- Le festival de Dakhla annulé pour cause de violences

Les autorités marocaines ont annoncé ce dimanche 27 février l’arrêt d’un festival de musique à Dakhla, au Sahara occidental, après des troubles qui ont fait samedi plus de 15 blessés et causé des dégâts matériels.

Tout à commencé dans la nuit de vendredi à samedi, à la fin du concert du chanteur Rouicha. Quelques centaines de jeunes, principalement du nord, sont partis à l’assaut d’Oum Tounsi, le quartier de Dakhla habité par les Sahraouis.

Selon des témoins, comme le chanteur français Yvan Le Bolloc’h, les attaques ont duré jusqu’à cinq heures du matin. Samedi matin, parmi des voitures calcinées et des maisons éventrées, une manifestation des habitants d’Oum Tounsi a eu lieu devant la mosquée de Dakhla. Elle a réuni femmes, enfants et jeunes, qui s’en sont pris aux militaires et à toute voiture officielle.

Des témoins de la violence vendredi soir ont parlé à RFI de plus de cent blessés légers. Contactée par des journalistes, la police a refusé de commenter les incidents.

Vers 16 heures, les manifestants ont attaqué les magasins du quartier provoquant une bataille rangée dans plusieurs rues de Dakhla. Les journalistes ont été tabassés et leur matériel volé par des policiers en civil.

La scène du concert a été partiellement brûlée par des jeunes hostiles à ce festival organisé par Rabat.

Source: rfi.fr

- Le Maroc ne fait pas exception…

Le Maroc ne fait pas exception à la vague de mécontentement qui déferle sur le monde arabe. Signe d’un malaise profond, plusieurs cas d’immolation par le feu ont défrayé récemment la chronique marocaine. Le jeune Mourad Raho, 26 ans, s’est suicidé le 10 février dernier, pour protester contre ses conditions de vie. Le 22 février, Fadoua Laroui, une mère célibataire de 25 ans, a tenté de mettre fin à sa vie après s’être vu refuser un logement social en raison de son statut. Dans cette monarchie héréditaire, le « pouvoir absolu du roi », la corruption, le népotisme, le chômage, les inégalités sociales et la cherté de la vie sont autant de facteurs qui alimentent le mécontentement populaire.


Répondant à un appel lancé sur Facebook par un groupe de jeunes, des milliers de Marocains sont descendus dans la rue le 20 février, notamment à Rabat, à Casablanca et à Marrakech, pour réclamer une réforme de la Constitution et la limitation des prérogatives du roi Mohammed VI. Mais la monarchie n’est pas vraiment remise en question.

Les Marocains pensent que, en limitant les pouvoirs du roi, la justice et la presse seraient indépendantes et les ressources du pays, plus équitablement distribuées.

De nouveaux appels à des marches sont diffusés sur Internet afin de maintenir la pression sur le roi et son gouvernement. Le Réseau démocratique marocain pour la solidarité avec les peuples, composé de jeunes et d’organisations de défense des droits de la personne, a annoncé son intention de poursuivre la mobilisation jusqu’à la satisfaction des « revendications politiques urgentes », dont l’adoption d’une nouvelle Constitution « qui puisse assurer [au peuple marocain] dignité et justice sociale ».

Au lendemain des manifestations du 20 février, le gouvernement a dit avoir compris le message et le roi Mohammed VI s’est dit, dans une allocution, attaché à la « poursuite des réformes ».

Situation politique Au trône depuis 1999 après la mort de son père, Hassan II, le roi Mohammed VI a vite entrepris de redorer l’image d’un palais royal passablement égratignée par des accusations d’autoritarisme, de torture et de restrictions des droits et libertés.

Dès son intronisation, le jeune roi a donné l’impression de prendre ses distances avec le makhzen (la puissante administration) en limogeant l’omnipotent ministre de l’Intérieur, Driss Basri. Il a aussi permis le retour d’exil de l’opposant Abraham Serfaty et a lancé d’ambitieux programmes d’alphabétisation. En 2004, Mohammed VI a réformé le Code de la famille pour, notamment, défendre les droits de la femme.

La lune de miel a toutefois été de courte durée, puisque le palais royal, tout en envoyant des signes de démocratisation, a renoué avec certaines pratiques liberticides, comme le harcèlement contre certains journalistes et opposants.

Sur le plan social, les disparités n’ont pas cessé de se creuser, alors que le favoritisme et la corruption dans les rouages de l’État ont mis à rude épreuve la crédibilité du nouveau roi.

Loin de vouloir se débarrasser de la royauté, les Marocains aspirent à une monarchie parlementaire, qui limiterait les pouvoirs de Mohammed VI et conférerait plus de prérogatives au Parlement. Actuellement, le vrai pouvoir est concentré entre les mains du roi, qui nomme le premier ministre en fonction de la majorité parlementaire.

La population marocaine se révolte aussi contre la mainmise d’une partie de l’élite sur les ressources du pays. Comme dans d’autres pays arabes, il n’est pas rare d’entendre au Maroc des critiques à l’égard de la famille royale qui, très présente dans divers secteurs de l’économie, serait l’une des plus fortunées du monde. En 2009, le magazine américain Forbes classait le roi du Maroc à la 7e place des monarques les plus riches de la planète.

Source: radio-canada.ca

- Que deviennent les données confiées à Internet ?

Nom, adresse, e-mail et numéro de carte bancaire sont les données de base que l’on confie aux cybermarchands afin de pouvoir effectuer un achat en ligne et en être livré. Que deviennent ces données au-delà de la transaction ? Comment s’assurer qu’ils ne les revendent pas ou ne les exploitent pas dans d’autres buts que celui de nous vendre leurs produits ? Entretien avec Étienne Drouard, avocat spécialisé en droit des nouvelles technologies.

Le Point.fr : Quelles sont les obligations des cybermarchands au regard des données qu’on leur confie ?

Étienne Drouard : La loi impose d’informer les consommateurs sur l’usage qui sera fait de leurs données dans le cadre du contrat qu’ils souscrivent au moment de l’achat d’un bien ou d’un service en ligne. Cette information se traduit par une mention devant figurer sur la page de recueil des données personnelles. Elle donne différents droits aux personnes concernées : le droit de consentir, ou non, à l’utilisation de leurs données par des tiers à des fins de prospection par courrier électronique, le droit de s’opposer à l’usage commercial de leurs données au-delà de l’exécution d’un contrat de vente, le droit d’accéder, de faire rectifier ou de faire modifier leurs données. Tout se joue donc lors de la collecte des données. L’internaute peut dès ce stade maîtriser l’usage de ses données. Il peut aussi revenir sur ses choix au moment de la réception d’une offre commerciale en cliquant sur le lien de « désinscription » ou en écrivant à l’émetteur de l’offre.

Combien de temps les commerçants doivent-ils conserver nos données ?

Tout dépend de la nature des données et des finalités de leur traitement.

Les données de contact (nom, prénom, adresse, téléphone, adresse e-mail) et d’une manière générale toutes les données personnelles ne peuvent être conservées que pendant une durée proportionnée à l’usage qui en sera fait. Autrement dit, une période durant laquelle le commerçant peut vous informer de ses nouvelles offres, vous demander si vous êtes satisfait de votre achat, de ses services, vous inviter à participer à une opération promotionnelle, etc.

La Cnil a un pouvoir de recommandation en ce domaine : elle suggère une durée d’un an à l’issue de laquelle le consommateur resté silencieux à toute sollicitation – et qui n’aurait exercé aucun droit d’opposition – devrait ne plus être sollicité. Si le commerçant ou le responsable de fichiers conserve des données plus longtemps que la durée déclarée à la Cnil, il est passible de lourdes sanctions (1,5 million d’euros d’amende maximum et 5 ans de prison).

Concernant les données de facturation (facture, adresse et date de livraison, destinataire), elles figurent dans la comptabilité de l’entreprise pendant dix ans. La loi prévoit, en effet, que ces données puissent faire l’objet de contrôles comptables (10 ans), fiscaux et douaniers (3 à 6 ans).

Enfin, les données relatives au moyen de paiement utilisé (numéro de carte bancaire, date d’expiration) ne peuvent être conservées par le commerçant ou ses prestataires bancaires qu’à des fins éventuelles de remboursement en cas d’annulation de la vente. Légalement, seuls les fournisseurs de moyens de paiement (banque, PayPal, etc.) sont habilités à gérer ces moyens et à conserver ces données de manière sécurisée.

Quid des trois chiffres au dos de la carte ?

Les règles interbancaires de paiement interdisent de les conserver au-delà d’une transaction, car c’est un moyen de contrôle ponctuel, pour chaque achat, de la détention de la carte par l’acheteur.

Comment s’assurer qu’au-delà de la période légale les données ont bien été détruites ?

Chacun d’entre nous peut exercer son droit d’accès, qui impose au responsable du fichier de nous dire ce qu’il sait encore de nous. La Cnil effectue des contrôles sur place, dont le nombre a beaucoup augmenté. La Commission peut aussi prononcer des amendes. La plus dissuasive et coûteuse des sanctions qu’elle peut infliger consiste à dénoncer publiquement la pratique de tel ou tel acteur.

Peut-on avoir accès à nos données de façon, par exemple, à les modifier ?

Il suffit de s’adresser à l’organisme auquel nos données ont été transmises. Celui-ci doit fournir l’intégralité des informations personnelles qu’il détient sur le demandeur, ainsi que l’origine de celles-ci, si la question lui est posée.

Les sites offrant des services gratuits, tels que les moteurs de recherche, ont-ils les mêmes contraintes ?

Oui, tout en gardant à l’esprit que ces contraintes juridiques varient selon le pays où est établi l’exploitant du site. Au sein de l’UE, les règles sur la protection de la vie privée s’appliquent et protègent les consommateurs, tout autant que les utilisateurs de services gratuits.

Le consommateur n’a pas toujours droit à l’erreur et l’usage maladroit de la technologie peut parfois lui coûter cher.

Source: lepoint.fr

- Une Marocaine s’immole par le feu

Une mère célibataire de 25 ans qui s’était vu refuser un logement social au vu de son statut s’est immolée par le feu lundi soir devant l’hôtel de ville de Souk Sebt, dans le centre du Maroc, a déclaré aujourd’hui le maire de la ville, Boubker Ouchen, sans confirmer son décès.

Fadoua Laroui, mère de deux enfants, qui serait morte aujourd’hui de ses brûlures dans un hôpital de Casablanca selon deux habitants de Souk Sebt, entendait aussi protester contre la destruction du gourbi où elle vivait avec ses parents et ses enfants, rapportent les journaux Attajdid et Akhbar Al Youm.

Laroui est la première femme à s’immoler par le feu depuis la vague de suicides de ce type ayant suivi au Maghreb celui d’un vendeur ambulant tunisien, Mohamed Bouazizi, diplômé au chômage dont le geste désespéré avait déclenché le 17 décembre la révolution du Jasmin qui a chassé Zine ben Ali après 23 ans de pouvoir.

Source: lefigaro.fr

Vos commentaires, vos réactions sont les bienvenus…

- Violences en Lybie : Le Maroc enregistre son premier décès

Un Marocain, âgé de 21 ans, est mort lors des événements qui ont eu lieu dans la ville d’Al Bayda, en Libye, indique la MAP. Mohamed Mokadem Ansari, originaire de la ville de Nador exerçait le métier de soudeur. Il a été enterré à Benghazi où réside sa famille. La communauté marocaine établie en Libye compte environ 100 000 personnes. Mis à part le jeune Ansari, tout le monde se porte bien assure l’ambassadeur du Maroc en Lybie.

Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969, fait face à un mouvement de contestation sans précédent. Plusieurs dizaines de personnes auraient été tuées ces derniers jours lors d’affrontements entre les villes de Benghazi et d’Al Bayda.

Source: yabiladi.com

- L’ALGÉRIE ÉPUISE SES RÉSERVES D’OR NOIR

Les révélations de Saïd Sahnoun ont de quoi inquiéter. L’équilibre de l’économie nationale repose sur ses exportations en hydrocarbures qui lui permettent d’engranger 98% des ses recettes en devises. Or, selon les derniers chiffres livrés par un des hauts responsables de la compagnie nationale des hydrocarbures, l’Algérie extrait moins de pétrole de son sous-sol qu’elle n’en exporte. «Le domaine minier algérien a recélé des découvertes de l’ordre de 92 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) l’année dernière», indique le dernier bilan de Sonatrach.

Ce qui veut dire que «l’Algérie a donc consommé bien davantage que les accumulations de pétrole et de gaz mises à jour», ajoute dans ses conclusions cet inquiétant rapport. 26 découvertes ont été réalisées par Sonatrach en 2010. Que peuvent-elles représenter? Des découvertes de moyenne importance sans plus, selon les spécialistes. Il faut signaler que depuis une dizaine d’années aucune découverte de grande envergure n’a été mise au jour.

Que dit l’état des lieux aujourd’hui? L’Algérie produit en partenariat 800.000 barils par jour de pétrole brut. Sa capacité de production est de 1,4 million de barils par jour mais depuis les baisses successives de la production des pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qui ont pris la décision de retirer 4,2 millions de barils par jour pour faire face à la dégringolade des prix du pétrole qui avaient atteint le record de 147 dollars le baril au mois de juillet 2008 pour redescendre à moins de 34 dollars au mois de décembre de la même année, le quota de l’Algérie a été ramené à 1,2 million de barils par jour. Soit beaucoup moins que l’objectif affiché par l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, de porter la production nationale d’or noir à 2 millions de barils par jour à l’horizon 2010. L’Algérie doit-elle revoir à la baisse ses ambitions? «Il convient de ne produire que ce dont on a besoin. Les réserves préservées auront une plus grande valeur dans dix-vingt ans. Il faut également penser aux générations futures», a estimé un expert sur le site de Maghreb émergent qui se présente comme le premier site économique du Maghreb.
La facture des importations qui s’élève à 40 milliards de dollars par an constitue un danger permanent pour l’économie nationale en cas d’effondrement des prix du pétrole. Ce qui n’est tout de même pas le cas aujourd’hui. Les événements qui affectent la Libye ont propulsé le baril de Brent de la mer du Nord à plus de 107 dollars (hier à la mi-journée Ndlr). Le prix du panier de brut, véritable référence pour l’Opep, a franchi la barre des 100 dollars pour la première fois depuis près de deux ans et demi. Cette conjoncture demeure exceptionnelle. L’Algérie qui, en toute apparence, vend plus de pétrole qu’elle n’en pompe de son sous-sol, s’inscrit dans une stratégie qui ne lui laisse pas de marge de manoeuvre – à long ou moyen terme – en l’absence d’une économie hors hydrocarbures performante. La sonnette d’alarme est tirée… depuis longtemps.

Source: lexpressiondz.com

Vos commentaires, vos réactions sont les bienvenus…

Photos des manifestations du 22 février au Maroc

Marrakech

Hocima

Deux pilotes militaires libyens refusent de tirer sur la foule

Deux pilotes militaires libyens refusent de tirer sur la foule et atterrissent à Malte

You need to install or upgrade Flash Player to view this content, install or upgrade by clicking here.

Selon les sources maltaises, les pilotes des deux Mirage F1, ont affirmé avoir fait défection après avoir reçu l’ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi, deuxième ville du pays, située à 1.000 km à l’est de Tripoli, et centre de la révolte depuis le 15 février.
Selon les sources maltaises, les pilotes des deux Mirage F1, ont affirmé avoir fait défection après avoir reçu l’ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi, deuxième ville du pays, située à 1.000 km à l’est de Tripoli, et centre de la révolte depuis le 15 février.
Les deux hommes ont affirmé aux autorités militaires maltaises qu’ils étaient des officiers de l’Armée de l’air libyenne et avaient été contraints de fuir leur base à Benghazi lorsque celle-ci est tombée aux mains des manifestants.
« L’un des pilotes a réclamé l’asile politique », a déclaré un porte-parole du gouvernement.
Les deux pilotes sont actuellement interrogés par la police, a indiqué le gouvernement maltais dans un communiqué.
Les sources militaires avaient affirmé un peu plus tôt que les hélicoptères avaient obtenu l’autorisation d’atterrir à La Valette, mais pas celle de quitter la Libye, ce qui indiquait qu’ils avaient fui le pays.
Deux hélicoptères civils Super Puma, enregistrés en France, ont également atterri sur l’île au même moment, avec sept personnes à leur bord.
Celles-ci ont déclaré à la police de l’air et des frontières être de nationalité française, mais une seule détient un passeport. Elles ont affirmé travailler sur une plate-forme pétrolière en haute mer, du côté de Benghazi, et ont demandé la protection des autorités maltaises.
Les hélicoptères étaient frappés du sigle d’Heli Union, une société spécialisée dans le transport aérien pour les compagnies pétrolières et gazières.
Toutes ces personnes ont été retenues à l’aéroport pour identification, selon les mêmes sources.
Le bilan des violentes manifestations en Libye a atteint 233 morts, a déclaré lundi matin Human Rights Watch, faisant état de 60 morts pour la seule journée de dimanche à Benghazi.
Malte est l’Etat européen le plus proche de la Libye, qui se trouve à environ 350 km au sud de la petite île.
source : tdg.ch


Libye : l’espace aérien fermé au-dessus de Tripoli

L’espace aérien au-dessus de Tripoli est fermé jusqu’à nouvel ordre, a déclaré lundi soir à l’AFP un porte-parole de l’armée autrichienne qui comptait pouvoir évacuer des ressortissants européens vers Malte à bord d’un avion de ses forces aériennes.

Le bilan des manifestations au Maroc s’élève à cinq morts et 128 blessés

À Al-Hoceima (nord du Maroc), les manifestations quoique pacifiques ont été émaillées de violences qui ont fait cinq morts. Une enquête a été ouverte.

Si les manifestations de dimanche au Maroc ont été pacifiques et bien encadrées dans la plupart des cas, des troubles ont été plus violents que ce que les premières informations laissaient supposer. Selon un bilan dressé à la mi-journée, au moins cinq personnes ont été tuées et 128 blessées, dont 115 membres des forces de sécurité. « Les corps calcinés de cinq personnes ont été retrouvés à l’intérieur de l’une des agences bancaires incendiées par les fauteurs de troubles dans la ville d’Al-Hoceima » au nord du pays, a indiqué le ministre de l’Intérieur Taieb Cherkaoui qui a déclaré qu’une enquête était en cours.

Le ministre a précisé que 120 personnes avaient été arrêtées dans une demi-douzaine de villes marocaines, et les mineurs qui avaient été interpellés étaient déjà remis à leurs familles. Le ministre de l’Intérieur a expliqué que selon ses services, quelque 37 000 personnes avaient participé à ces rassemblements. Il a fait valoir que la « pratique démocratique » du Maroc et le « droit à la liberté d’expression que connaît le pays » ont permis aux manifestations de se dérouler « dans un climat pacifique empreint de sérénité et de discipline ».

Source : jeune Afrique

You need to install or upgrade Flash Player to view this content, install or upgrade by clicking here.