

Source: emarrakech.info

- Le Maroc se dote de deux instances nationales de sécurité des systèmes d’information

Au Journal officiel du 17 octobre 2011, est paru le Décret n° 2.11.508 portant création de la Commission Stratégique de la Sécurité des Systèmes d’Information et le Décret n° 2.11.509 portant création d’uneDirection Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information. Les deux instances seront créées au sein de la direction de défense nationale.

La Commission Stratégique de la Sécurité des Systèmes d’Information

Ses rôles :

  • Établir les orientations stratégiques dans le domaine de la sécurité des Systèmes d’Information pour garantir la sécurité et l’intégrité des infrastructures critiques marocaines ;
  • L’approbation du plan d’action de la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information et l’évaluation de ces résultats ;
  • Délimitation des prérogatives de la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information ;
  • Statuer sur les projets de lois et des normes relatifs à la sécurité des systèmes d’information.

Son président :

  • Le ministre délégué chargé de l’administration de la défense nationale

Ses Membres

  • Ministre de l’intérieur ;
  • Ministre  des affaires étrangères et  de la coopération ;
  • Ministre de l’économie des finances ;
  • Ministre du commerce et de l’industrie et des nouvelles technologies ;
  • Inspecteur Général des Force Armées royales ;
  • Commandant de la gendarmerie Royale ;
  • Directeur général de la sureté nationale ;
  • Directeur général  des études et de la documentation (DGED – service secret);
  • Directeur général  de la surveillance  du territoire (DST – service Secret);
  • Le chef  du cinquième bureau de l’état majore général des  forces armées royales (5éme bureau – service secret);
  • Inspecteur des transmission  des forces armées royales;
  • Le directeur général de l’agence nationale de règlementation des télécommunication.

La direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information

Ses rôles:

  • La coordination entre les différents ministères pour l’élaboration de la stratégie nationale de la sécurité des sytemes d’information ;
  • Veiller a  l’application des recommandations de la commission Stratégique de la Sécurité des Systèmes d’Information ;
  • Proposition et  de normes et standards de sécurité et gestion des autorisations  liées à l’utilisation des certificats électroniques ;
  • Assister et conseiller  les infrastructures publiques et privées à l’instauration de normes de sécurité des Systèmes d’information ;
  • Audit de sécurité des institutions publiques ;
  • Création avec les différents groupes ministériels d’un système de veille, d’interception et de réponses aux attaques sur les infrastructures informatiques du pays et la coordination de la réponse aux incidents ;
  • Maintenir la commission  informé de toute urgence ou menaces sur le système d’information du pays ;
  • Assurer  la veille technique en sécurité pour anticiper les attaques et proposer les améliorations adéquates ;
  • Élaborer et coordonner les relations  avec les organismes étrangers , en concertation avec  les directions concernées , dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information  ;
  • Proposer des cycles de formations et de sensibilisations à la sécurité des systèmes pour le compte des employés des « administration  et institutions publiques » .

Ses instances

  • Direction des Stratégies et de la régulation préparera la stratégie nationale dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information, la proposition de textes de loi, la vérification des autorisations des produits régulés et l’approbation des procédés et systèmes de création et vérification des certificats électroniques.
  • Direction d’assistance , formation, contrôle et expertise : qui s’occupera de la proposition des recommandations, normes, standards et guides techniques pour améliorer le niveau de la sécurité des systèmes d’information et d’assurer les  audit de sécurité   des institutions publiques.
  • Direction des systèmes d’information sécurisés qui s’occupera du développement de procédés et d’applications sécurisés pour le compte des institutions publiques.
  • Direction de la gestion du centre de veille, d’interception et de réponse aux incidents informatiques.

En attendant la suite … .

Source: hamza.ma

Hamza?

Consultant en Ethical Hacking et Test de Pénétration,
Consultant en développement sécurisée autour des technologie .NET,

- Maroc – Algérie : la guerre du Net

L’Algérie bat le rappel des troupes et arme à son tour ses hackers. Le bilan de l’assaut est lourd: plusieurs dizaines de sites marocains attaqués.

Autres temps, autres moeurs. Dans une guerre on utilise les armes qu’on peut et à l’ère des nouvelles technologies, les hackers ont remplacé les missiles. Quand l’esprit belliqueux se réveille entre deux pays, c’est carrément la «cybervengeance». Des sites d’institutions officielles sont attaqués et détruits.

Ce phénomène sévit depuis ces deux dernières semaines entre l’Algérie et le Maroc qui ont fait de la Toile un terrain d’affrontement et où les hacker se livrent une guerre sans pitié. C’est le Maroc qui a ouvert les hostilités dimanche dernier, à l’occasion de l’anniversaire de l’occupation du Sahara occidental.

Plusieurs sites d’institutions gouvernementales et d’établissements financiers algériens, dont celui de la Direction générale des grandes entreprises relevant de la Direction générale des Impôts (DGI) ont été piratés par des hackers se présentant comme étant marocains. «Les forces de dissuasion marocaines défendent les intérêts suprêmes du royaume», ont-ils écrit sur les sites algériens piratés. La réplique ne s’est pas fait attendre. L’Algérie a battu le rappel des troupes mardi dernier et arme à son tour ses hackers.

Le bilan de l’assaut est lourd: plusieurs dizaines de sites Internet marocains ont été attaqués. Certains piratés et d’autres détruits, sans compter les blessés, dirons-nous dans le monde réel. C’est la première fois que des hackers algériens mènent une cyberattaque de cette ampleur contre des sites marocains.
Les hackers algériens ont posté des messages avec le drapeau national et portant souvent la signature «algerian hacker». «En réponse à un groupe de Marocains idiots», a indiqué en arabe le même message. Des attaques qui ont concerné des entreprises et des institutions marocaines. Sur fond de représailles, tout se fait dans l’illégalité. En effet, la guerre virtuelle est sans loi et même pas de charte pour les prisonniers comme dans le monde réel.
Ce qu’il faut souligner c’est qu’en Algérie ou ailleurs dans le monde, les pirates informatiques sont effectivement des hackers, mais tous les hackers ne sont pas pour autant des pirates. Il s’agit de surdoués de l’informatique qui donnent parfois libre cours à leurs opinions politiques et parfois agissent au service d’une idéologie ou d’une tendance donnée. A l’exemple de ce hacker algérien qui a décidé de fêter à sa façon le 1er Novembre 1954, date du début de l’insurrection algérienne et de la Guerre d’Algérie.
Ce pirate algérien nommé SaMo_DZ a attaqué une dizaine de sites Internet du gouvernement français. Ce jeune pirate algérien a participé la semaine dernière à une cyber-manifestation pas comme les autres. Baptisé «Front de libération nationale (Algérie)», l’internaute a affiché sur 14 sites du gouvernement français le message suivant: «Que la France reconnaîsse ses crimes en Algérie». Le jeune homme a affiché son attaque sur Zone-H. Parmi les sites modifiés: conseilculturel-upm.gouv.fr; archives.premier-ministre.gouv.fr; pandemie-grippale.gouv.fr; prospective-numerique.gouv.fr, etc.
On se rappelle également de la fièvre qui a précédé le match Egypte-Algérie lors des éliminatoires du Mondial et de la Coupe d’Afrique des nations 2010. Ce n’est pas sur le carré vert que le match a commencé à se jouer, mais sur la Toile. Le «hacking» a commencé par de simples forums de discussion avant que celui-ci ne prenne de l’ampleur. Voulant montrer leur savoir-faire dans le piratage des sites électroniques, les pirates égyptiens ont été les premiers à ouvrir les hostilités en bloquant les forums de discussion des Algériens. Ils ont attaqué le site Web «echoroukonline», sponsor officiel de l’Equipe nationale de football.
De leur côté, des hackers algériens ont commis des attaques qui ont provoqué de sérieuses perturbations sur les sites du grand journal Al Ahram, du ministère égyptien de la Défense, de la Présidence égyptienne, etc. Pour l’instant, les hackers algériens frappent encore et de plus en plus fort chaque fois qu’un pirate étranger s’en prend aux sites algériens.

Parmi les nouveaux hackers, on croise des inventeurs, des groupes techno-politiques, qui perpétuent la tradition de leurs aînés: préserver la liberté d’expression et protéger les internautes des escrocs du Net et des services de police qui surveillent les réseaux.

A l’instar des terroristes classiques, ceux-ci feraient preuve d’un engagement politique tellement fort qu’ils seraient capables de sacrifier dix, vingt ou trente ans de leur vie en prison avec l’objectif avoué de mener à bien l’attaque ultime, celle qui déstabiliserait durablement, et avec des conséquences non négligeables, une organisation ou un pays tout entier. Si ceci est pour l’instant du ressort de la science-fiction, il n’est pas exclu que l’avenir puisse lui donner raison.

Actuellement, les Etats ont intérêt à prendre la question au sérieux. Des organisations terroristes pourraient utiliser des cyberattaques en guise de représailles, un Etat dans le cadre de son action militaire contre un autre Etat, des hackers pour réussir un exploit technique, etc.

Quant à l’Algérie, elle enregistre un énorme retard en termes de sécurité des systèmes d’information…

Source: africatime.com

- Paypal lance son service de paiement en ligne au Maroc

Ismail Khachani, directeur général d’e-Commerce Conseil de Paypal a indiqué lundi dernier à Casablanca que acheteurs et vendeurs en ligne pourront désormais effectuer ou recevoir par le biais d’une adresse e-mail, rapidement des paiements sécurisés de l’ensemble de la communauté Paypal.

Ce produit ambitionne de mettre en liaison les consommateurs et les entreprises, les grands comptes et les TPE.

Présent dans 190 pays

Ils sont plus de 500.000 sites dans le monde proposant ce moyen de paiement unique ou additionnel, ce qui devrait permettre aux sites marchands marocains d’avoir une visibilité internationale à travers ce service disponible dans 190 pays, a souligné Ismail Khachani.

Le Maroc est l’un des marchés clés sur la région MENA, en témoignent le développement du e-commerce, les plans de soutien gouvernementaux (Maroc Numeric, Emergence et plan Azur), le taux de pénétration Internet le plus élevé d’Afrique (33%) et le nombre de Marocains ayant accès à Internet qui a augmenté de plus de 80% depuis 2006, à en croire Ismail Khachani.

92 milliards de transaction de dollars en 2010

Le consommateur marocain pourra, à partir du premier semestre 2012, ouvrir un compte et bénéficier, via son compte bancaire marocain, des services PayPal, qui a généré un volume de transactions de 92 milliards de dollars en 2010, soit 18% de l’e-commerce mondial.

Créé en 1998 en Californie (USA) et filiale du groupe eBay depuis 2002, PayPal a des bureaux implantés dans 20 pays.

Source: aufaitmaroc.com

- Apple pleure la disparition du visionnaire Steve Jobs

Emblématique P-DG d’Apple, Steve Jobs s’est éteint ce 5 octobre, des suites d’une longue maladie qui l’a vu tirer sa révérence en août dernier. Il laisse derrière lui un héritage de vingt-cinq ans.

Ce n’était pas tout à fait un hasard s’il avait rendu son tablier en août dernier, délégant à Tim Cook le poste de P-DG d’AppleSteve Jobs s’est éteint ce mercredi, à l’âge de 56 ans. Il laisse derrière lui un héritage que saluent dans leur unanimité ceux qui ont pu côtoyer le cofondateur de l’entreprise aujourd’hui la plus cotée en bourse.

Il était minuit passé à Paris quand Cupertino a publié, en toute humilité et sobriété, un bref communiqué qui avait tout pour passer inaperçu. A ceci près que ces quelques lignes obituaires faisaient état du décès de Steve Jobs.

Atteint d’une forme rare de cancer du pancréas, le natif de l’Oregon a passé l’arme à gauche, « en paix et entouré de sa famille« . Il laisse d’ailleurs derrière lui une veuve et quatre enfants.

La présentation de l’iPad 2 fut le théâtre de sa dernière prestation face caméra. Il était brièvement réapparu au cours de l’été pour annoncer sa démission en tant que CEO d’Apple, ne s’estimant « plus en mesure de remplir [ses] tâches et obligations« .

Il était resté à la tête du Conseil d’administration, mais son absence remarquée lors de la présentation de l’iPhone 4S avait fait couler une encre qui laissait même entendre que Tim Cook et consorts avaient déjà eu vent de la nouvelle.

Diagnostiquée en 2004, sa maladie, incurable, a eu raison d’une ténacité qui rappelle celle de Patrick Swayze. L’acteur, affecté par ce même mal, avait connu un destin similaire.

« Presque tout disparaît face à la mort [...] sauf les moments vraiment importants« , avait-il déclaré en 2005. Lui-même savait son trépas imminent.

En effet, son état de santé, matérialisé par l’évolution de sa masse corporelle, ne laissait planer aucun doute. Il avait d’ailleurs pris en début d’année un congé d’une durée indéterminée.

Réputé pour ses opinions tranchées, Steve Jobs dirigeait d’une main de fer une entreprise fondée en 1976, avec le concours de son acolyte d’alors, Steve Wozniak.

Dénommé Apple I, le premier fruit de leurs travaux se vendit à quelques centaines d’exemplaires, laissant entrevoir un succès pour les prochain modèles que les deux étudiants américains (Jobs avait 21 ans) élaboraient déjà, dans un garage.

En 1978, l’Apple II fut le premier ordinateur grand public à être vendu en grande surface. La machine, vendue à 999 dollars, bénéficiait d’un écran monochrome de 80 lignes. Elle était programmable en Basic.

De nombreuses cartes d’extension ont vu le jour sur cette plate-forme qui vit son aura estompée en 1984, synonyme pour Apple de démocratisation de l’informatique.

Sur scène, sa célèbre cravate au cou, Steve Jobs mettait en marche le premier Macintosh compact. Il y insérait une disquette de démonstration… et laissait son compagnon électronique s’exécuter.

Outre l’affichage « Hello » sur MacPaint, la synthèse vocale est restée ancrée dans la mémoire des « Applemaniacs », notamment de par cette pique adressée à la concurrence : « Never trust a computer you can’t lift » (« ne faites pas confiance à un ordinateur que nous ne pouvez pas transporter« ).

Débarqué en 1985, Steve Jobs s’est essayé à l’infographie pour contribuer au développement du premier pixar, Toy Story.

De retour à Cupertino en 1996, l’homme n’est pas aigri, juste ambitieux. Il permet à sa société de remonter la pente en 1998, avec l’iMac G3 et ses couleurs chatoyantes, dont ce premier modèle habillé du bleu des plages australiennes de Bondi.

C’est dans cette même salle où il avait présenté le premier iPod que Steve Jobs était attendu pour dévoiler l’iPhone 4S. Mais le sort en a décidé autrement.

Source: itespresso.fr

- Création d’un réseau maghrébin de télécommunications haut débit

La commission maghrébine chargée des technologies de la Communication et de l’Information (TIC), réunie, mardi, en session extraordinaire, à Rabat, a discuté d’un projet d’étude sur la création d’un réseau maghrébin de Télécommunications haut débit.

La commission a passé en revue la question relative à la mise en place d’une structure maghrébine spécialisée qui sera chargée de garantir la gestion et l’exploitation de ce réseau, conformément aux priorités du processus d’intégration maghrébine.

La commission chargée de la supervision et les bureaux d’études chargés de l’élaboration de l’étude,  devront préparer un dossier sur le financement de ce  réseau maghrébin, avant de le soumettre, pour approbation, au conseil ministériel maghrébin de la poste et des technologies de la communication et de l’information

A noter que la Banque Africaine de Développement (BAD) assure la plus grande partie du financement de cette étude ainsi que d’une 2ème étude maghrébine relative aux cadres législatifs du secteur des TIC dans les pays membres de l’UMA.

Source: tunisiesoir.com

- HP brade la TouchPad en France : 99 euros et remboursement

Bradée aux États-Unis dès samedi, la TouchPad de HP l’est depuis hier soir en France. C’est ce que révèle un communiqué de la Fnac, envoyé hier à 21 h, qui confirme que l’ex-fabricant de la première et dernière tablette webOS du marché applique les mêmes conditions sur le vieux continent.

HP TouchPad

Le prix public de la tablette a donc évolué comme suit :

  • l’HP TouchPad de 16 Go est passée de 399 à 99 euros, soit une baisse de 75 %
  • l’HP TouchPad de 32 Go est passée de 499 à 129 euros, soit une baisse de 67 %

En outre, HP remboursera la différence entre le prix d’achat passé, qui avait tout récemment baissé une première fois, et le nouveau prix public, à tous ceux qui ont acheté une TouchPad depuis son lancement en juillet et qui en feront la demande.

Si malgré l’annonce de l’abandon de webOS par HP, en toute connaissance de cause, vous souhaitez acquérir cette tablette à prix plancher, il va falloir faire vite ! En effet, avant même l’envoi du communiqué de la Fnac, l’information avait circulé sur Twitter. La plupart des boutiques physiques avaient ainsi écoulé leur maigre stock dès 20 h 30, heure à laquelle la fiche produit de la boutique en ligne a été mise à jour, donnant lieu à un second assaut.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la HP TouchPad n’est d’ores et déjà plus référencée à la Fnac. Chez Darty, où elle est référencée depuis peu aux nouveaux tarifs, il n’est déjà plus possible de l’ajouter au panier, un message d’erreur s’affiche. Mais d’autres enseignes n’ont pas encore répercuté les tarifs et risquent de le faire dans la journée. À moins qu’elles ne refusent la demande du fabricant et préfèrent lui renvoyer tous leurs stocks, comme l’a par exemple fait BestBuy aux États-Unis. Auquel cas elles finiront bien par être mises en vente par le fabricant lui-même. Ouvrez l’œil !

Enfin, pour vous faire une idée des qualités (ou non) de cette tablette, n’hésitez pas à (re)lire notre test :

Source: clubic.com