- L’ONU invite le Maroc à inscrire l’amazigh comme langue officielle dans la Constitution

Un tapis représentant l'alphabet amazigh, ou "Tifinagh". /DRDu 2 au 27 août dernier s’est tenue à Genève la 77ème session du Comité pour l’Elimination de la Discrimination Raciale au cours de laquelle les rapports de plusieurs pays dont le Maroc ont été passés en revue conformément à l’article 9 de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale. Une réunion qui a abordé la question de l’amazigh au Maroc.

Au cours de l’examen du rapport marocain, les 16 et 17 août derniers, l’ONU – par le biais du Haut commissaire aux droits humains – a mis en lumière les avancées positives de la loi marocaine en la matière (droit de la famille, code de la nationalité…), et également mis en exergue ses préoccupations et recommandations.

Dans ce volet figurent ainsi, aux tirets 11 et 12, les aspects relatifs à la place de la langue amazighe dans la société marocaine et aux conditions de vie des Amazighs dans le Royaume, notamment ceux ne parlant pas l’arabe.

Amazighs: des problèmes d’accès à l’emploi et aux services de santé

“Le Comité est préoccupé par le fait que la langue amazighe n’est toujours pas reconnue comme langue officielle par la constitution de l’Etat partie, et de ce que certains Amazighs continuent d’être victimes de discrimination raciale, notamment dans l’accès à l’emploi et aux services de santé, surtout lorsqu’ils ne s’expriment pas en arabe.”

Le Rapport de l’ONU.

L’instance recommande ainsi l’inscription de la langue amazighe dans la constitution marocaine mais aussi “d’intensifier ses efforts de promotion de la langue et de la culture amazighes, notamment par son enseignement, et de prendre les mesures nécessaires pour s’assurer que des Amazighs ne soient victimes d’aucune forme de discrimination raciale”, ainsi que de “mettre un accent particulier sur le développement des régions habitées par les Amazighs”.

La question de l’attribution de prénoms amazighs

En prolongement direct avec cette première recommandation, le Comité s’est aussi interrogé sur “la signification et la portée de la notion de “prénom à caractère marocain” prévue à l’article 21 de la Loi No. 37-99 de 2002 relative à l’état civil et dont l’application par des officiers d’état civil continue d’empêcher l’enregistrement de certains prénoms, en particulier amazighs”.

Car, s’il y a eu des avancées en la matière, “des cas de refus sont encore enregistrés au Maroc” commente Rachid Raha, Vice-président du Congrès mondial amazigh, qui précise qu’ils découlent de “la pratique de certains agents d’état civil qui font fi de la législation, notamment la circulaire du Ministère de l’Intérieur”.

Le Comité a alors recommandé dans son rapport à l’Etat marocain de clarifier l’appellation de “prénom à caractère marocain” et de garantir pleinement l’application par les officiers d’état civil de la circulaire du Ministère de l’intérieur de mars 2010 relative aux choix des prénoms, afin d’assurer pour tous l’inscription de prénoms, en particulier des prénoms amazighs.

Des recommandations… Et après?

Le Maroc devra ainsi présenter dès 2011 au Comité pour l’Elimination de la Discrimination Raciale (CERD) ses 19ème, 20ème et 21ème rapports périodiques en un seul document afin d’informer des suites qu’il aura données à ces dernières recommandations du CERD.

Lorsqu’en 2003, l’ONU avait déjà recommandé la clarification de l’appellation de “prénom à caractère marocain”, aucun changement n’avait été entrepris. De même concernant l’inscription de l’amazigh comme langue officielle, recommandation adressée par le Haut commissariat aux droits de l’Homme en 2006.

Qu’en sera-t-il cette fois ci? Si le GADEM, (Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants) -association de droit marocain créée en 2006- accueille avec satisfaction les recommandations du CERD, la question de l’application ou non reste entière.

“L’Etat marocain doit faire des efforts. La politique et la société civile doivent travailler ensemble en ce sens car pour l’heure, les réformes ne peuvent se concrétiser tant que la Constitution n’est pas réformée afin de donner la primauté à tous les droits humains. Concernant la question amazighe, la discrimination raciale au Maroc vient de la Constitution elle-même.”

Rachid Raha, Vice-président du Congrès mondial amazigh

Source: aufaitmaroc.com

- Maroc / Algérie : la guerre des services secrets fait rage

Anouar Malek porte indéniablement la marque de fabrique du DRS (services de renseignements algériens). Quand il s’épanche, la fin juillet 2010, sur les colonnes du quotidien algérien Echourouk en accusant les autorités marocaines de mener une politique de colonisation au Sahara occidental, il venait juste de rentrer d’une tournée effectuée au Maroc et au Sahara, sous l’égide d’une association proche de l’USFP. Il faut dire qu’Anouar Malek joue depuis des années, depuis Paris, à l’opposant irréductible, multipliant les articles pamphlétaires et les apparitions télévisées tapageuses. Il avait même clamé à plusieurs reprises tout le mal qu’il pensait du front Polisario.

Quand fin juillet, il décide de tourner casaque, l’attaque qu’il déclenche contre les Marocains est frontale et la signature est à peine dissimulée. Le DRS voulait envoyer un message clair à ses homologues marocains : « tous les poissons ne sont pas bons à pêcher »…Cela dit, ce n’est pas la première fois qu’Anouar Malek change de camp, puisqu’il l’a déjà fait en février 2010 à propos du site « Algeria Times », mais cette fois-ci il va très loin et révèle même qu’il a gardé des liens avec le DRS. Mais pourquoi cet agent du DRS déguisé en journaliste-écrivain s’est-il mouillé à ce point tout en sachant qu’il coure le risque de devenir désormais totalement « inopérant » ?

D’après des sources parisiennes qui connaissent intimement Anouar Malek, celui-ci n’a jamais été maître de lui-même. Le DRS l’avait envoyé en France en lui fabriquant une identité d’opposant intellectuel afin d’infiltrer les milieux d’opposition et de brouiller les messages de celle-ci. Si aujourd’hui, le DRS le « grille », c’est qu’il y avait urgence. En effet, les services secrets marocains ont réussi début juillet un grand coup. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, secrétaire général de la police du Polisario, quitte les camps de Tindouf et rallie le Maroc. Dans le jargon, on appelle ça une « grosse prise ». Au-delà de la symbolique de ce ralliement, Ould Sidi Mouloud est un véritable trésor pour les Marocains. Il a participé à la restructuration des services de sécurité de la « RASD ». Il connait sur les bouts des doigts le fonctionnement de l’appareil répressif du Polisario, possède des « fiches » sur tout le monde et est au cœur de la collaboration Polisario-DRS. C’est dire que le coup réussi par les Marocains n’a pas du tout plu aux Algériens. Du coup, il fallait que ces derniers distillent le doute dans l’esprit des services chérifiens. Si Anouar Malek s’est révélé être un agent actif du DRS, cela pouvait être le cas aussi d’Ould Sidi Mouloud.

Mais les Marocains sont loin d’être impressionnés par les gesticulations d’Anouar Malek. Ils font monter la pression d’un cran. En ce début du mois d’août, ils organisent le « coming out » d’un ancien agent du DRS aujourd’hui réfugié à Londres. Le Colonel Karim Moulay déclare ainsi qu’il était derrière les attentats d’août 1994 contre l’hôtel Atlas Asni à Marrakech et qui ont coûté la vie à 3 touristes espagnols. Karim Moulay affirme avoir agit pour le compte du DRS auquel il appartenait à l’époque. Les révélations sur le tard de cet ancien espion gênent énormément le pouvoir algérien.

Premièrement, les familles des victimes espagnoles se réunissent et pensent demander officiellement l’ouverture d’une enquête judiciaire. Deuxièmement, les révélations de Karim Moulay montrent l’étendue de l’implication des services algériens dans les affaires internes de ses voisins marocain et libyen et les moyens colossaux mis en œuvre à cette fin. Si le DRS a, dans un premier temps, eu un avantage certain sur les Marocain en instrumentalisant Anouar Malek, les services marocains ont réagi rapidement en démontrant qu’ils pouvaient rendre des coups et faire très mal. Et ce n’est là qu’un épisode de la guerre qui fait aujourd’hui rage entre les services secrets des deux pays.

Source: emarrakech.info

- Arrestation de militants pro-Sahara au Maroc: Madrid se dit « préoccupé »

MADRID, 30 août 2010 (AFP) – Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a fait part lundi de sa « préoccupation » après l’arrestation et les mauvais traitements supposés par la police marocaine d’un groupe d’Espagnols favorables à l’indépendance du Sahara occidental.

S’exprimant lors d’un voyage officiel en Chine, le chef de gouvernement espagnol a déclaré lors d’une conférence de presse retransmise en direct par la télévision espagnole : « Le gouvernement et le ministère des Affaires étrangères ont déjà fait part de leur préoccupation ». Mais « c’est un principe essentiel de la politique extérieure de maintenir une bonne relation avec un pays voisin comme le Maroc », a ajouté le responsable, indiquant que son gouvernement était « dans l’attente » de recevoir des « explications et informations adéquates » de la part de Rabat. Des militants espagnols favorables à l’indépendance du Sahara occidental avaient dénoncé, dimanche, avoir été interpellés, samedi soir, à Lâayoune principale ville du Sahara occidental, après avoir tenté de manifester « en faveur du peuple sahraoui et du respect des droits de l’homme ». Ces militants de l’association « SaharAcciones » avaient dénoncé des mauvais traitements de la part de la police marocaine, pour deux d’entre eux. Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental est l’objet d’un conflit opposant le Front Polisario, partisan de l’indépendance, au Maroc, qui a annexé ce territoire en 1975 et propose une autonomie élargie.

Source: france-info.com

- Facebook, refuge des « dé-jeûneurs » du ramadan

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(De Casablanca) Le débat sur le droit de ne pas observer le jeûne du ramadan refait surface pour la deuxième année consécutive au Maroc. Alors que l’an dernier, une tentative de rupture de jeûne en public organisée par le groupe Mali (Mouvement alternatif pour les libertés individuelles) s’était conclue par une quinzaine d’arrestations, cette fois, c’est sur les réseaux sociaux qu’a été lancée l’initiative.

Le blogueur et activiste Najib Chaouki a ainsi crée un groupe Facebook, « Marocains pour le droit de ne pas jeûner pendant le ramadan », afin de lancer un débat public sur l’article 222 du code pénal marocain qui stipule que toute personne notoirement connue pour son appartenance à la religion musulmane peut être condamnée si elle rompt ostensiblement son jeûne pendant le mois de ramadan.

Il explique sa démarche sur Facebook :

« Ce groupe n’appelle pas au non-jeûne du ramadan mais défend les dé-jeûneurs comme faisant partie de la société marocaine ayant le droit d’exercer leur liberté de ne pas observer le jeûne. Pourquoi oblige-t-on le dé-jeûneur à se cacher ? Nous voulons sortir de l’hypocrisie sociale dans laquelle nous vivons. »

Najib Chaouki et ses amis estiment que cet article 222 est « liberticide » et contraire à « la liberté de conscience ». Ils réclament un débat dans la société marocaine sur son abolition.

Pas question de débattre du jeûne sur un plateau télé

Facebook, qui est extrêmement populaire parmi la jeunesse urbaine marocaine, est le seul lieu où un tel débat peut avoir lieu. La plupart des médias marocains, et en particulier audiovisuels, l’ont ignoré ou l’ont traité de manière agressive, et, jugent les organisateurs, de manière « diffamatoire ». Pas question en tout cas de débattre d’un tel sujet sur un plateau de télévision.

Tout en s’inscrivant dans la continuité de l’action de l’an dernier, la démarche de ces « dé-jeuneurs » a donc été différente, s’abstenant de tout initiative concrète comme celle qui s’était mal terminée l’an dernier, alors qu’il ne s’agissait « que » de consommer un sandwich dans un lieu public à midi. La police serait de nouveau intervenue, estiment-ils.

Le groupe initié par Najib Chaouki, également connu sous le nom de « Jeûneurs, non-jeûneurs, tous des Marocains », a préféré la voie du débat, suscitant de nombreuses réactions au sein de l’opinion qui a accès au Web. Le groupe Facebook compte plus de 1 200 membres, pas tous acquis à sa cause puisque certains s’y sont inscrits pour la combattre.

L’ambigüité de l’article 222, que combat Najib Chaouki, porte sur l’appartenance religieuse : il assimile tout Marocain à un musulman, exclut de ce fait les autres minorités du Maroc (à l’exception de la minorité juive), et ne permet pas d’exister en dehors de la religion, puisqu’il ne reconnaît ni les athées ni les agnostiques.

Ce débat, a cherché à attirer l’attention sur la liberté de conscience, considérée comme un tabou dans la société marocaine, ce qui a suscité des réactions parfois violentes. Certaines forces conservatrices ont condamné violemment cette initiative, estimant qu’elle va à l’encontre de la pensée dominante au sein de la société marocaine.

Najib Chaouki et son groupe ont néanmoins reçu certains soutiens, notamment celui de l’AMDH (l’Association marocaine de droits humains). Sans compter le nombre croissant d’individus qui commencent à briser la loi du silence et à afficher leur différence, ainsi que leur refus de l’article 222.

Source: rue89.com

- Al Qaïda-Polisario : La liaison dangereuse

TERRORISME. Al Qaïda au Maghreb profite des conflits factices générés par Alger et le Polisario pour sous-traiter ses activités terroristes dans la région du Sahara entre l’Algérie, la Mauritanie et le Mali.


Roque Pascual, Albert Vilalta et Alicia Gamez. Trois Espagnols enlevés dans le Sahara par des activistes du Polisario.


C’est connu, le séparatisme et le terrorisme vont ensemble. Ils finissent toujours par se connecter, se jumeler et agir en totale connivence. Les exemples sont multiples de par le monde, plus particulièrement près de nous, dans le pays basque espagnol et en Corse.
En Afrique du nord, cette connexion s’est faite sous la bannière du terrorisme islamiste avec l’appui logistique des séparatistes du Polisario, organisés en bandes armées et puisant un complément de ressources dans le trafic en tout genre. Les faits remontent à fin 2009. Trois humanitaires espagnols, membres d’une ONG catalane, transportant des aides pour les populations déshéritées de certains pays subsahariens, sont kidnappés le 29 novembre 2009, sur la route reliant Nouadhibou à Nouakchott, en Mauritanie.
Deux de ces trois otages sont toujours entre les mains de leurs ravisseurs. Un peu plus tard, le 18 décembre 2009, un couple d’Italiens est enlevé dans la région de Kobéni, à plus de 700 km de la capitale mauritanienne. Depuis, les autorités de Nouakchott n’ont cessé de s’activer pour identifier et neutraliser les auteurs de ces kidnappings.

Kidnappings et séquestrations
Pas plus tard que le 29 mars 2010, la justice mauritanienne a annoncé l’arrestation de 20 personnes pour leur participation présumée à ces deux affaires d’enlèvement et de séquestrations. Il a été établi que les groupes terroristes en question relèvent et agissent au nom d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), sous la direction d’un certain Mokhtar Belmokhtar, émir d’AQMI au Sahel. Les investigations sont allées plus loin.

No man’s Land
Elles ont confirmé que ces enlèvements n’auraient pu s’effectuer sans la contribution du dénommé Omar Ould Sid Ahmed Ould Hamma, alias Omar Sahraoui, membre du front Polisario. Celui-ci vient d’être reconnu par la justice mauritanienne comme le principal auteur du rapt des trois Espagnols, au minimum.
Il est actuellement écroué à la prison centrale de Nouakchott. Dans le même panier à salade, les autorités mauritaniennes ont également inculpé des individus ayant un statut de “militaires” en exercice au sein du front Polisario.
On y trouve Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, la cinquantaine, faisant partie de “la 4ème région miltaire” dite “M’heriz”, basée à Tindouf, avec quelques incursions sporadiques dans la zone démilitarisée du Sahara marocain, au delà du mur de protection. Mohamed Salem Hamoud, la vingtaine à peine, exerçant dans la même “région militaire”. Ainsi que Nafii Ould Mohamed M’Barek, la quarantaine, qui, lui avait été dans la 7ème région militaire, avant d’opter pour la contrebande et le trafic entre Zouirat et Atar, au nord de la Mauritanie. L’enquête des pouvoirs publics de Nouakchott a remis au goût du jour et par des faits intangibles deux vérités.
Un. Le triangle frontalier entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali est devenu un vaste No man’s Land où se conçoivent et s’opèrent les actions terroristes, sous couvert intégristes et avec la complicité active des suppletifs du Polisario. Dans ce ventre mou de l’Afrique du Nord, Alger laisse faire, Bamako fait semblant d’ignorer, seule Nouakchott réagit en Etat souverain, malgré le peu de moyens, sur ses milliers de kilomètres de frontières. Deux. Les affaires de kidnappings en question ont également démontré la facilité avec laquelle la branche d’Al Qaïda au Maghreb profite de la persistance de conflits factices, tel celui du Sahara marocain, pour s’acheter les services des bandes séparatistes installées à Tindouf. Celles-ci font tout simplement de la sous-traitance pour le compte d’Al Qaïda.
Une basse besogne qui révèle l’incapacité des dirigeants du Polisario à offrir à leurs éléments des perspectives politiques viables et sécurisantes. Face à cette inaptitude inoculée par Alger, l’activisme terroriste fait figure d’une fuite en avant complètement désespérée.

Source: maroc-hebdo.press.ma

- Vague de chaleur aussi en Espagne et au Maroc

Il a fait chaud hier sur le sud-ouest de la France comme nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article.
L’Espagne et le Maroc ont également souffert de cette vague de chaleur.
Hier c’est au Maroc qu’il a fait le plus chaud avec 48.4°C relevés à Agadir ! le record pour cette station avait été relevé en été 2009 avec 49.1°C.
A noter qu’on est passé de 46.1°C à 14h00, à 33.1°C à 17h00, soit 13°C de moins en l’espace de 3h00 heures sur Agadir.
On relevait aussi 47.4°C à Nouasseur, 46.1°C à Marrakech, 45.8°C à Rabat, 44.1°C à Meknès, 43.4°C à Fès Sais.
En Espagne le mercure a affiché 42.8°C à Zaragoza, 42.8°C à Moron de la frontera, 42.1°C à Séville, 41.9°C à Cordoba, 41.5°C à Jerez de la Frontera, 40°C à Badajoz.
Là aussi les températures étaient de 10°C au dessus des normales, avec certains records qui sont tombés.
En Espagne, ce mois d’août a été le plus chaud depuis ces 30 dernières années.

Source: meteo-world.com

- Tornade de feu : un phénomène rare survenu au Brésil, à découvrir en vidéo

Araçatuba, Brésil – Une tornade de feu formée grâce à la très forte sécheresse qui touche actuellement l’État de Sao Paulo a été observée et filmée mardi dernier.

La région qui, après trois mois sans pluie, a atteint un taux d’humidité proche de celui du Sahara, a été le théâtre de ce phénomène particulièrement rare, qui se produit lorsque l’air devient très sec et en présence de vents violents.
Ces manifestations ne durent en général que quelques minutes, les colonnes ainsi formées ne se déplaçant alors que sur quelques dizaines de mètres. Cependant, en 1923, une tornade de feu générée par un grand tremblement de terre à Tokyo avait grossi jusqu’à atteindre la taille d’une grande ville, tuant 36.000 personnes en quinze minutes.

La tornade d’Araçatuba a elle sévi pendant une vingtaine de minutes, montant jusqu’à plusieurs centaines de mètres avec des vents atteignant les 160 km/h, avant de se dissiper.

Source: maxisciences.com

- Investissement japonais de plus de 236 millions DH à Kénitra pour la construction d’une usine de câblage automobile

Le groupe japonais « Yazaki » va investir plus de 236 millions de dirhams pour la construction d’une usine de fabrication de câblage automobile à Kénitra, qui permettra la création de plus de 1600 emplois directs et stables, a-t-on appris mercredi auprès du Centre Régional d’investissement de Kénitra (CRI).

Une convention a été signée dans ce sens, le 2 août dernier, entre l’Etat marocain et le groupe japonais. Ce dernier a déjà commencé la production, en début d’année, dans un site provisoire à Kénitra en attendant le parachèvement, avant la fin de l’année en cours, des travaux de construction de son usine. Celle-ci sera bâtie sur une superficie de quatre ha, proche de l’autoroute vers Tanger, non loin de la plateforme industrielle intégrée, Atlantic Free Zone (AFZ) de Kénitra.

Selon les termes de la convention, la société Yazaki-Kénitra s’engage notamment à protéger l’environnement et à recourir, chaque fois que cela est possible, aux fournisseurs locaux pour l’acquisition des biens d’équipement, matériel, câblage et intrants et aux prestataires locaux pour les services nécessaires à la réalisation de l’investissement.

En contrepartie, elle bénéficiera d’incitations douanières et fiscales et de la contribution du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social pour la construction ou l’acquisition des bâtiments professionnels ou des biens d’équipement.

La société Yazaki-Kénitra sera en outre assistée par l’ANAPEC pour le recrutement de son personnel et, le cas échant, des avantages prévus par les mesures de promotion de l’emploi au titre des programmes IDMAJ et TAEHIL. Elle bénéficiera aussi de contrats spéciaux de formation pour la formation de ses salariés.

Le projet de Yazaki et les autres grands projets implantés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen, « confirment que Kénitra est de plus en plus identifiée et reconnue parmi les régions attractives des investissements, pour sa situation géoéconomique, ses potentialités et notamment ses ressources humaines », a déclaré à la MAP M. Jamal Attari, directeur du centre régional d’investissement. L’usine de Kénitra sera la deuxième du genre du groupe japonais au Maroc après celle en service de depuis 2001 dans Tanger Free Zone.

Source: jeunesdumaroc.com

- Agadir: Un fou perturbe la prière d’Al Fajr

Un homme d’une trentaine d’année a semé la panique vendredi dernier au petit matin lors de la prière d’Al Fajr dans la mosquée Loubnane.

Il s’est introduit dans la salle des prières des hommes et les a menacé avec une arme blanche. Il a été tout de suite maîtrisé par les personnes présentes. L’une d’elle a cependant été blessé à la jambe par l’homme. Ce dernier remis entre les mains de la police va faire l’objet d’examens psychiatrique, indique une source sure.

L’Economiste – Mercredi 25 août – 15h02

- Le Maroc a-t-il joué un rôle dans la libération des otages espagnols ?

Lors de la conférence de presse tenue par Alfredo Pérez Rubalcaba, ministre de l’Intérieur espagnol, au siège de l’ambassade espagnole à Rabat une phrase est passée presque inaperçue. Devant la presse de son pays, le responsable ibérique a tenu à rendre hommage aux services de renseignements marocains pour leur aide dans la libération des deux humanitaires Roque Pascual et Albert Vilalta, enlevés le 29 novembre en Mauritanie et détenus dans le nord du Mali. Quelle est la nature de l’aide fournie par les services chérifiens ? S’agit-il d’une déclaration diplomatique ou d’une réalité sur le terrain ? Le ministre espagnol a refusé d’en dire plus.
Ce qui est sûr, c’est que l’Espagne n’a pas négocié directement avec les ravisseurs affiliés à l’AQMI. C’est Mustapha Chafi, énigmatique conseiller du président burkinabé Blaise Compaoré, qui s’est chargé de mener les pourparlers avec les groupes armés qui détenaient les deux espagnols. Cet homme d’origine mauritanienne et de nationalité libyenne a pu convaincre AQMI de libérer les otages. Il faut dire que le conseiller du président Compaoré n’est pas à son premier fait d’arme. Habitué des zones grises-il a été coordinateur de rébellion ivoirienne- il a un carnet d’adresse considérable et des amitiés là où il faut.
En contrepartie, la Mauritanie à laissé filer dans la nature « Omar le Sahroui », organisateur de l’enlèvement, et une rançon de 10 millions d’Euros aurait été payé au groupe armé qui détenait les otages.
Aujourd’hui, si l’Espagne a pu récupérer ses ressortissants, le Sahel reste en proie à une grande agitation. L’initiative algérienne d’une force armée unifiée constituée par le Niger, le Mali, la Mauritanie et l’Algérie a vécu. La France est en perte de vitesse, incapable de protéger ses citoyens, alors que le Niger, le Mali et la Mauritanie se livrent à des guéguerres insensées. Au même moment, les groupes armées, notamment AQMI, se renforcent et les trafiquants de tout genre ne se cachent plus. Ce qui fait dire aux spécialistes de la région que le pire est certainement encore à venir.

Source: maghreb-intelligence.com