Topics Culture, Maroc, Monde, MRE, Press

- Medi 1 SAT devient Medi 1 TV et passe à la diffusion hertzienne aujourd’hui

Le 1er décembre 2006 était lancée la première chaîne d’informations du Maghreb, Medi1 Sat. 4 ans après, elle prend le nom de Medi 1 TV et sera diffusée en mode hertzien, donc accessible grâce à une simple antenne analogique, dès le 30 octobre à 21h20.

Rendez-vous est donc donné aux téléspectateurs marocains pour découvrir ou redécouvrir cette chaîne qui s’offre son énième lifting.

Pour accompagner ce changement de cap assez décisif, la chaîne adopte une nouvelle formule et une nouvelle identité visuelle. Et de fait, la nouvelle appellation de « Medi1Sat » en « Medi 1 TV » est le symbole d’une refonte totale de la chaîne tant au niveau de l’offre de contenus que du modèle économique.

Source: telesatellite.com

- Suspension des activités de Al-Jazeera au Maroc

Les autorités marocaines ont décidé de suspendre à partir de ce vendredi les activités du bureau d’Al-Jazira à Rabat et de retirer les accréditations accordées au personnel de la chaîne, a annoncé le ministère de la Communication. Cette suspension ‘fait suite à de multiples manquements aux règles du journalisme sérieux et responsable’ reprochés à la chaîne qatarie d’information, a précisé le ministère dans un communiqué.

Les autorités marocaines reprochent à Al-Jazeera, en particulier la manière dont elle ‘traite les dossiers relatifs aux islamistes et à l’affaire du Sahara’.

Source: afriquejet.com

Environnement: Le plus grand cerf d’Angleterre a été abattu pour ses bois

Grande-Bretagne – Surnommé « l’empereur d’Exmoor », un cerf géant considéré comme le plus grand animal sauvage de Grande-Bretagne a été abattu pour ses bois. C’est probablement un riche chasseur qui a tué cet animal auquel le pays était très attaché.

Âgé d’une douzaine d’années, l’empereur d’Exmoor mesurait 2,75 mètres, bois compris, et pesait environ 135 kilos. C’est près d’une route, dans le sud-ouest de l’Angleterre, que son cadavre décapité a été retrouvé.
D’après la presse britannique, l’homme qui a abattu le cerf pourrait être un riche chasseur de trophées, qui aurait payé une somme importante pour avoir le droit de chasser sur une propriété située dans l’Exmoor.
Cette nouvelle suscite un vif émoi en Angleterre. Le Times évoque ainsi « une révulsion contre la destruction gratuite de quelque chose de magnifique et de sauvage« , quand de nombreuses chaînes de télévision annoncent en boucle la mort du cerf géant.

Source: maxisciences.com

- Sarkozy au Maroc : mais pourquoi l’avoir caché ?

http://www.vivre-maroc.com/actu/wp-content/uploads/2009/12/sarkozy.jpgL’Elysée a informé que le président et son épouse avaient pris, samedi 23 octobre, à l’issue du Sommet de la francophonie, quelques jours de vacances au Cap-Nègre (en France), dans la résidence de la belle-famille du président.

Or, l’hebdomadaire l’Express, qui avait enquêté et savait que le couple présidentiel n’était pas au Cap-Nègre mais au Maroc, demandait lundi 25 octobre à Franck Louvrier, conseiller communication du président, si le couple ne se trouvait pas plutôt au Maroc, comme il en a eu l’information. A quoi il lui fut répondu : non, il est bien au Cap- Nègre. Or, Sarkozy, selon l’Express, «s’est bien rendu au Maroc dans une résidence prêtée par le roi». Face à cette évidence et à l’absence avérée du couple au Cap- Nègre, Franck Louvrier a dû se fendre de «je ne savais pas, il (Sarkozy) fait aussi des surprises».

Source: donnetonavis.fr

- Documentaire : les 50 ans du séisme d’Agadir

Le documentaire « les enfants d’Agadir : 50 ans après », réalisé par Hassan El Bouharrouti, a été diffusé à l’Ihecs, en présence de Latifa Aït-Baala, collaboratrice à la réalisation, le 22 octobre 2010 à l’occasion des 50 ans du séisme marocain.

Le documentaire raconte, au travers de témoignages, le séisme meurtrier, la reconstruction d’Agadir et la destinée des enfants envoyés en Belgique le temps de la reconstruction, mais qui, pour la plupart, ne sont jamais repartis.

Le 29 février 1960, un séisme de magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter secoue la province d’Agadir pendant 12 secondes. Les quartiers de Fouti, Yachech et de la Kabash sont détruits à 85 %. Le séisme fait plus de 20.000 morts et des milliers de blessés laissant ainsi de nombreux enfants orphelins sans aucune ressource.

Un appel à l’étranger est lancé et, très vite, de nombreux pays, comme la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse, y répondent. La Belgique lance une opération consistant à accueillir des enfants le temps des reconstructions ou que leurs familles soient retrouvées. Ils seraient ensuite renvoyés au Maroc. Ils sont 385 à atterrir sur le sol belge par la suite.

Au travers de commentaires de familles et d’enfants accueillis, le documentaire explique la vie, les sentiments de ces enfants lors de leur arrivée dans un pays qui leur était complètement étranger. Ils ont été confrontés à un autre mode de vie que le leur et à de nombreux problèmes de communication. Beaucoup ont choisi ou ont été dans l’obligation de rester en Belgique, soit à cause de la mauvaise gestion des dossiers soit parce qu’on ne retrouvait pas leurs parents ou simplement par choix.

50 après la catastrophe, Agadir est une ville moderne et bien développée, une citée active et dynamique remplie de possibilités. La plupart des enfants partagent aujourd’hui leurs vies d’adulte entre les deux pays qui sont les leurs.

Source: stephanieabeloos.owni.fr

- La facture salée du libre-échange…

Union européenne, Etats-Unis, pays arabes… , les accords signés par le Maroc profitent pour l’instant plus à nos partenaires.
Les importations de ces pays explosent tandis que les exportations progressent timidement.
Pour le ministre du commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz, il ne faut pas se limiter à une lecture comptable.

Le Maroc a signé plusieurs accords de libre-échange ces dernières années. Et à l’issue de la conclusion de chacune de ces conventions, on n’arrête pas de communiquer sur ses bienfaits et sur les multiples opportunités qu’elle ouvrirait pour les entreprises et pour l’économie marocaine. Mais il suffit de voir l’évolution des échanges commerciaux avec ces partenaires, quelques années après l’entrée en vigueur de ces accords, pour se rendre compte que les résultats ne sont pas encore à la hauteur des espoirs. Et dans certains cas, c’est même un vrai fiasco. Et les chiffres sont là pour le démontrer. Si on prend l’exemple de l’accord avec l’Union européenne signé en 1996 et entré en vigueur en 2000, les transactions commerciales (des biens) qui ont été effectuées dans le cadre de l’accord d’association ont été largement bénéfiques à notre principal partenaire. De 2007 à 2009, ses exportations vers le Maroc réalisées sous le régime préférentiel ont bondi de 20%, passant de 55 à 66 milliards de DH. Leur croissance a été plus soutenue que celle des exportations totales vers le Maroc tous régimes confondus qui sont passées de 138 à 139 milliards de DH sur la même période. De la même manière, le poids des exportations bénéficiant des droits préférentiels prévus par l’accord de libre-échange dans les exportations totales s’est considérablement renforcé, passant de 40% en 2007 à 47% en 2009.
Résultat : depuis l’entrée en vigueur dudit accord, le déficit de la balance commerciale avec l’UE s’est aggravé. Alors qu’il était de 23,3 milliards de DH en 2004, il est passé à 65,6 milliards en 2009.
Et à l’approche du démantèlement douanier total prévu pour 2012, on voit mal comment on pourrait inverser la tendance. Au contraire, certains opérateurs économiques redoutent une accentuation du déficit de la balance commerciale en faveur de notre premier partenaire économique eu égard à la performance de ses industries.

47% des ventes de l’UE au Maroc bénéficient du régime préférentiel

Par produit, les voitures de tourisme figurent parmi les premiers secteurs à profiter de cet accord. La valeur de leurs exportations a atteint 4,2 milliards de DH en 2009 contre 2,4 milliards en 2004. Les industriels des produits chimiques, des machines et appareils divers, du fer et acier en bloom et ébauches, des matières plastiques artificielles et des médicaments ont également amélioré leurs ventes à destination du Maroc.
L’augmentation remarquable des importations du Maroc de ces produits européens a été favorisée également par la forte demande qui émanait d’un développement important de l’économie locale, notamment des secteurs du BTP, du tourisme et de l’industrie manufacturière. Elle s’explique également par les besoins croissants en biens de consommation, particulièrement les voitures, les articles électroménagers, les appareils de TV et de téléphone. La hausse des achats de l’étranger n’est pas forcément négative et elle peut parfois s’avérer être un indicateur de bonne santé économique surtout quand il s’agit de bien à usage industriel. Mais tout porte à croire que ce ne sont certainement pas les entreprises exportatrices qui en ont le plus profité. La preuve, à l’opposé de nos importations de l’Europe, les exportations marocaines vers l’Union n’ont pas ressenti l’effet du libre-échange.

Le textile grand perdant des accords

A l’inverse des importations, nos exportations vers l’UE ont, en général, dégringolé, passant de 90,3 milliards de DH en 2007 à 73,4 milliards en 2009. Plus inquiétant, les ventes réalisées sur ce marché sous le régime préférentiel ont suivi la même tendance, passant de 8,3 à 7,8 milliards de DH. Pire encore, la part de ces exportations ne représente que 10% des ventes totales de biens sur ce marché. En outre, une grande partie de ces exportations est composée de produits ne demandant aucun effort car ne souffrant pas de concurrence et généralement primaires et à faible valeur ajoutée. Il en est ainsi des phosphates, des crustacés, mollusques et coquillages et des poissons frais dont les ventes dans le cadre de l’accord ont rapporté en 2009 respectivement 844 MDH, 842 MDH et 641 MDH.
Par contre, les produits manufacturiers, qui constituaient jusque-là la force de frappe de nos exportations, n’ont pas bénéficié du régime préférentiel, à savoir les vêtements confectionnés et les articles de bonneterie dont les ventes vers ce marché, totalisant respectivement 17,4 et 6,4 milliards de DH en 2009, ont dû s’acquitter des tarifs douaniers ordinaires. La part des expéditions vers l’UE qui a profité du régime préférentiel porte sur une valeur insignifiante de respectivement 381 MDH pour les vêtements confectionnés et 249 MDH pour les articles de bonneterie. Ce qui démontre, une fois de plus, que les efforts d’intégration du secteur en amont, notamment en ce qui concerne le tissage et la filature, n’ont pas encore abouti. Avec 80% de ses besoins en tissus importés, le secteur se heurte aux règles d’origine. Et il en paie les frais aujourd’hui. Le textile est, à ce titre, révélateur du retard accumulé par le tissu productif en termes de modernisation des moyens de production, de restructuration et d’intégration des filières. Bénéficiant pendant plusieurs années d’une position fort avantageuse avec une progression d’une moyenne de 18% dans les années 80 puis de 8% dans les années 90 de leurs exportations, les opérateurs marocains affrontent depuis l’expiration de l’accord multi-fibres en 2005 une rude concurrence sur le marché UE de la part de produits aux coûts très bas et de qualité relativement supérieure en provenance de l’Europe de l’Est et de l’Asie.

Les importations en provenance des Etats-Unis ont triplé depuis l’entrée en vigueur de l’accord

Cette évolution des échan-ges commerciaux en défaveur du Maroc suscite des interrogations quant au bien-fondé du choix de cet accord de libre-échange d’autant que la plupart des partenariats similaires signés avec d’autres pays ou groupements régionaux débouchent sur le même constat. A commencer par les Etats-Unis d’Amérique qui, depuis l’entrée en vigueur de l’accord en 2006, ont triplé leurs exportations vers le Royaume : 18,8 milliards de DH en 2009 contre 6,1 milliards en 2005. Les ventes réalisées sous le régime préférentiel ont totalisé 11 milliards de DH. Ce sont des produits agricoles comme le maïs, les graines et fruits oléagineux et les huiles végétales brutes qui ont largement bénéficié des dispositions de l’accord. On comprend alors pourquoi les Américains s’opposaient catégoriquement au principe de l’exception agricole défendu, lors des négociations pour la conclusion de l’accord de libre-échange, par les Marocains. Ces derniers demandaient en fait d’exclure ce secteur, en raison de son caractère excessivement sensible, des dispositions de l’accord en attendant la réalisation des réformes pour sa mise à niveau à l’instar de ce qui a été fait avec l’Union européenne.
Dans le même temps, les exportations marocaines vers les Etats-Unis ont progressé mais de manière timide. Elles sont passées de 2,5 milliards de DH en 2005 à 3,6 milliards (dont 2,4 milliards DH réalisées dans le cadre préférentiel de l’accord) en 2009. Fait notable: seules les phosphates (sous régime préférentiel) ont tiré vers le haut nos ventes sur le marché américain avec 2,2 milliards de DH. Les produits de textile  n’ont pu franchir que très peu les frontières américaines. Le bénéfice du traitement préférentiel prévu par l’accord de libre-échange est subordonné au respect des règles d’origine spécifiques pour le textile. Le secteur étant très sensible aux Etats-Unis, les négociateurs américains avaient exigé des règles d’origine spécifiques assez contraignantes.
Sur le tableau des exportations vers ce pays ne figurent pas non plus des produits susceptibles d’être exportés par le Maroc et pour lesquels l’accord a accordé des facilités d’échanges comme les légumes frais et congelés, les fruits (oranges, petits fruits d’agrumes surtout) et les légumes transformés. Cette absence, les professionnels marocains l’imputent à plusieurs facteurs dont particulièrement les problèmes liés au transport ainsi que les blocages au niveau des normes sanitaires, de qualité et d’environnement. Dans une étude réalisée en 2009 pour le compte de la CGEM, le cabinet Roland Berger avait résumé les difficultés rencontrées par les exportateurs marocains par «une mauvaise connaissance des marchés américains des problèmes à servir la taille des commandes, un manque de promotion, un déficit d’image, un problème de maîtrise des normes, des faiblesses logistiques et des écarts culturels».
Il faut dire que même lorsque ce genre de problèmes ne se pose pas, nos exportateurs ne parviennent pas systématiquement à renforcer leur compétitivité. C’est le cas notamment en Tunisie, en Egypte et en Jordanie avec lesquels le Maroc a signé, en 2004, l’Accord d’Agadir entré en vigueur depuis mars 2007. Les importations du Maroc effectuées dans le cadre de cet accord sont passées de 560 MDH  la première année à 2,8 milliards de DH en 2009, sachant que les importations totales en provenance de ces pays ont atteint près de 5 milliards DH en 2009 (contre 4,5 milliards de DH en 2007). Huiles végétales, papiers finis et ouvrages en papiers, barres, tôles, feuilles et tubes en aluminium, réfrigérateurs domestiques et fils, barres, palplanches, profilés en fer et acier constituent les principaux produits exportés vers le Maroc.
Pendant ce temps-là, les exportations marocaines vers ces pays ont certes progressé mais timidement là aussi, passant de 1,28 en 2007 à 1,84 milliard de DH en 2009. Elles restent donc largement au-dessous du niveau des importations d’autant que nos ventes sous régime préférentiel n’ont porté que sur une valeur de 543 MDH, dont une grande partie revient à la Logan.
Un autre accord conclu avec la Turquie en 2004 et entré en vigueur en 2006 n’a pas dérogé à la règle. L’évolution des échanges depuis s’est faite également en faveur de notre partenaire qui, malgré une baisse de ses exportations vers le marché marocain, garde une avance confortable. Ses professionnels opérant dans les secteurs des demi-produits, des produits finis de consommation et des produits finis d’équipement industriel ont permis aux exportations turques de réaliser quelque 5,7 milliards de DH en 2009 dont 3,5 milliards dans le cadre de l’accord de libre- échange. Tandis que nos exportations vers ce pays n’ont rapporté que 1,4 milliard de DH dont 514 millions effectués sous le régime préférentiel.
De cette évolution des échanges commerciaux, on pourrait dégager le constat selon lequel les accords de libre-échange ont été pénalisants pour le Maroc. Abdellatif Maâzouz, ministre du commerce extérieur, met en garde contre l’approche comptable, et plutôt en exergue, les effets bénéfiques présents et futurs, sans manquer de rappeler que le système protectionniste est bel et bien dépassé.

Avis d’expert :M. Maâzouz : « Le solde déficitaire n’est pas toujours lié à la mise en oeuvre de l’accord »

Le ministre du commerce extérieur met en garde contre une lecture strictement comptable des accords de libre-échange. Pour avoir une idée plus globale, plus réelle sur l’impact des accords, Abdellatif Maazouz insiste sur l’importance des services dans l’évaluation du commerce extérieur d’autant que le Maroc y réalise des performances. Par ailleurs, «le solde déficitaire n’est pas toujours lié à la mise en œuvre de l’accord», tient-il à préciser. Pour preuve, il avance l’exemple de la Chine dont les exportations vers le Maroc ont explosé malgré l’absence de régime préférentiel.
En dehors de l’aspect comptable, ces partenariats visent, selon lui, «à renforcer l’effort d’intégration de l’économie marocaine en incitant les entreprises à améliorer leur compétitivité».
C’est dans ce cadre d’ailleurs que la carte de nos exportations est en train de subir des changements importants dans le cadre des efforts de diversification menés par les pouvoirs publics puisque des secteurs à forte valeur ajoutée comme l’aéronautique, l’électrique et électronique et l’automobile commencent à émerger en tant qu’exportateurs dynamiques.
En outre, le pays est en pleine construction, dit M. Maâzouz, et c’est pour cela qu’il recourt à l’étranger pour s’approvisionner pour ses besoins croissants. «Et cela aura un impact positif à moyen et long terme sur notre balance commerciale», prédit le ministre. Sans oublier les bienfaits sociaux de ces accords. En effet, la conclusion de ces partenariats a eu une incidence directe sur les prix des produits de consommation qui ont subi des baisses importantes au grand bonheur des ménages et des consommateurs en général. Mais quelle que soit l’évolution de notre commerce extérieur, le processus d’ouverture de l’économie du pays n’est plus à remettre en cause. «Il n’est pas question de faire marche arrière et de revenir au système protectionniste», tranche M. Maazouz qui reste convaincu que cette option est salutaire pour la compétitivité de nos entreprises et de notre économie.

Source: lavieeco.com

- UN LIVRE VIENT D’ÊTRE PUBLIÉ PAR UN AVOCAT FRANÇAIS: Hassan II, sans pitié, en 500 pages

L’ouvrage rapporte dans le menu détail la hargne du roi Hassan II à l’encontre de tous ceux qui osaient s’opposer à lui.

Pour situer les drames des familles marocaines, vécus pendant les années de plomb du règne de Hassan II, un livre écrit par l’avocat Maurice Butin vient d’être publié en France aux éditions Karthala sous le titre: «Hassan II, De Gaulle, Ben Barka: ce que je sais d’eux.» L’ouvrage ne manquera pas d’éclabousser le royaume qui persiste dans les mêmes pratiques envers le peuple sahraoui.
Ce nouvel ouvrage de 500 pages rapporte que «les disparus sont enlevés dans la plus grande discrétion en un véritable guet-apens, traquenard sur la voie publique ou parfois même chez eux au petit matin par des hommes encagoulés». Il s’agit en général d’éliminer pendant un certain temps des opposants, devenus trop gênants pour le régime, ou tout simplement d’enlever des «braves gens», ce qui «suffit à intimider tout un quartier», écrit l’auteur.
Parfois hélas, la mort s’ensuit après des séances de torture, pour tenter d’obtenir de ces «disparus, des renseignements sur tel ou tel événement survenu. Qu’ils ignorent peut-être totalement». L’auteur livre ainsi un témoignage sur une partie au moins d’une période douloureuse pour de nombreux militants marocains, dans la première décennie après l’indépendance, qu’il connut surtout au prétoire comme défenseur dans les procès politiques de l’époque, souvent seul avocat français aux cotés de confrères de ce pays.
Dans une première partie, il relate la résistance du peuple marocain au protectorat. La deuxième partie couvrant les années 1956-1965, éclaire dès les premiers mois de l’indépendance, sur la montée en puissance du prince Moulay Hassan, le futur roi Hassan, sa volonté et sa hâte de régner en maître absolu sur le peuple marocain. Sa hargne aussi à l’encontre de tous ceux qui pouvaient s’opposer à lui et notamment à l’encontre de ces rares hommes, dont le seul peut-être qui était de sa taille dans le pays, à savoir Mehdi Ben Barka.
La troisième partie du livre se rapporte au développement de l’Affaire Ben Barka, sa disparition, ses effets immédiats, au Maroc et en France. L’auteur évoque aussi la première plainte pour enlèvement et séquestration suivie de deux procès devant la Cour d’assises de la Seine. Puis la deuxième plainte en octobre 1975 toujours en cours au Palais de justice de Paris pour «assassinat» cette fois-ci, et où il sera question du combat mené pendant plus de 40 ans pour et aux côtés de la famille Ben Barka, afin de tenter de découvrir toute la vérité sur cette tragédie.
En effet, le vendredi 29 octobre 1965 à Paris, le leader de l’opposition marocaine fut enlevé puis assassiné. Au Maroc, une seule personne était au courant de cet enlèvement: le roi Hassan II. Il a été avisé de l’enlèvement de son pire ennemi par l’un de ses proches, lui-même informé par un député français, mais le souverain laissera croire avoir appris la nouvelle par la presse.
Au Maroc, c’est le paroxysme des années de plomb d’alors et la fin du face-à-face depuis 1965 entre le prince Moulay Hassan, devenu le roi Hassan II en 1961 et le leader de l’opposition qui plus est, le secrétaire général de la Tricontinentale aux missions mondiales.
Ce livre rappelle la situation intérieure du Maroc avant 1956, puis décrit les événements qui ont suivi l’indépendance jusqu’à la disparition de Mehdi Ben Barka. Il témoigne du combat mené par Ben Barka et souligne que l’hostilité du roi Hassan II à l’encontre de cette personnalité politique d’envergure, remonte au début de l’indépendance, le souverain, n’étant alors que le prince Moulay Hassan.
A travers l’Affaire Ben Barka, le livre en question dévoile l’action déterminante d’agents marocains aux ordres du roi. Il révèle également le rôle joué par des policiers et hommes des services secrets, voire de hautes personnalités françaises. Soit consciemment, soit par négligence.
«Ce qui s’est passé du côté français, n’a rien eu que de vulgaire et de subalterne», a déclaré le Général de Gaulle, cité par l’auteur. Quarante-cinq années ont passé et la disparition de Ben Barka demeure un mystère. Par qui il a été tué? Comment? Où repose son corps? C’est toutes ces interrogations que cet avocat né à Meknès (Maroc), qui connut de près le leader marocain, soulève dans ce livre de 500 pages.

Source: lexpressiondz.com

- Le drapeau d’Israël sur Agadir

La semaine dernière, JSSNews mentionnait les protestations contre la participation de Yael Naïm à un concert “pour la tolérance” à Agadir au Maroc. Le concert s’est malgré tout très bien déroulé et beaucoup de marocains se sont dits heureux d’avoir découvert l’interprète israélienne.

Les vigilants islamistes marocains ont aujourd’hui flairés d’autres israéliens visitant cette ville et le oins que l’ont puisse dire, c’est qu’il n’en sont pas heureux.

Le journal marocain Hespress mentionne que le septième Congrès international sur le cactus et la cochenille a également eu lieu à Agadir cette semaine. Une scientifique israélienne qui s’y est exprimée. Noemi Tel-Zur est une spécialiste d’un domaine particulier : “pitahayas : introduction, agrotechniques et élevage.”

En juin 2010, note le journal, «une délégation israélienne a participé à une conférence sur la chasse à la baleine», également à Agadir.

Tous ces événements se sont déroulées sans accroc, et il est à mettre au crédit du Maroc, l’excellent déroulement de tous ces évènements. Mais il est plus difficile de les féliciter pour ce qui se prépare…

Plus tôt cette semaine, également à Agadir, on pouvait voir le drapeau israélien flotter sur Agadir :

Il a été déployé à l’occasion des 16e Championnats du monde junior de judo qui se tiennent à Agadir – et Israël y participe. L’État Juif a d’ailleurs de grandes chances de médailles et si elles devaient être en or, l’Hatikva -l’hymne israélien- devrait être entonné dans les gymnases.

Mais concernant le drapeau de l’extérieur, les fonctionnaires municipaux ont été abasourdis de le voir. Ils ont été pris au dépourvu, ne sachant même pas qu’Israël  participait. Certains responsables locaux et associatifs de premier plan ont déclaré qu’ils ne participeraient pas à la cérémonie d’ouverture si le drapeau continuait à flotter.

Ainsi, le drapeau a été retiré 30 minutes avant la compétition et tout le monde s’est mis à respirer.

Le Maroc doit être le seul pays musulman au monde, réellement tolérant avec les juifs et les israéliens. Malgré quelques affaires comme celle-ci où il s’agit d’une protestation de politique locale de la part de quelques ignares, il est clair qu’avec un peu plus de courage, Rabat pourrait très bientôt, devenir le premier (le seul et l’unique) pays du Maghreb à reconnaitre officiellement l’État Hébreu. On n’ose même pas imaginer les conséquences bénéfiques et positives que le Royaume en tirerait…

Source: jssnews.com

- Casablanca, futur carrefour du shopping africain ?

La capitale économique s’impose de plus en plus comme une destination de shopping pour les Subsahariens. Cela s’explique par les atouts dont dispose la métropole; il y a un vrai potentiel.

Mais pour faire de Casablanca une destination capable de concurrencer les villes en vogue pour le shopping, plusieurs obstacles doivent être surmontés. Analyse.

Casablanca peut-elle devenir une destination de shopping pour les Subsahariens à l’instar de New York, Paris, Londres ou encore Dubaï ? Ce rêve n’est pas interdit. Il risque même de devenir réalité, dans un futur proche. La capitale économique du Maroc ne manque pas d’atouts qui pourront séduire les riches de l’Afrique qui la préféreront ainsi aux lointaines métropoles des autres continents.

Vous l’aurez sans doute deviné, le principal avantage de la ville blanche c’est sa proximité avec le reste des pays africains. Une proximité dont les retombées commencent déjà à être perçues, estime-t-on au niveau de la chambre de commerce de Casablanca. On y fait par exemple savoir que « la proximité de Casablanca par rapport à l’Afrique subsaharienne compense en partie les avantages offerts par la zone franche » de Dubai, rapporte l’hebdomadaire continental Les Afriques.

En termes d’accessibilité, un autre avantage se dessine tous les jours davantage. L’Europe se referme sur elle-même, obtenir un visa des Etats-Unis n’est pas facile non plus. Au Maroc, ce problème se pose beaucoup moins.

En plus d’être accessible, Casablanca dispose d’un autre atout de taille : les plus prestigieuses marques y sont présentes (Hugo Boss, Cartier, Louis Vuitton, Dior, Yves Saint Laurent, Chanel, Chaumet, Diesel, Levi’s, Fendi, Zara, Mango, Massimo Dutti,…). Donc pas grand-chose à envier aux grandes capitales d’ailleurs. Sans parler de l’ouverture en 2011 du Morocco Mall, plus grand centre commercial d’Afrique qui attend 15 millions de visiteurs par an.

Toutefois, biens des handicaps doivent être surmontés pour permettre à Casablanca de s’imposer et d’attirer encore les Subsahariens de plus en plus séduits par la plus peuplée des villes marocaines.

Des points faibles à surmonter

Le premier obstacle concerne le transport. Eh oui, cela peut surprendre mais il est plus facile pour les Africains de rallier les destinations occidentales que les africaines. Le cas de Casablanca est compliqué par la non desserte du Royaume par la plupart des compagnies aériennes africaines. Les tarifs de la Royale Air Maroc sont jugés assez élevés. Ce qui désavantage la destination Maroc.

A Casablanca même, la situation du transport ne s’arrange malheureusement pas. Ce qui fait l’avantage de villes telles que Paris ou Madrid – le déplacement facile et rapide d’un point à l’autre au centre ville – fait terriblement défaut à Casablanca. Et même quand le tram verra le jour, il n’arrangera ce problème qu’à la marge.

Les déplacements des nantis du Sud au Maroc sont le plus souvent attirés par les charmes propres au Royaume. Ils s’attendent davantage à acheter « du marocain » que de produits importés. Par conséquent, les grandes enseignes présentes au Maroc ne devraient pas négliger le volet communication pour faire valoir la diversité des produits à acquérir.

En fin, il faut préciser que côté visas, tout n’est pas rose au Maroc. Seuls les citoyens ressortissants d’une dizaine de pays africains sont dispensés de la formalité du visa pour entrer au Maroc. Le Royaume gagnerait à faciliter l’entrée sur son territoire aux ressortissants des pays non concernés par cette mesure. C’est justement ainsi que le Maroc pourrait bénéficier pleinement de son avantage comparatif sur ce plan par rapport à ses concurrents européens et nord-américains ainsi que du Moyen Orient.

Source: yabiladi.com

Informatique: Nouvelles imprimantes thermiques chez DASCOM.

Le spécialiste de l’impression professionnelle élargit sa gamme de machines professionnelles avec de nouvelles imprimantes thermiques industrielles.

Ulm, le 22 octobre 2010
La société DASCOM annonce la sortie de sa nouvelle gamme d’imprimantes thermiques industrielles. Ces nouveaux modèles se distinguent par leur fiabilité, leur robustesse et leurs grandes vitesses d’impression. Ils s’inscrivent dans le concept DASCOM « Easy System », ce qui les rend particulièrement faciles d’utilisation.

La gamme des imprimantes thermiques s’enrichit de trois nouveaux modèles dotés d’une vitesse d’impression qui les classe parmi les meilleures de leur catégorie. Ces machines se distinguent par leur facilité d’utilisation et de gestion, grâce au concept « Easy System ». Ce concept facilite toutes les opérations : chargement du papier, changement de configuration, accès, remplacement du ruban, extension, auto-émulation sur les principaux standards, insertion de rouleaux de grande capacité.

La gamme bénéficie de deux procédés d’impression, l’impression thermique directe et le transfert thermique (voir tableau ci-dessous). Toutes les imprimantes sont construites en métal, assurant leur fiabilité et leur robustesse pour traiter de gros volumes d’impression dans le domaine industriel.

L’imprimante thermique directe de la série 7106 et l’imprimante à transfert thermique 7206 disposent d’une largeur imprimable de 104 mm et travaillent à une vitesse pouvant aller jusqu’à 152 mm (6 pouces) par seconde. Ces machines présentent en options un bac d’alimentation, un outil de découpe et un grand support à rouleaux de papier.

Le produit-phare de cette nouvelle ligne est l’imprimante à transfert thermique 7010 avec son boîtier robuste aux lignes harmonieuses. Tous les réglages peuvent être effectués directement sur un ordinateur via le panneau de commandes, et la machine peut être installée rapidement et aisément. Grâce au boîtier s’ouvrant vers le haut, elle n’occupe qu’un espace restreint dans l’environnement de travail.

Le modèle de base peut également être complété en option avec un bac d’alimentation et un outil de découpe (cutter automatique); le modèle 7010R propose une version avec enrouleur intégré. Les deux modèles atteignent une vitesse d’impression pouvant aller jusqu’à 254 mm/seconde.

Ces imprimantes sont communément utilisées dans les secteurs du transport, de la logistique, de la grande distribution, de la santé, de la cosmétique, des administrations…

« Nos nouvelles imprimantes s’inscrivent dans la tradition de robustesse héritée de Tally et nous apportons toute notre expérience et notre rigueur tant à leur fabrication qu’à leur commercialisation », déclare André Savigny, directeur commercial de DASCOM France. « Pour la commercialisation, en plus de notre réseau traditionnel, nous travaillons également avec des intégrateurs spécialisés. »

Pour compléter ce communiqué, voici le tableau complet des imprimantes DASCOM sur le segment des thermiques (document également disponible séparément sur demande) :

Pour plus d’informations concernant les modèles ou les autres solutions d’impression de la maison DASCOM, veuillez consulter le site internet www.dascom.com.

Rappel : DASCOM vous invite cordialement à découvrir de visu toute sa gamme de solutions d’impression ainsi que la stratégie de la société récemment arrivée en France, lors de la soirée de lancement de ses imprimantes thermiques le 27 octobre 2010 à partir de 17h, dans l’enceinte de la Fédération Française de Football (87 Boulevard de Grenelle 75015 Paris). Pour s’inscrire : sebastien@actual.fr ou au 01 41 10 41 16.

A propos de DASCOM

Basé à Hong Kong, DASCOM Group a été fondé en 1988. Aujourd’hui, DASCOM représente un conglomérat privé dont les centres d’intérêt se concentrent sur :

•Le développement, la fabrication et la distribution de solutions d’impression pour les entreprises

•L’intégration de systèmes, la distribution, une offre de service sur Unix.

•Une offre de services à forte valeur ajoutée pour des opérateurs télécom

Le siège européen de DASCOM Europe GmbH depuis sa création en mai 2009 est basé à Ulm en Allemagne. La société commercialise toute la gamme des imprimantes matricielles, livret, mobiles et thermiques sous la marque «Tally» ou «Tally Dascom». La gamme d’imprimantes lignes et laser TallyGenicom continuera à être distribuée par DASCOM.

DASCOM France est située à Boulogne-Billancourt depuis la fin du mois de janvier 2010 et sa responsabilité s’exerce en France, Espagne, Portugal, Algérie, Maroc, Tunisie et dans tous les pays Francophones.

Pour plus d’information, aller sur le site www.dascom.com ou contacter :

Cécile MASSET
DASCOM France
117 Avenue Victor Hugo
92100 Boulogne-Billancourt
Tel : +33 1 73 02 51 98 – cmasset@dascom.com

Source: news-eco.com