- Les retraités français ont-ils raison de décider de s’installer au Maroc?

je vous répondrais à cette question en vous racontant ma propre expérience.

Tout d’abord, contrairement à ce qu’on peut penser, cela n’a pas été difficile de penser à s’expatrier au Maroc, car un calcul simple me disait que si je resterais en France, j’aurai été financièrement obligé de continuer de travailler jusqu’à 70 ans pour y vivre convenablement ! Chose que la majorité des gens de cette planète n’accepterait pas sauf s’ils sont obligés.

Avec le Maroc, on ne se sent plus obligé, car y vivre, cela vous offrira une qualité de vie intéressante,…oui, très intéressante. Comment ?! Je vous explique :

Pour commencer, sachez que pour le coût d’un petit studio à paris, j’ai pu m’acheter une villa tout en profitant du climat agréable et ensoleillé toute l’année. Oui, je n’invente rien, c’est la pure vérité vraie, le coût d’un studio pour toute une villa!
Je sais que ce n’est pas facile de faire le grand pas, donc comment l’idée m’est venue et comment j’ai pu m’intéresser à ce pays ?!

Via le net, en cherchant je suis tombé sur le grand moteur de recherche de l’immobilier du Maroc, Maskane, appelé aussi le Google de l’immobilier marocain, voilà comment l’idée est venue et a germé.

J’étais impressionné par la quantité des annonces et des différentes fourchettes de prix ! Et avec agréable surprise de constater que je pouvais m’acheter ma villa de rêves avec mes capacités financières actuelles…et donc sans hésitations, j’ai décidé de finir ma vie à Marrakech  où j’ai pu constater que les marocains sont accueillants, sympathiques et souriants.

Ce site immobilier, MasKane, spécialiste de l’immobilier Maroc, fait  preuve d’efficacité et répond à une demande importante de recherches immobilières.
Alors pourquoi pas vous? Faites un petit saut au site Maskane, regardez ce qui vous intéresse et pourquoi pas après de penser à s’installer au Maroc? Vous saurez que de nombreux avantages vous attendent !

Source: referencementdupro.com

- Liste noire de l’UE : compagnies aériennes sur sièges éjectables

L’Union européenne vient de réactualiser la liste des compagnies aériennes qu’elle bannit de son ciel : la fameuse liste noire. Beaucoup, en Afrique, dénoncent une politique du « deux poids, deux mesures ».

La liste noire des compagnies aériennes mise à jour par l’Union européenne (UE) continue de perturber le ciel africain. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) s’est d’ailleurs arrangée pour qu’elle ait un retentissement maximum : elle l’a diffusée le 21 novembre, jour de l’ouverture de l’assemblée générale de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), qui rassemblait à Marrakech les dirigeants du secteur.

Comme en 2010, la liste égratigne le continent : les 277 compagnies interdites en Europe sont originaires de 24 pays, dont 17 africains. Kinshasa reste en tête, avec 35 transporteurs aériens indésirables, suivi par l’Angola, qui en compte 13, et le Bénin, 8. Derniers en date : Equatorial Congo Airlines, basée à Brazzaville, et Stellar Airways, en RDC. Seule consolation, l’extension de l’autorisation de vol de certains appareils de l’angolaise Taag, qui devaient jusqu’à présent se cantonner à Lisbonne, au Portugal.

Avec 35 transporteurs aériens décrétés indésirables, la RDC devance l’Angola (13) et le Bénin (8).

Coup de vent

La riposte des compagnies africaines ne s’est pas fait attendre, à l’unisson de celle de leurs gouvernements, très remontés contre une liste « fondée sur des critères restrictifs et discriminatoires », selon Gilbert Noël Ouédraogo, le ministre burkinabè des Transports.

Dans ses résolutions adoptées à Marrakech, l’Afraa admet des manquements à la sécurité, notamment sur les petits appareils, et la nécessité d’y remédier, mais appelle l’UE à changer de méthode. « L’Union européenne n’a pas une approche transparente ! Trente-sept compagnies africaines sont conformes aux normes Iosa de l’Association internationale du transport aérien (Iata), certifiées par un audit, mais certaines d’entre elles se retrouvent quand même sur la liste noire », s’indigne Elijah Chingosho, le secrétaire général de l’Afraa, qui regrette que Philippe Gaillard, le représentant de la Commission européenne, venu en coup de vent à Marrakech, n’ait pas pris le temps de dialoguer.

La sécurité aérienne sur le continent en chiffres

Quelque 18 % des accidents aériens et 37% des accidents mortels ont lieu sur le continent, pour seulement 3% du trafic mondial, en 2010. On compte aussi 1,5 accident par million de départs contre 7 il y a cinq ans. La moyenne mondiale est de 1.

Pour les compagnies africaines, le sujet est crucial : si leurs liaisons avec l’Europe ne représentent que 20 % de leurs revenus, une inscription sur la liste, désastreuse pour leur réputation, a un impact majeur : la faillite de Mauritania Airways, filiale de Tunisair, en est la preuve la plus récente.

Considérations commerciales

« Pour établir sa liste, l’UE se fonde notamment sur les inspections réalisées dans les aéroports européens. Or les transporteurs africains, notamment les plus petits, sont plus fréquemment contrôlés que les compagnies internationales. Du coup, on détecte chez eux davantage d’anomalies que dans des compagnies d’Europe de l’Est, où il y en a autant mais qui, elles, sont peu inspectées », déplore Abderrahmane Berthé, patron d’Air Mali et nouvellement élu président de l’Afraa. « Derrière cette liste se cachent des considérations commerciales, renchérit le Libyen Ramah Ettir, PDG d’Afriqiyah Airways. Comment explique-t-on que des compagnies ne desservant pas l’Europe y apparaissent ? » Pour Marlene Mendes Manave, patronne de la mozambicaine LAM, inscrite sur la liste bien que certifiée conforme aux normes Iosa, il n’y a pas égalité de traitement. « Du fait de l’importance de leur trafic, l’Angola et le Nigeria sont parvenus à assouplir la position de l’UE en menaçant de prendre des mesures de rétorsion contre les compagnies européennes », souligne-t-elle.

Car tous les transporteurs africains ne se montrent pas aussi critiques, notamment les plus grands comme la Royal Air MarocAir Algérie ou Egyptair, les mieux reliés au Vieux Continent. « Plutôt que de se défausser sur l’UE, il faut coopérer pour progresser, affirme Hussein Massoud, président d’Egyptair et du comité exécutif de l’Afraa. L’an dernier, j’ai écrit à chaque patron des compagnies “blacklistées” pour proposer notre assistance. Je n’ai pas reçu de réponse. »

Source: jeuneafrique.com

- Sport automobile/ Mondial automobile 2012: La première étape à Marrakech

Le calendrier mondial du sport automobile pour l’année 2012, prendra sa source à Marrakech au Maroc. En effet, la ville ocre a été désignée par la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pour abriter du 9 au 11 mars prochain, sur le Circuit International de Marrakech, unique manche africaine de la saison de courses automobiles.

Le calendrier mondial du sport automobile pour l’année 2012, prendra sa source à Marrakech au Maroc. En effet, la ville ocre a été désignée par la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pour abriter du 9 au 11 mars prochain, sur le Circuit International de Marrakech,  unique manche africaine de la saison de courses automobiles. En plus du WTCC, des épreuves de Formule 3000, de GT et de la Race of Morocco 2012 sont également au menu du Marrakech Grand Prix.

Dans un communiqué, Aly Horma, organisateur de l’événement, fait savoir que “les visites du président de la FIA, Jean Todt et du grand argentier de la Formule 1, Bernie Ecclestone, sur le circuit de Marrakech en 2010 laissent entrevoir un avenir plein de promesses pour le Royaume sur un sujet aussi convoité que la F1”.  Une position que partage Jean Todt : “Un tel événement, unique en Afrique, contribue j’en suis convaincu au développement du sport dans ce continent, et en tant que président de la FIA j’y suis très attentif…”. Notons que cette ouverture de la saison 2012 du sport automobile était initialement programmé à Monza en Italie.

Source: starafrica.com

- ALGERIE/ Trois Européens enlevés par Al-Qaïda

Deux coopérants espagnols et une Italienne ont été enlevés hier dans un camp de réfugiés sahraouis près de Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie, dans une attaque attribuée par le Front Polisario à la branche maghrébine d’Al-Qaïda, Aqmi.

Les trois Européens, selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, ont été enlevés de nuit dans le camp de Rabuni, où ils travaillaient pour des associations d’aide aux nombreux réfugiés sahraouis installés dans cette région, située aux portes du Sahara occidental et proche de la Mauritanie et du Mali.

Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie et qui lutte pour l’indépendance du Sahara occidental vis-à-vis du Maroc, a accusé l’Aqmi d’être derrière ce triple enlèvement et affirmé que les ravisseurs s’étaient infiltrés depuis le Mali.

Selon un représentant d’une ONG espagnole à laquelle appartient l’une des femmes enlevées, des coups de feu ont été tirés lors de l’attaque, qui aurait fait deux blessés. Les trois coopérants sont deux femmes, une Espagnole et une Italienne, et un homme, un Espagnol.

« J’accuse directement Al-Qaïda au Maghreb d’être derrière l’enlèvement des trois étrangers », a déclaré l’ambassadeur sahraoui et représentant du Polisario à Alger, Brahim Ghali. Selon lui, il s’agit des premiers enlèvements d’occidentaux dans cette région.

Le Polisario a affirmé que les trois Européens ont été enlevés à 23 h 54 locales par des « terroristes ».

« Les ravisseurs, infiltrés à partir du territoire malien, ont attaqué le siège de réception des étrangers dans les camps de réfugiés à l’ouest de Tindouf, utilisant une voiture tout-terrain et des armes à feu », a affirmé le ministère sahraoui de l’Information. « Les terroristes ont repris le même chemin par lequel ils sont venus », avec les otages.

Une source sécuritaire mauritanienne a également avancé la piste d’Aqmi. « Les deux Espagnols et l’Italien enlevés auraient été pris en otage par des éléments d’Aqmi relevant de l’autorité de Moktar Belewar », chef algérien d’une branche d’Aqmi.

La ministre espagnole des Affaires étrangères, Trinidad Jimenez, a assuré que son gouvernement « travaillait avec les gouvernements de la région », mais agissait « avec une grande prudence », afin que « les coopérants soient libérés dès que possible. »

Source: lest-eclair.fr

- Kadhafi mort, quel avenir pour Assad et Saleh?

En Syrie comme au Yémen, les manifestants semblent galvanisés par la fin du dictateur libyen. Les présidents syriens et yéménites entendront-ils le message?

Kadhafi mort, quel avenir pour Assad et Saleh?

Les présidents syrien et yéménite sont-ils les prochains à tomber, après Kadhafi, Moubarak et Ben Ali? C’est ce que suggère cette pancarte brandie par une activiste libanaise à Beyrouth ce vendredi.

Ben Ali a fui la Tunisie, Moubarak est jugé en Egypte, Kadhafi est le premier dirigeant non seulement renversé mais tué pendant le « printemps arabe ». Le New York Times note d’ailleurs ce vendredi que le sort des tyrans déchus est « chaque fois un peu plus extrême ». Et regarde désormais en direction de la Syrie et du Yémen, les deux pays où la contestation est la plus vive actuellement. « On ignore encore quelles leçons vont en tirer Bachar el-Assad et Ali Abdallah Saleh », qui s’accrochent encore au pouvoir à Damas et à Sanaa.

« Ali ton tour est arrivé, avec celui de Bachar »

Les manifestants, eux, savent déjà quel enseignement retenir, ou plutôt quelle question poser: à qui le tour? En Syrie, un même cri résonne dans les rues et sur les réseaux sociaux, ce vendredi: « Kadhafi est parti, à ton tour Bachar. » « Prépare-toi Bachar! », reprennent en choeur les manifestants anti-Assad, à Damas et Homs, comme dans les provinces d’Idlib et de Deir al-Zor, note Reuters.
« Plus le tyran résiste, plus son châtiment est horrible. (…) Il semble que Bachar sera crucifié au centre de Damas », prédit de son côté un internaute mentionné par l’AFP. Sur leur page Facebook, les contestataires syriens s’adressent à leur président en lui demandant: « Est-ce-que tu vas fuir comme Kadhafi et ton peuple te poursuivra de maison en maison? ». Une allusion limpide à un discours du « Guide » libyen, qui promettait de débusquer ainsi tous ses opposants.

Au Yémen aussi, la mort de Kadhafi semble enhardir les protestataires. « Ali ton tour est arrivé, avec celui de Bachar », ont scandé des dizaines de milliers de Yéménites, dans la capitale pour réclamer le départ du président Saleh. « Toute dictateur a une fin », ont espéré les manifestants, sur le boulevard Sittine dans l’est de la ville, scandant aussi un autre slogan refusant « toute immunité et toute garantie » au chef de l’Etat et aux membres de sa famille.

« La mort de Kadhafi a galvanisé tous les révolutionnaires dans le monde et au Yémen en particulier », estime Walid al-Ammari, l’un des porte-parole de la coordination des jeunes qui organisent les manifestations. La colère du peuple yéménite est sans doute également alimentée par la perspective du vote d’une résolution condamnant la répression au Yémen, ce vendredi justement.

Du Caire à Rabat, la presse arabe rebondit aussi sur l’événement historique de jeudi. « Le troisième tyran, mort dans un trou », titre le quotidien égyptien Al-Masry Al-Youm. « Quarante-deux ans de Kadhafi au pouvoir s’achèvent en deux balles », relève le quotidien libanais An Nahar. « C’est une leçon également pour les peuples qui ne doivent plus applaudir des chefs qui deviennent leurs bourreaux ». Pour le quotidien palestinien Al Qods, « ces tyrans doivent savoir que du moment où vous pointez les armes contre votre propre peuple, vous perdez votre légitimité ».
Le quotidien britannique The Guardian estime de son côté « qu’il n’aurait pu y avoir de signe plus prophétique pour les tyrans encore en place que celui du corps de Kadhafi emmené à l’arrière d’un camion ». « C’est le sort qui pourrait attendre Assad, ainsi que Saleh, et il faut qu’ils le sachent », écrit encore le journal.

Assad et Saleh resteront-ils « aveugles »?

Mais les deux hommes comprendront-ils le message? Jusqu’à présent, le régime Assad a répondu par une répression sanglante qui a fait 3000 morts depuis le début de la contestation en mars, dont 13 ce vendredi. L’ONU a haussé le ton, mais n’a toujours pas trouvé les mots pour la condamner dans une résolution. Elle devrait les trouver, ce vendredi donc, pour répondre à Saleh, mais avec quel impact? Blessé dans un attentat à la bombe à Sanaa, hospitalisé de longues semaines en Arabie saoudite, le dirigeant yéménite est néanmoins revenu sur le sol yéménite, promettant de mettre en place la transition… sans que cela aboutisse.

Les dictateurs sont « aveugles », par définition, estime Hilal Kashan, professeur de sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth. « Ils ne voient pas les choses de la même manière que le peuple, qui les voit de l’extérieur. Ils sont déconnectés de la réalité. Ils pensent qu’ils vont survivre. » Le colonel Kadhafi le croyait aussi et appelait les Libyens à manifester « par millions » contre le nouveau pouvoir, deux semaines avant sa mort. Ce sont bien des millions de Libyens qui sont descendus dans les rues de Tripoli et de Syrte, ce jeudi. Mais c’est sa fin qu’ils célébraient, et l’avènement d’une nouvelle Libye. Sans lui.

Source: lexpress.fr

- AGADIR/INVESTISSEMENTS 10 PROJETS EN COURS POUR 3,14 MILLIARDS DE DH

  • LA NOUVELLE CIMENTERIE DU SOUSS ABSORBE À ELLE SEULE 2,8 MILLIARDS DE DH
  • AGADIR AURA AUSSI SON MÉGARAMA

Une commission régionale d’investissement a été tenue mercredi 10 octobre 2011 au siège de la wilaya de Souss-Massa-Draâ sous la présidence de Mohamed Boussaid, wali de la région. Au cours de cette réunion, 10 projets d’investissement d’un montant global de 3,14 milliards de DH ont été examinés et neuf ont été validés. Trois grands projets ont été agréés par la commission régionale d’investissement. Ainsi, le projet de réalisation de la Nouvelle Cimenterie du Souss est initié par la société «Lafarge Ciments» SA au niveau des communes rurales de Tidssi N’Issandelne et Tasgdelt qui relèvent respectivement des provinces de Taroudant et de Chtouka Aït Baha. Il consiste en la réalisation d’une carrière et d’une usine complète de production de ciment, d’une capacité de 2.500 tonnes de clinker par jour, soit 1,2 million de tonnes de ciment annuellement. La mise en service de l’usine est prévue pour début 2015.

Doté d’un investissement de près de 2,8 milliards de DH, le projet de la Nouvelle Cimenterie du Souss permettra de créer 256 emplois stables et 750 emplois durant la phase de construction. Le deuxième projet concerne la réalisation d’un complexe cinématographique Mégarama initié par la société «Mégarama Maroc» SA sur un terrain d’une superficie de 2 ha situé dans la zone de Hay Mohammadi dans la commune urbaine d’Agadir. Ce complexe sera doté de 12 salles de cinéma d’une capacité totale de 2.658 places (la plus grande salle est d’une capacité de 1.165 places). De plus, 12 pistes de bowling, restaurants et cafétérias sont prévus. Le projet du Mégarama nécessitera une enveloppe budgétaire de l’ordre de 150 millions de DH et permettra la création de 300 postes d’emploi.

Enfin, le projet de construction d’une cité universitaire initié par l’Office national des oeuvres universitaires sociales et culturelles (ONOUSC) sur un terrain d’une superficie de 6 ha, limitrophe du technopole d’Agadir «Universiapolis», à proximité du lotissement Tilila. Le projet prévoit une capacité d’hébergement de 1.200 lits en plus d’un restaurant, salle d’événements, salle de sport, mall étudiants. Un investissement de 120 millions de DH sera alloué à ce projet qui permettra la création de 100 emplois stables.

Source: leconomiste.com

- Paypal lance son service de paiement en ligne au Maroc

Ismail Khachani, directeur général d’e-Commerce Conseil de Paypal a indiqué lundi dernier à Casablanca que acheteurs et vendeurs en ligne pourront désormais effectuer ou recevoir par le biais d’une adresse e-mail, rapidement des paiements sécurisés de l’ensemble de la communauté Paypal.

Ce produit ambitionne de mettre en liaison les consommateurs et les entreprises, les grands comptes et les TPE.

Présent dans 190 pays

Ils sont plus de 500.000 sites dans le monde proposant ce moyen de paiement unique ou additionnel, ce qui devrait permettre aux sites marchands marocains d’avoir une visibilité internationale à travers ce service disponible dans 190 pays, a souligné Ismail Khachani.

Le Maroc est l’un des marchés clés sur la région MENA, en témoignent le développement du e-commerce, les plans de soutien gouvernementaux (Maroc Numeric, Emergence et plan Azur), le taux de pénétration Internet le plus élevé d’Afrique (33%) et le nombre de Marocains ayant accès à Internet qui a augmenté de plus de 80% depuis 2006, à en croire Ismail Khachani.

92 milliards de transaction de dollars en 2010

Le consommateur marocain pourra, à partir du premier semestre 2012, ouvrir un compte et bénéficier, via son compte bancaire marocain, des services PayPal, qui a généré un volume de transactions de 92 milliards de dollars en 2010, soit 18% de l’e-commerce mondial.

Créé en 1998 en Californie (USA) et filiale du groupe eBay depuis 2002, PayPal a des bureaux implantés dans 20 pays.

Source: aufaitmaroc.com

- Open du Maroc : Agadir, capitale du beach-volley mondial

Placé sous la Présidence d’honneur de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, l’Open du Maroc de beach-volley aura lieu à la corniche d’Agadir du 4 au 9 octobre 2011.

Unique étape africaine du Swatch World Tour (masculin), ce tournoi qualificatif pour les Jeux olympiques de Londres 2012, est organisé par la Fédération Royale marocaine de volley-ball (FRMVB), sous l’égide de la Fédération internationale de volley-ball(FIVB) et avec la collaboration de la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa, et la commune  urbaine d’Agadir.

Les organisateurs ont finalement tenu la conférence de presse concernant ce grand rendez-vous mondial de beach-volley à Agadir. 80 équipes étrangères et 12 marocaines représentant 36 pays participeront à ce tournoi qui sera retransmis par plus de 150 chaînes de télévision.

Depuis l’étape de Cap Town en Afrique du Sud en 2005, le Swatch World Tour n’est pas revenu en terre africaine. Abdelhadi Ghzali, président de la FRMVB a dit à propos de ce tournoi: «Le Swatch World Tour  est le seul événement de cette importance organisé cette année en Afrique et dans le monde arabe.

Ceci constitue notre fierté en tant que Marocains». Mais à Agadir, c’est aussi la qualification pour les J. O. qui est en jeu. En effet, cette année les équipes ont eu l’opportunité, dans le cadre du Swatch FIVB World Tour,  de marquer des points qui leur serviront pour pouvoir prétendre à l’une des 16 places qualificatives.

Pour ce qui est des places restantes, les équipes devront impérativement passer par les différentes phases de leur  Coupe continentale pour espérer pouvoir le faire.

L’étape gadirie de l’Open de beach-volley du Maroc 2011 n’est pas uniquement la compétition officielle, mais c’est aussi l’occasion de faire connaître et apprécier ce sport de plage aux Soussis et partant à tous les Marocains. Le site du tournoi, qui se trouve à la plage d’Agadir abrite aussi tout un programme d’animation destiné au public et aux enfants. Etape du célèbre circuit Beach volley around the world (BVAW), le  tournoi international amateur est ouvert à tous.

Pour s’y inscrire, il suffit d’aller sur le site :http://www. bvaw. org/registration-agadir. Chaque jour, les écoliers et le public auront la possibilité de s’initier au beach-volley avec des joueurs pros qui se feront un plaisir de partager avec eux leur passion.

Source: libe.ma

- Sarkozy lance le TGV « made in France » au Maroc

Nicolas Sarkozy a donné jeudi 29 septembre au Maroc le coup d’envoi des grands travaux du premier train à grande vitesse du continent africain avec le roi Mohammed VI, auquel il a renouvelé le soutien politique de la France, en pleine effervescence des printemps arabes. Malmené par la défaite historique de son camp aux élections sénatoriales et les « affaires » politico-judiciaires, le président français s’est offert un répit de quelques heures sous le soleil de Tanger, au nord du Maroc, pour y célébrer un succès devenu rare, celui du TGV « made in France » à l’étranger.

La ligne permettra, en principe fin 2015, de relier à 320 km/h Tanger à Casablanca, plus au sud, via la capitale, Rabat. « Le transport ferroviaire est en plein boom dans notre pays, on est passés de 13 millions de passagers transportés en 2003 à 34 millions cette année », s’est réjoui le directeur général des chemins de fer marocains, Rabie Khlie, qui ajoute que « l’arrivée du TGV est nécessaire et logique ».

« DE L’EMPLOI POUR LES FRANÇAIS »

La facture de ce premier TGV arabe est évaluée à 1,8 milliard d’euros, auquel doivent s’ajouter tous les coûts des infrastructures associées. La moitié sera financée par la France elle-même, qui a accordé au Maroc un prêt de 920 millions à des conditions très avantageuses. Le reste du coût sera supportée pour un quart par des pays « amis », comme l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis ou le Koweït, et le dernier quart par le Maroc lui-même. Un investissement « raisonnable », a précisé le ministre des transports marocain, Karim Rhellab, en réponse à ceux qui, dans son pays, jugent ce TGV « high-tech » inutile et coûteux.

De son côté, Nicolas Sarkozy n’a pas manqué l’occasion, à sept mois d’une échéance présidentielle qui s’annonce délicate pour lui, d’insister sur les retombées positives « nationales » de ce contrat. Le groupe Alstom a vendu 14 de ses rames TGV au Maroc pour 400 millions d’euros. « Les Français doivent savoir que ce TGV marocain, c’est de l’emploi pour les Français (…) c’est des milliers d’heures de travail pour les ouvriers français », a-t-il souligné devant la presse.

« LE MAROC SE MODERNISE SOUS L’IMPULSION DU ROI »

Comme attendu, le président a profité de son séjour à Tanger pour renouveler son soutien aux réformes politiques engagées par le souverain chérifien, que Paris juge« aussi significatives » que les révoltes qui ont balayé les régimes voisins de Tunisie, d’Egypte ou de Libye. « Le Maroc se modernise sous l’impulsion du roi », s’est réjoui Nicolas Sarkozy à l’issue d’un entretien et d’un déjeuner avec lui.

Mohammed VI a fait adopter par référendum en juillet, à plus de 98 %, des amendements constitutionnels qui renforcent le rôle du premier ministre. Mais ce changement ne fait pas l’unanimité au Maroc, où le Mouvement du 20 février continue d’exiger des changements plus profonds à quelques semaines d’un scrutin législatif prévu pour le 25 novembre.

Source: lemonde.fr

- Maroc-Algérie: des armées budgétivores

Début août, le Maroc reçoit ses premiers avions de combat F-16. Les Forces armées royales avait passé commande de 24 de ces chasseurs en 2007 au constructeur américain Lockheed Martin, après que l’option d’achat d’avions français Rafale a été définitivement écartée. Ce marché, qui porte sur un montant total de 1,67 milliard d’euros, est le principal d’une série qui marque le volontarisme du royaume à moderniser son arsenal militaire et aussi et surtout à bomber le torse face au «frère ennemi» algérien, avec qui les relations sont toujours aussi tendues.

 

15% du budget marocain consacré à la Défense…

D’après Forecast International, le Maroc est parmi les pays africains qui consacrent le plus d’effort budgétaire à leur armement.

Depuis son accession au trône en 1999, le roi Mohammed VI a ouvert les robinets pour l’armée: son budget a été doublé par les dernières lois de finances, notamment depuis 2008. Il y a encore cinq ans, ce budget ne dépassait guère les 836 millions d’euros. WikiLeaks révélait à ce propos un rapport confidentiel daté de 2008 rédigé par Thomas Riley, l’ex-ambassadeur américain à Rabat qui s’inquiétait de l’état de vétusté de l’armée chérifienne.

Aujourd’hui, le royaume consacre chaque année une enveloppe de près de 2,8 milliards d’euros à son armée, soit environ 15% du budget de l’Etat. Pourtant, sous la coupole de l’Hémicycle les élus procèdent à un vote rapide et à l’unanimité pour ce poste budgétaire dont les contours effectifs relèvent du secret défense.

… soit le double de celui de la Santé

Pour le dernier budget, cette enveloppe avoisine les 32 milliards de dirhams, soit 3 milliards d’euros, dont 950 millions pour la seule acquisition de matériel. Comme en 2010, le seul fonds d’acquisition et de maintenance de l’arsenal militaire chérifien est crédité cette année de la coquette somme de 10,2 milliards de dirhams (835 millions d’euros), soit à près (…)