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- BONNE ANNEE 2011

- La justice française décide d’expulser Karim, l’homosexuel marocain en situation irrégulière

L’homosexuel marocain Karim, va être expulsé de la France vers le royaume. Telle est la décision prise par le tribunal administratif de Bordeaux.  La requête formulée par son avocat, évoquant des craintes d’emprisonnement et d’isolement par sa famille une fois au Maroc, a été rejetée par la  justice française.


Son expulsion vers le Maroc a été confirmée  hier mercredi (29 décembre) par le Tribunal administratif de Bordeaux rapporte le portail tetu.com. Sauf surprise de dernière minute, Karim, le jeune gay marocain de 25 ans en situation irrégulière en France devrait rejoindre sa patrie, le Maroc. Cette reconduite au frontière confirmée par la justice avait été décidée le 22 décembre dans un arrêté préfectoral.

La justice française n’a donc pas été convaincue par les arguments de la défense. En effet, l’avocat de Karim Me Uldrif Astié, s’opposait à cette expulsion du fait que son client risquait selon lui, l’emprisonnement et l’isolement une fois de retour dans son pays natal. Mais pour le tribunal bordelais, l’homosexuel « ne produit pas à l’appui de ces allégations des preuves permettant d’établir que la décision fixant le pays de destination l’exposerait personnellement à des traitements inhumains ou dégradants au sens des textes précités».

En effet, comme nous l’avons rappelé dernièrement, l’article 489 du code pénal marocain ne punit « de six mois à trois ans d’emprisonnement » que les homosexuels pris en flagrant délit ou qui font ouvertement de la publicité pour l’homosexualité. Une fois dans le royaume, Karim aura donc intérêt à rester le plus discret possible.

Source: yabiladi.com

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- Pourquoi l’Afrique continue d’attirer les banques marocaines ?

Une étude détaillée  d’Attijari Intermédiation répond à la question en tentant d’expliquer les différences fondamentales  entre les stratégies  africaines  des trois premières banques marocaines.

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L’intensification de la concurrence interne pousse les banques marocaines à se positionner sur le Maghreb (marché encore trop protectionniste) et l’Afrique subsaharienne (encore sous exploité). C’est ce qu’indique une étude d’Attijari Intermédiation qui, sur 110 pages, dresse l’état des lieux du secteur en expliquant ses dynamiques internes et externes.   Pour les auteurs de l’étude, la tendance baissière de la marge d’intermédiation au Maroc ajoutée à la trop forte concentration du secteur (les trois leaders détiennent 60% des parts de marché dans la banque de détail)  pousse les établissements à chercher des opportunités  dans des marchés à fort potentiel de développement.

L’Etat lève le pied au Nord au continent
Cette tendance est, en outre, favorisée par la dérèglementation et les flux commerciaux entre le Maroc et les marchés cibles et le positionnement des grands groupes marocains comme Maroc Télécom, l’Office chérifien des phosphates ou Managem.  En dehors de l’Egypte et de la Tunisie, les pays d’Afrique du Nord sont riches en hydrocarbures avec des systèmes financiers peu développés, caractérisés par une faible bancarisation et une omniprésence des banques publiques.  D’où les taux de contentieux élevés et des approvisionnements insuffisants.  L’Algérie en est l’exemple emblématique avec 6 banques publiques qui détiennent 90% des actifs du secteur  et un taux de contentieux supérieur à 20%. Ce taux passe à 28% en ce qui concerne la Mauritanie où, indique l’étude, plus de 80% des transactions sont réalisées en monnaie fiduciaire.  En Libye, la banque centrale détient encore 40% des actifs bancaires ; ce qui explique sa volonté à céder des actifs aux investisseurs étrangers.
En Tunisie, l’on compte le plus grand taux de bancarisation de la région (1 125 comptes pour 1 000 adultes) et aussi l’un des taux de contentieux les plus élevés, soit 17% en 2008.  En Egypte, grâce à une restructuration à la nigériane, le nombre de banques est passé de 62 à  39 banques en 2008. Par ailleurs, une nouvelle loi suspend toute attribution de nouvelle licence, encourageant plutôt le rachat. Malgré ces réformes, le secteur reste dominé par trois banques publiques.
Dans tous ces pays d’Afrique du Nord, l’Etat est entrain de lever le pied, révèle l’étude. La tendance doit favoriser l’implantation des banques marocaines même si dans des cas comme l’Algérie, l’obligation à l’Etat de détenir 51% des banques étrangères assortie d’un droit de péremption en cas de cession n’est pas la meilleure manière d’encourager l’arrivée des établissements financiers étrangers. En Libye et en Egypte, l’obstacle est d’ordre règlementaire  et linguistique, ces deux pays étant plus enclins à favoriser les banques anglo-saxonnes.

L’Afrique subsaharienne, marché   idéal

En fait, relève l’étude, c’est l’Afrique subsaharienne qui apparaît comme «un marché idéal pour toute banque internationale désireuse de diversifier ses activités et d’améliorer sa rentabilité ». Dans la zone UEMOA, le taux de bancarisation frise les 6% avec une implantation bancaire inégale dominée par le Sénégal et la Côte d’Ivoire (51% du réseau bancaire régional). Le taux de contentieux était de 18% en 2008. La marge d’intermédiation s’élève à 7,9% et le ROE à 11%, nettement supérieurs aux ratios maghrébins et à ceux de l’ensemble des pays industriels et émergents.  Les banques marocaines sont bien implantées dans la région. Dans le classement 2008, Ecobank occupait la première place par le réseau, suivi de la Société Générale, d’Attijariwafa Bank et de Bank of Africa (contrôlée  à 55% par BMCE Bank).
L’on retrouve le même taux de bancarisation (6%) en zone CEMAC où le Cameroun, le Congo et le Gabon détiennent 88% de parts de marché au niveau de crédit et 76% au niveau  des dépôts. Les ratios sont, ici, nettement plus favorables que dans la zone UEMOA, avec un taux de contentieux de 8, 4% et une marge d’intermédiation de 8%.

Attijariwafa Bank et BMCE Bank, deux modèles différents

Dans les deux ensembles (UEMOA et CEMAC), Attijariwafa Bank et BMCE Bank sont bien présentes. Quelle est la différence entre ces deux modèles ? Pour les auteurs de l’étude,  Attijariwafa Bank c’est d’abord l’export d’un modèle qui a fait ses preuves au niveau local. In fine, la banque reproduit en Afrique un succès incontestable engrangé au Maroc. Ce modèle repose sur une prise de participation majoritaire à l’exemple de la CBAO et d’Attijari Bank Tunisie, suivie d’une expansion du réseau de la banque de détail, des modèles de collecte de dépôts et de recouvrement efficace de l’activité de crédit. Bref, la stratégie de la banque  repose donc sur la consolidation des fonds propres, l’assainissement du portefeuille clientèle et le développement des parts de marché.
Quant à la BMCE Bank, son modèle est jugé «ambigüe » par les auteurs de l’étude, avec une implantation alliant à la fois, depuis 2003, l’acquisition et l’implantation des banques d’affaires (BMCE Capital Dakar, Axis Afrique) et la prise de participation minoritaire dans des banques de détail africaines. «Ce n’est qu’à partir de 2007 que le groupe BMCE s’est positionné véritablement au niveau de la banque de détail avec l’acquisition de la BOA » qui lui a permis de détenir 12 banques commerciales implantées majoritairement dans les pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique de l’Est. La recapitalisation générale de l’ensemble des filiales de la BOA est vue par Attijari Intermédiation comme une «volonté du management de développer et d’améliorer les revenus de ces banques dans le futur ».
Quant à la stratégie africaine  du Groupe Banque Populaire, pionnière en Afrique, il s’agissait d’abord, selon l’étude, de considérations politiques. L’Etat marocain voulant dynamiser les échanges entre le Maroc, la Guinée et la Centrafrique avait poussé cette banque à y ouvrir des succursales. Malheureusement, ces agences ont toujours été considérées comme de simples bureaux de représentation.  L’annonce d’une entrée en Mauritanie n’atténue en rien aux hésitations de la Banque populaire arrivée dans ce pays à travers un tandem négocié avec Attijariwafa Bank où elle y joue le rôle de minoritaire. La reprise des filiales de Bank Al Maghrib en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen Orient montre que le Groupe Banque Populaire demeure réservée face à l’Afrique, vue par tous les spécialistes comme la pépite de demain.

Source: lesafriques.com

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- Maroc: des cyberterroristes arrêtés

Le ministre marocain de l’Intérieur a annoncé le démantèlement d’une cellule de « cyberterrorisme » composée de Marocains qui préparaient des attentats à l’étranger ou contre des intérêts nationaux et étrangers dans le royaume.

Le réseau démantelé « dernièrement » était composé de six Marocains « qui s’activaient dans ce qu’il est convenu d’appeler le terrorisme de la « cybernetic », a précisé Map.

Selon le ministère de l’Intérieur, les suspects arrêtés avaient acquis un grand savoir-faire dans la fabrication d’explosifs. Ils comptaient l’utiliser, y compris via des voitures piégées, dans leurs attentats contre des institutions marocaines, notamment des installations de sécurité, et des « intérêts étrangers ».

Source: lefigaro.fr

- Les fausses voitures volées passaient par Sète

Le trafic   de voitures volées qui vient d’être mis au jour par la Paf (police aux frontières), pouvait se révéler particulièrement ingénieux. En Italie, vers Milan, ces véhicules étaient parfois cédés par leurs propriétaires, mis dans la combine, et acheminés au Maroc par des passeurs. Les fausses victimes ne les déclaraient ensuite volés qu’une fois leur bien au chaud, de l’autre côté de la frontière… Parfois, les voitures étaient aussi volées et acheminées le plus rapidement possible vers l’étranger.

Mais dimanche dernier, à Sète, les agents de la Paf ont eu du nez au moment de l’embarquement du car-ferry pour Tanger. Mohamed, 35 ans, est intercepté au volant de sa Golf et remet un certificat de circulation qui s’avère être un faux, en fait provenant d’un lot de certificats

vierges dérobés. Dans le même temps, Yvan, Italien de 33 ans, est lui aussi stoppé dans une Golf, dont la déclaration de vol venait de tomber… Ce dernier a tout reconnu et explique avoir agi ainsi depuis un an, mais toujours au départ du port de Gênes où, ce jour-là, il n’a pas pu embarquer. Le port héraultais ne lui a pas porté chance…

« Pour moi, il n’y avait pas de risque puisque, quand on passait la douane, les voitures n’étaient pas encore signalées volées », dit l’Italien, aidé par un interprète, devant le tribunal, mercredi. Il explique même qu’ils sont venus à trois de Milan ce jour-là, même si son comparse, Mohamed, peine à admettre son rôle… Avant de reconnaître cinq voyages, mais depuis l’Espagne.

Si une enquête complémentaire est actuellement menée de l’autre côté des Alpes pour trouver les commanditaires, le procureur-adjoint demande contre les passeurs une peine exemplaire, très lourde : trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt. « Ce sont deux intermédiaires d’un réseau très structuré entre l’Italie et le Maroc et ils le font dans un but lucratif. Ils l’ont effectué au moins une dizaine de fois, rappelle le ministère public.   Face à l’importance du phénomène, il faut prononcer une peine sévère pour signifier, à ceux qui ne l’ont pas compris, que cela suffit. »

De quoi faire bondir les avocats de la défense, Me Sophie Campourcy-Soulié en tête, aux intérêts d’Yvan.

« Vous jugez un homme, pas un trafic ! Il ne va pas payer pour tous les passeurs. Lui, il a un casier vierge, il est sans famille, sans ressources en Italie et il a accepté les trajets pour 700 , juste de quoi vivre quelques semaines, plaide l’avocate.   Et puis, il a été sincère, il est allé au-delà de ce qu’on lui demandait, il a donné les noms, des explications, tous les rouages du trafic .»

Le tribunal a finalement revu à la baisse les réquisitions, les divisant par trois pour condamner les deux prévenus à un an de prison ferme mais avec une incarcération immédiate.


Source: midilibre.com

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- L’Algérie au top 10 des Etats importateurs d’armes !

L’Algérie n’est engagée dans aucun conflit armé direct. Ses seuls ennemis connus pour le moment sont les criquets qui dévorent son couvert végétal et ses récoltes et quelques maquisards qui ne sont pas tous des fous de Ben Laden. Loin s’en faut ! On comme à certains opposants politiques l’étiquette de terroristes pour mieux les écraser. Pourtant la junte qui est au pouvoir achète de plus en plus d’armes aussi coûteuses que sophistiquées alors que la majorité du peuple s’enfonce dans la misère.

Généraux qui entourent le président Bouteflika, affaibli et malade, continuent à claquer l’argent des Algériens pour collectionner des armes comme les super-chasseurs russes Sukhoi, des systèmes de défense anti-aérienne sol-air de la famille des SS-300 ou des sous-marins ? Est-ce à dire que l’Algérie qui possèdent juste un millier de km de littoral méditerranéen en face duquel ne se trouvent que des alliés européens cherche à défendre ses côtes contre d’éventuels bateaux de pêche pirates ou barques de clandestins en usant de sous-marins ? Mystère. Alger a-t-elle des ennemis invisibles, genre extraterrestres, ou se prépare-t-elle secrètement à attaquer l’un de ses voisins ?

Selon le SIPRI (institut indépendant basé en Suède), qui publie annuellement à la fin de chaque année, le rapport sur les ventes et les achats d’armements dans le monde, l’Algérie entre pour la première fois de son histoire au Top 10 des pays importateurs d’armes. Le rapport 2010 est loin d’être tendre avec les moustachus de la junte militaire algérienne : « il met en lumière la décadence de l’Algérie, qui n’est engagé dans aucun conflit direct et qui, pourtant, s’arme comme jamais auparavant. » Mais à part un éventuel plan secret d’agression de l’un des ses voisins, quelles sont les autres raisons qui expliquent cette folle course à l’armement qui inquiète même des pays lointains comme Israël. En voici quelques unes :

1) Pour voler leur peuple, les gradés de l’armée algérienne accumulent des stocks d’armes qui leur permettent des retro-commissions bien grasses. Pour cela, ces généraux privilégient des pays producteurs d’armes qui traitent avec des intermédiaires en leur concèdent des marges de bénéfice confortables comme la Russie ; cela donnant droit à des rétro-commissions conséquentes. La vénalité de certains hauts gradés de l’armée nationale populaire (ANP) est telle que souvent les armes achetées sont non seulement défectueuses mais ruineuses pour l’économie du pays : durant la fin des années 1980, l’ANP a acheté des centaines de camions militaires russes carburant au benzène alors que le pays dispose d’importantes quantités de gasoil, énergie beaucoup moins onéreuse. La raison de cette folie c’est que les intermédiaires des producteurs russes concédaient plus de marges sur les véhicules marchant à l’essence car ils sont difficilement vendables ;
2) La junte algérienne ruine son peuple en achats des armes surdimensionnées pour être dans les bonnes grâces des pays exportateurs ;
3) La junte ou l’ANP accumule des stocks d’armes pour pouvoir en refiler un jour une partie à des pays voyous comme le Venezuela de Chavez, l’Iran de Ahmadinejad ou à des pillards sanguinaires déguisés en mouvements de libération comme le Polisario, le PKK ou le Hezbollah …
C’est cette dernière éventualité qui inquiète Israël.

Source: emarrakech.info

- Investir au Maroc pour investir en Afrique

Pour assurer leur croissance, les entreprises marocaines cherchent de nouveaux marchés à l’étranger. D’où la mise en place d’un business plan pour le continent.

La « caravane de l’export en Afrique », affrétée par le centre marocain de promotion des exportations, effectue, du 5 au 13 décembre, sa troisième tournée. Quatre étapes au programme : Mauritanie, Gambie, Burkina Faso et RD Congo. Saad Benabdallah, directeur général de Maroc Export, emmène en mission de prospection commerciale une centaine d’entrepreneurs opérant dans l’agro-industrie, l’électricité, la finance, la pharmacie et les technologies de l’information. Lancé en décembre 2009, le dispositif a déjà « visité » dix pays en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale.

Proximité francophone

La part de l’Afrique ne cesse de croître dans les exportations marocaines. De 5,3 % en 2008, elle devrait dépasser 8 % en 2010. « L’objectif est d’atteindre 20 % d’ici à 2018, explique Saad Benabdallah. Nous avons une proximité culturelle avec les pays francophones et pouvons nous appuyer sur un réseau bancaire qui facilite les transactions avec le Maroc. » BMCE Bank est désormais présent dans une dizaine de pays africains. Il est l’actionnaire majoritaire de Bank of Africa (BOA) et détient des participations dans le capital de la Congolaise de banques et de la Banque de développement du Mali.

La Banque centrale populaire possède quant à elle une filiale en Guinée et une autre en Centrafrique. Enfin, Attijariwafa Bank a démarré son expérience continentale en 2005, en Tunisie, en entrant dans le capital de la Banque du Sud (devenue Attijari Tunisie) et, en 2007, dans celui de la Compagnie bancaire de l’Afrique occidentale (CBAO). Fin 2008, le groupe a repris cinq filiales du Crédit agricole : Société ivoirienne de banque, Crédit du Sénégal, Crédit du Congo, Union gabonaise de banque, Société camerounaise de banque.

D’autres champions nationaux – et, dans leur sillage, des PME-PMI – ont fait de l’Afrique l’une de leurs principales sources de croissance. La Royal Air Maroc y étend régulièrement son réseau. Maroc Télécom est actionnaire majoritaire des opérateurs mauritanien (Mauritel), burkinabè (Onatel), gabonais (Gabon Télécom) et malien (Sotelma-Malitel). L’Office national de l’eau potable (Onep) et celui de l’électricité (ONE), en phase de rapprochement, ont tous deux décroché de nombreux contrats tant en Afrique de l’Ouest qu’en Afrique centrale.

L’Office chérifien des phosphates (OCP), qui mise sur le développement agricole du continent, est en train d’établir une cartographie des sols afin de proposer des fertilisants adaptés à chaque région. Quant à la filiale minière de l’ONA, Managem, elle exploite des gisements de minerais en Guinée, au Mali, au Burkina Faso, au Niger et, depuis mai, au Gabon, avec la mine aurifère de Bakoudou, un investissement de 25 millions d’euros.

Source: jeuneafrique.com

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- Algérie: peine de mort contre le principal accusé dans l’attentat contre le cortège du président Bouteflika en 2007

Le tribunal criminel de la cour de Batna (est d’Alger) a condamné jeudi à la peine de mort Walid Zeghima, 28 ans et principal accusé dans l’attentat suicide ayant visé le cortège du président Abdelaziz Bouteflika le 7 septembre 2007, a-t-on appris de sources judiciaires.

Les onze autres accusés, dont des mineurs à la date des faits, ont écopé de peines allant de trois à quinze ans de prison ferme, alors qu’Ali Mehira, dit Abourouaha, émir de Katibat Al mawt (« la phalange de la mort », NDLR), considéré comme le commanditaire de l’attentat, toujours en fuite, a été condamné par contumace à la peine capitale.

Les douze accusés, dont le procès s’était ouvert mercredi après de nombreux reports, étaient tous poursuivis pour « homicide volontaire avec préméditation », « blessures volontaires », « possession et usage d’explosifs dans des lieux publics » et « participation à des organisations terroristes ».

L’attentat avait fait 25 morts et 172 blessés parmi les personnes venues ce jour-là de toutes les localités de Batna pour accueillir le président Bouteflika. Le kamikaze Houari Benlazreg, dit Abou Mokdad Al Wahrani, originaire de l’ouest algérien, avait été tué dans l’explosion.

Source: tempsreel.nouvelobs.com

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- Acheter au Maroc, c’est Royal fiscal !

Les pouvoirs publics marocains font  tout pour réduire la facture fiscale des retraités étrangers faisant le choix de s’installer au Maroc.

Au delà de l’attrait naturel du Maroc, les pouvoirs publics marocains ont lancés un ensemble de mesures visant à favoriser l’implantation de retraités en particuliers Français au Maroc.

Moins de 50% sur la facture fiscale
Premier point positif, l’impôt sur le revenu bénéficie de deux avantages cumulatifs :
-    un abattement de 40% sur la pension retraite
-    une réduction de 80% sur l’impôt restant dû.
« Exemple : Un célibataire gagnant 36 000 euros annuel payera 1 399 euros d’impôts sur le revenu, contre 5 098 euros s’il était resté en France. Son taux moyen d’imposition s’abaisse alors de 14,2 à 3,89% de ses revenus »,
Attention, ce dispositif ne s’applique qu’aux pensions de retraite perçues depuis la France.
Si le retraité conserve un appartement à Lyon et qu’il loue à l’année, ces revenus fonciers sont soumis à l’imposition française.
Cela, même s’il rapatrie sur un compte marocain. Qui plus est, la France dispose du droit de globaliser le montant de ses revenus français, mais aussi de ceux rapatriés au Maroc, afin d’en déduire le taux d’imposition.

Pas d’ISF pour les Français résident au Maroc !
Le retraité sera également gagnant sur l’ISF (impôt sur la fortune) puisque la convention fiscale internationale franco-marocaine n’intègre pas cet impôt dans son champ d’application et que le Maroc n’en a pas. Les biens situés sur ce sol ou les sommes placées sur un compte local n’entrent pas dans le calcul de l’assiette ISF.
Qui plus est, en raison de l’article 885 L du Code des impôts français, l’ISF ne frappe pas les placements financiers sur les comptes des non-résidents ouverts en France. Une aubaine. En revanche, vous restez redevable de cet impôt sur tous les biens immobiliers situés dans l’Hexagone.

Fiscalité et taxes sur un bien immobilier acquis
Taxe d’habitation
La taxe d’habitation est assise sur la valeur locative (VL) des immeubles déterminés par voie. Elle est établie au nom du propriétaire ou de l’usufruitier et à défaut, au nom du possesseur ou de l’occupant.

Taux applicables en Dirhams
Valeur locative         Taux
Jusqu’à 5 000€             0 %
De 5 001 à 20 000€         10 %
De 20 001 à 40 000€         20 %
Au-delà de 40 001€         30 %

Les avantages de la taxe d’habitation
Une exonération les 5 premières années est applicable aux constructions nouvelles réalisées à titre d’habitation principale, à compter de l’obtention du permis d’habiter.
La valeur locative des habitations principales, occupées par leurs propriétaires ou leurs conjoints, ascendants ou descendants, est réduite de 75 %.
Les Marocains Résidants à l’Etranger (MRE) bénéficient d’un abattement de 75% de la valeur locative sur le logement qu’ils conservent à titre d’habitation principale.

Taxe de services communaux
En plus de la taxe d’habitation, vous devez acquitter une taxe applicable annuellement sur les immeubles quelle que soit leur destination (résidence principale ou secondaire).
Si l’immeuble est destiné à l’habitation principale, vous bénéficiez d’un abattement de 75 % au même titre que pour la taxe d’habitation.

Taux applicables
10,5 % de la valeur locative pour les locaux situés dans les communes urbaines
6,5 % de la valeur locative pour les locaux situés dans les zones périphériques des communes urbaines.

Taxe sur les profits immobiliers
La plus-value est la différence entre le prix de cession, diminué des frais de cession et le prix d’acquisition, augmenté des frais d’acquisition, des dépenses d’investissement réalisées et des intérêts payés au titre de rémunération de crédits en rapport avec le bien.
La Taxe sur les Profits Immobiliers (TPI), dont le montant de la vente excède 60 000 DH, est due par les vendeurs
Le taux appliqué est de 20 % avec un minimum de 3 % du prix de vente,
La déclaration de la TPI doit se faire dans un délai de 30 jours

Conditions d’exonération totale de cet impôt
Profit réalisé sur la cession d’un logement occupé à titre d’habitation principale pendant au moins 8 ans, quel que soit le prix de cession,
Profits sur les cessions, à titre gratuit, portant sur les ascendants et descendants :
a) Au conjoint ou aux successeurs directs qui continuent d’habiter l’immeuble ou la partie d’immeuble en cause après le décès du propriétaire
b) Au propriétaire dont le droit de propriété sur son habitation principale consiste en actions ou parts nominatives dans une société immobilière transparente.

Source: directgestion.com

Avantages de la fiscalité marocaine


Règles générales

  • Garantie de transfert, hors Maroc, des produits de la vente des biens immobiliers et des revenus locatifs, et ce sans limite dans le temps ni dans le montant.
  • Garantie de transfert, hors Maroc, de la plus-value nette de la cession du bien immobilier.
  • Les non-résidents bénéficient des conventions fiscales permettant de ne pas avoir de double imposition. Ces conventions fiscales sont conclues entre le Maroc et de nombreux pays (France, Belgique, … contactez-nous pour savoir si vous pouvez en bénéficier)
  • Exonération des revenus locatifs de l’impôt sur le revenu (IGR) pendant les 3 années suivant l’achèvement des constructions neuves.
  • Pour des biens neufs, exonération de la taxe urbaine pendant 5 ans.
  • Exonération totale du profit immobilier en cas de cession d’un immeuble à usage de résidence principale depuis 8 ans.
  • Absence de droits de succession pour les Marocains.

80% d’impôt en moins, vous en pensez quoi ?

Vous ou votre conjoint êtes retraités ou allez le devenir bientôt ? Vous pouvez bénéficier de 80% d’impôt en moins avec, en plus, un coût de la vie plus bas qu’en Europe.
Les conditions pour obtenir cette réduction sont très simples : vous devez transférer cette pension (partiellement si vous le voulez ) sur un compte en dirhams au Maroc. Il n’est pas nécessaire de transférer 100% de votre pension !

Calculez votre réduction d’impôts ici.

Les retraités français sont déjà 36 000 à avoir traversé la Méditerranée, principalement, établis à Agadir, Marrakech et Essaouira, tant les arguments de ce pays sont irrésistibles.
Avantage décisif, en effet au Maroc tous les retraités bénéficient d’un abattement fiscal de 40% et ceux dont la pension est d’origine étrangère ont droit sur leurs impôts à un abattement supplémentaire de 80%

1 – Convertissez le montant de votre retraite en dirhams : 1 Euro = environ 11 Dirhams

Exemple : vous touchez une retraite annuelle brute de 18 000 €, soit 198 000 Dirhams

2 – Appliquez un abattement de 40% sur vos revenus :
(Règle valable pour tous les retraités établis au Maroc)

Exemple : (198 000 – 40%) = 118 000 Dirhams

3 – Multipliez le résultat par 44% :
Barème de tranche maximale d’imposition qui démarre à 60 000 Dirhams et retranchez 14 960 Dirhams (somme forfaitaire)
Vous obtenez le montant effectivement dû.

Exemple : (118 800 – 44%) – 14 960 = 37 312 Dirhams

4 – Si vous transférez la totalité de votre pension au Maroc, vous avez droit à un abattement de 80%
Calculez donc 20% de l’impôt théoriquement dû : vous obtenez le montant réel dû.

Exemple : (37 312 – 20%) = 7 462 Dirhams, c’est à dire 678 €…. Soit dans notre exemple 3,77% du revenu annuel brut.

Source: l-immobilier.ma

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- Le couple Sarkozy attendu au Maroc pour les vacances de fin d’année

Le président français, Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni auraient choisi pour la seconde année consécutive, la destination Maroc pour passer au soleille, leurs vacances de fin d’année. En effet, d’après l’agenda publié sur le site de l’Elysée, il n’y a pas d’activités programmées pour le président de la République après le vendredi 17 décembre.

Il devrait sans doute être déjà en vacances à partir de cette date. L’année dernière, le Roi Mohammed VI avait reçu en privé, le couple présidentiel qui avait séjourné pendant quelques jours à Jnane Lekbir, une résidence royale située à 3 kilomètres du centre-ville de Marrakech. Les Sarkozy ne seront pas les seuls à avoir choisi le Royaume chérifien comme destination pour les vacances de fin d’année et les fêtes de Noël, d’autres personnalités politiques françaises comme Borloo ou strauss khan ont eux aussi décidé de leur emboîter le pas. Déjà l’année dernière, Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni s’étaient rendus au Maroc pour leurs vacances de fin d’année, une tradition qui était devenue presque sacrée pour leurs prédécesseurs Jacques et Bernadette Chirac. Le couple Chirac possède même une belle demeure à Taroudant.

Source: lalettremed.com

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