- Sport automobile/ Mondial automobile 2012: La première étape à Marrakech

Le calendrier mondial du sport automobile pour l’année 2012, prendra sa source à Marrakech au Maroc. En effet, la ville ocre a été désignée par la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pour abriter du 9 au 11 mars prochain, sur le Circuit International de Marrakech, unique manche africaine de la saison de courses automobiles.

Le calendrier mondial du sport automobile pour l’année 2012, prendra sa source à Marrakech au Maroc. En effet, la ville ocre a été désignée par la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pour abriter du 9 au 11 mars prochain, sur le Circuit International de Marrakech,  unique manche africaine de la saison de courses automobiles. En plus du WTCC, des épreuves de Formule 3000, de GT et de la Race of Morocco 2012 sont également au menu du Marrakech Grand Prix.

Dans un communiqué, Aly Horma, organisateur de l’événement, fait savoir que “les visites du président de la FIA, Jean Todt et du grand argentier de la Formule 1, Bernie Ecclestone, sur le circuit de Marrakech en 2010 laissent entrevoir un avenir plein de promesses pour le Royaume sur un sujet aussi convoité que la F1”.  Une position que partage Jean Todt : “Un tel événement, unique en Afrique, contribue j’en suis convaincu au développement du sport dans ce continent, et en tant que président de la FIA j’y suis très attentif…”. Notons que cette ouverture de la saison 2012 du sport automobile était initialement programmé à Monza en Italie.

Source: starafrica.com

- Lutte contre la corruption : Le Maroc président du réseau arabe

Le Maroc assurera la présidence du réseau arabe pour le renforcement de l’intégrité et la lutte contre la corruption à partir de décembre prochain, a annoncé jeudi à Marrakech, la présidente de cette instance, la Yéménite Belqis Abou Osba, dont le pays assume le mandat actuel. 

Le réseau arabe de lutte contre la corruption, créé en 2008 à Amman, en Jordanie, s’assigne pour principal objectif la lutte contre ce phénomène dans les pays de la région et d’asseoir une coordination efficiente entre eux en vue de combattre toutes les formes de la prévarication.

Lors d’une rencontre de concertation, organisée dans le cadre de la 4ème session de la Conférence des Etats parties à la Convention des Nations unies pour la lutte contre la corruption, Mme Abou Osba a plaidé pour la consolidation et l’évaluation des capacités de chaque pays dans le but de parvenir à des amendements constitutionnels qui permettront d’institutionnaliser la lutte contre la corruption.

Prenant la parole lors de cette réunion, initiée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics, Saad Alami a fait savoir que ce réseau ne se limite guère aux seuls gouvernements, mais aspire à ce que cette structure intègre l’ensemble des potentialités afin d’échanger les expériences et les expertises sur les moyens judicieux et efficients visant à juguler ce fléau dans le monde arabe. Ce réseau constitue une « alliance arabe » destinée à combattre efficacement la corruption dans les pays de la région, a souligné M.Alami, président de la 4ème session, plaidant pour la bonne gouvernance en tant que facteur de nature à contribuer au renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit. Le fléau de la corruption a pris des proportions démesurées dans plusieurs pays, a-t-il estimé, appelant à l’élaboration de plans d’action pour éradiquer ce mal et ses origines à travers l’ouverture des champs de liberté, le respect des droits de l’Homme et la promotion de la bonne gouvernance dans la gestion de la chose publique.

Source: libe.ma

- Maroc : Prisons à vendre

L’Administration pénitentiaire et de la réinsertion met en vente une quarantaine de prisons. La raison ? Vétusté. Ces prisons qui datent du protectorat seront donc mises sur le marché, soit près de 4 500 hectares. D’autres prisons seront construites en remplacement pour un budget de 325 millions de dhs.

A l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, c’est le grand ménage de printemps. Une quarantaine de prisons seront bientôt fermées et mises en vente. Datant du protectorat et construits pour la plupart entre 1912 et 1956, les édifices délabrés de ces pénitenciers ne sont plus en mesure de continuer à « abriter » des prisonniers et ne répondent plus aux normes en matière de sécurité. Elles sont huit à avoir déjà fermé, comme celle de Tétouan, de Ghoubila à Casablanca ou encore le pénitencier de Béni Mellal.

Près de 4 500 Ha en vente

La prison agricole d’El Jadida, El Âader, attise déjà les convoitises. L’Office chérifien des phosphates (OCP) est déjà sur le coup. Ce pénitencier s’étend sur une surface de 2 200 hectares de terrains agricoles. « Si nous sommes amenés à construire un nouveau pénitencier en dehors de ces terres, nous n’en aurons plus besoin. Mais à condition de bénéficier d’une partie des revenus de ces ventes », expliquait Hafid Benhachem, Délégué général à l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion dans une interview accordée au quotidien l’Economiste. En effet si la vente de ce pénitencier se concrétise, une partie des bénéfices ira à l’Administration pénitentiaire. En somme, un bon pactole pourrait découler de ces cessions : la surface totale des terrains qui seront mis en vente est de 4 500 hectares.

Un remplacement progressif

En dehors des rentrées d’argent éventuelles si vente il y a, l’Etat a débloqué en 2011 un budget de 325 millions de dhs pour le remplacement progressif des prisons condamnées. Une urgence afin de pallier à la surpopulation carcérale au Maroc : près de 65 000 détenus sont derrière les barreaux aujourd’hui. Un chiffre qui peut monter jusqu’à 90 000 si on y ajoute les détentions provisoires et les gardes à vue et qui varie selon « les rafles de la police et les mandats d’arrêt », explique Hafid BenHachem. Mais qui dit surpopulation, dit problèmes sécuritaires. A l’évocation de la mutinerie qui a secoué la prison de Salé en 2011, le Délégué général de l’Administration pénitentiaire se contente de dire : « Ce sont des choses qui arrivent dans toutes les prisons du monde. ».

Source: yabiladi.com


Reportage 1.3 Prison au Maroc: passeur pris au… par boola-p


Reportage 2.3 Prison au Maroc: passeur pris au… par boola-p


Reportage 3.3 Prison au Maroc: passeur pris au… par boola-p

- ALGERIE/ Trois Européens enlevés par Al-Qaïda

Deux coopérants espagnols et une Italienne ont été enlevés hier dans un camp de réfugiés sahraouis près de Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie, dans une attaque attribuée par le Front Polisario à la branche maghrébine d’Al-Qaïda, Aqmi.

Les trois Européens, selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, ont été enlevés de nuit dans le camp de Rabuni, où ils travaillaient pour des associations d’aide aux nombreux réfugiés sahraouis installés dans cette région, située aux portes du Sahara occidental et proche de la Mauritanie et du Mali.

Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie et qui lutte pour l’indépendance du Sahara occidental vis-à-vis du Maroc, a accusé l’Aqmi d’être derrière ce triple enlèvement et affirmé que les ravisseurs s’étaient infiltrés depuis le Mali.

Selon un représentant d’une ONG espagnole à laquelle appartient l’une des femmes enlevées, des coups de feu ont été tirés lors de l’attaque, qui aurait fait deux blessés. Les trois coopérants sont deux femmes, une Espagnole et une Italienne, et un homme, un Espagnol.

« J’accuse directement Al-Qaïda au Maghreb d’être derrière l’enlèvement des trois étrangers », a déclaré l’ambassadeur sahraoui et représentant du Polisario à Alger, Brahim Ghali. Selon lui, il s’agit des premiers enlèvements d’occidentaux dans cette région.

Le Polisario a affirmé que les trois Européens ont été enlevés à 23 h 54 locales par des « terroristes ».

« Les ravisseurs, infiltrés à partir du territoire malien, ont attaqué le siège de réception des étrangers dans les camps de réfugiés à l’ouest de Tindouf, utilisant une voiture tout-terrain et des armes à feu », a affirmé le ministère sahraoui de l’Information. « Les terroristes ont repris le même chemin par lequel ils sont venus », avec les otages.

Une source sécuritaire mauritanienne a également avancé la piste d’Aqmi. « Les deux Espagnols et l’Italien enlevés auraient été pris en otage par des éléments d’Aqmi relevant de l’autorité de Moktar Belewar », chef algérien d’une branche d’Aqmi.

La ministre espagnole des Affaires étrangères, Trinidad Jimenez, a assuré que son gouvernement « travaillait avec les gouvernements de la région », mais agissait « avec une grande prudence », afin que « les coopérants soient libérés dès que possible. »

Source: lest-eclair.fr

- Le Maroc élu au Conseil de sécurité de l’ONU

Le Maroc a été élu, vendredi, au premier tour et à une écrasante majorité, nouveau membre non permanent du Conseil de sécurité pour un mandat de deux ans à compter du 1er janvier 2012, à l’issue d’un vote des 193 Etats membres de l’ONU.

Le Maroc a été élu au premier tour et à une écrasante majorité des voix (151 sur les 129 requises), membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, pour un mandat de deux ans à compter du 1er janvier 2012, à l’issue d’un vote des 193 Etats membres de l’ONU. Il s’agit du troisième mandat du Royaume au sein de l’Organe exécutif de l’ONU, après y avoir siégé en 1963-1964 et 1992-1993. 

 

Le ministre des Affaires étrangères marocain a déclaré qu’ »une large majorité d’Etats africains avaient décidé de montrer leur solidarité avec le Maroc », en référence au fait que Rabat ne fait pas partie de l’Union africaine (UA).

Pour plusieurs observateurs, il était « tout à fait évident » que le siège revienne au Maroc, en raison notamment des liens très étroits qui lient le Royaume à plusieurs pays et groupements régionaux et la place qu’il occupe sur la scène internationale.

Le Maroc est un ancien et actif partenaire de l’Europe, avec laquelle, il est engagé dans un statut avancé et spécifique. Avec l’Amérique du Nord, il partage des liens solides, concrétisés à travers l’accord de libre échange (FTA), une première avec un pays arabe, africain et musulman.

Il entretient des liens très étroits avec l’Amérique Latine. Aujourd’hui cinq millions de Marocains parlent l’espagnol.

Le Maroc est « partie intégrante de l’Afrique et un pionnier de son intégration », a affirmé le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, lors d’une réception donnée jeudi soir à New York, en présence des Etats membres des Nations Unies ainsi que de hauts responsables du Secrétariat et des médias accrédités à l’ONU.

La candidature du Maroc est en « premier lieu et avant tout, une candidature de l’Afrique au service de l’Afrique », a-t-il dit, mettant en avant l’engagement total du Maroc à « tirer profit de son mandat » au sein du Conseil de sécurité pour « promouvoir la voix du continent et défendre ses intérêts ».

Lors d’une réunion organisée auparavant avec une quarantaine d’ambassadeurs africains, le ministre a évoqué les préoccupations communes, tout en soulignant l’importante coopération qui lie le Maroc à ces pays.

Le Conseil de sécurité compte quinze membres, cinq permanents (France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie et Chine) et dix élus temporairement, sans droit de veto. Avec la présence de l’Inde et du Pakistan l’an prochain, sept des quinze membres seront des puissances nucléaires.

Le Liban, le Nigeria, le Gabon, la Bosnie et le Brésil vont quitter le Conseil en janvier. Les quatre membres non permanents qui continueront à siéger en plus de l’Inde seront la Colombie, l’Allemagne, le Portugal et l’Afrique du Sud.

Source: atlasinfo.fr


- Arabie: le prince héritier décède en pleine tourmente régionale

L’héritier du trône saoudien, Sultan ben Abdel Aziz, est décédé samedi à plus de 80 ans alors que le roi Abdallah, 87 ans, est hospitalisé en Arabie saoudite, sur fond de tourmente dans le monde arabe.

Le prince Sultan, demi-frère du souverain, « est décédé des suites d’une maladie samedi à l’aube à l’étranger », a annoncé le palais royal dans un communiqué, indiquant que les obsèques se dérouleraient mardi à Ryad.

Longtemps malade, le prince Sultan est mort aux Etats-Unis, alors que le président Ali Abdallah Saleh, au Yémen voisin, est contesté depuis près de neuf mois par la rue et alors qu’en Syrie la répression sanglante des manifestations contre le régime de Bachar al-Assad se poursuit.

C’est la première fois qu’un prince héritier saoudien décède avant d’accéder au pouvoir.

Avec ce décès, le prince Nayef, 78 ans, ministre de l’Intérieur et demi-frère du roi, est appelé en toute logique à devenir prince héritier.

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a affirmé que le prince Sultan serait « regretté », tout en soulignant la pérennité des liens entre Washington et Ryad.

Le Premier ministre britannique David Cameron s’est dit « attristé » par la mort du prince, rendant hommage à « sa sagesse et son expertise dans les affaires internationales ».

En Jordanie, le roi Abdallah II a fait observer une minute de silence à la mémoire du prince saoudien aux participants du Forum économique mondial, tandis que le président syrien Assad a adressé ses condoléances « au nom du peuple syrien » au roi d’Arabie.

Le prince Sultan, également ministre de la Défense, se trouvait depuis juin aux Etats-Unis pour des soins médicaux. Il avait subi en juillet une intervention chirurgicale et aucune nouvelle n’avait filtré depuis sur son état de santé.

Selon des diplomates occidentaux, il souffrait d’un cancer du côlon. Il avait été admis à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Presbyterian à New York peu après son arrivée aux Etats-Unis et se trouvait en état de mort clinique depuis plus d’un mois.

Né en 1931 selon sa biographie officielle, mais plus âgé selon ses biographes, le prince Sultan s’était éloigné ces dernières années de la gestion des affaires du royaume en raison de ses séjours prolongés à l’étranger entre traitements et convalescence.

Il était à la tête du ministère de la Défense et de l’Aviation depuis 1963 et avait modernisé les forces saoudiennes, concluant d’importants contrats d’armements avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Son décès intervient alors que le roi Abdallah est hospitalisé à Ryad après une nouvelle opération au dos. La télévision l’a montré mercredi sur son lit d’hôpital, recevant des dignitaires royaux et discutant avec eux.

Le roi avait été opéré en novembre 2010 à New York d’une hernie discale, compliquée d’un hématome. Il a subi une deuxième opération début décembre, avant de passer une période de convalescence au Maroc.

Le 23 février, il avait regagné son pays après trois mois d’absence.

L’âge du roi Abdallah et son hospitalisation à l’étranger avaient alimenté les rumeurs sur l’avenir de la direction du royaume, un acteur-clé dans la politique au Moyen-Orient et premier exportateur mondial de pétrole.

Le successeur du prince héritier doit être choisi par un Conseil restreint des Al-Saoud, la dynastie qui dirige l’Arabie saoudite depuis sa création en 1932, pour la première fois dans l’histoire du royaume.

Ce Conseil a été créé à la suite d’une réforme des modalités de succession introduite en 2006 pour assurer une transition pacifique du pouvoir dans cette monarchie ultraconservatrice du Golfe.

De toute évidence, c’est le ministre de l’Intérieur, le prince Nayef, qui devrait devenir prince héritier, après sa nomination en mars 2009 par le roi au poste de deuxième vice-Premier ministre.

Depuis la mort, en 1953, du fondateur du royaume, le roi Abdel Aziz, cinq de ses fils se sont succédé à la tête de cette puissance pétrolière.

Source: tempsreel.nouvelobs.com

 

 

- Kadhafi mort, quel avenir pour Assad et Saleh?

En Syrie comme au Yémen, les manifestants semblent galvanisés par la fin du dictateur libyen. Les présidents syriens et yéménites entendront-ils le message?

Kadhafi mort, quel avenir pour Assad et Saleh?

Les présidents syrien et yéménite sont-ils les prochains à tomber, après Kadhafi, Moubarak et Ben Ali? C’est ce que suggère cette pancarte brandie par une activiste libanaise à Beyrouth ce vendredi.

Ben Ali a fui la Tunisie, Moubarak est jugé en Egypte, Kadhafi est le premier dirigeant non seulement renversé mais tué pendant le « printemps arabe ». Le New York Times note d’ailleurs ce vendredi que le sort des tyrans déchus est « chaque fois un peu plus extrême ». Et regarde désormais en direction de la Syrie et du Yémen, les deux pays où la contestation est la plus vive actuellement. « On ignore encore quelles leçons vont en tirer Bachar el-Assad et Ali Abdallah Saleh », qui s’accrochent encore au pouvoir à Damas et à Sanaa.

« Ali ton tour est arrivé, avec celui de Bachar »

Les manifestants, eux, savent déjà quel enseignement retenir, ou plutôt quelle question poser: à qui le tour? En Syrie, un même cri résonne dans les rues et sur les réseaux sociaux, ce vendredi: « Kadhafi est parti, à ton tour Bachar. » « Prépare-toi Bachar! », reprennent en choeur les manifestants anti-Assad, à Damas et Homs, comme dans les provinces d’Idlib et de Deir al-Zor, note Reuters.
« Plus le tyran résiste, plus son châtiment est horrible. (…) Il semble que Bachar sera crucifié au centre de Damas », prédit de son côté un internaute mentionné par l’AFP. Sur leur page Facebook, les contestataires syriens s’adressent à leur président en lui demandant: « Est-ce-que tu vas fuir comme Kadhafi et ton peuple te poursuivra de maison en maison? ». Une allusion limpide à un discours du « Guide » libyen, qui promettait de débusquer ainsi tous ses opposants.

Au Yémen aussi, la mort de Kadhafi semble enhardir les protestataires. « Ali ton tour est arrivé, avec celui de Bachar », ont scandé des dizaines de milliers de Yéménites, dans la capitale pour réclamer le départ du président Saleh. « Toute dictateur a une fin », ont espéré les manifestants, sur le boulevard Sittine dans l’est de la ville, scandant aussi un autre slogan refusant « toute immunité et toute garantie » au chef de l’Etat et aux membres de sa famille.

« La mort de Kadhafi a galvanisé tous les révolutionnaires dans le monde et au Yémen en particulier », estime Walid al-Ammari, l’un des porte-parole de la coordination des jeunes qui organisent les manifestations. La colère du peuple yéménite est sans doute également alimentée par la perspective du vote d’une résolution condamnant la répression au Yémen, ce vendredi justement.

Du Caire à Rabat, la presse arabe rebondit aussi sur l’événement historique de jeudi. « Le troisième tyran, mort dans un trou », titre le quotidien égyptien Al-Masry Al-Youm. « Quarante-deux ans de Kadhafi au pouvoir s’achèvent en deux balles », relève le quotidien libanais An Nahar. « C’est une leçon également pour les peuples qui ne doivent plus applaudir des chefs qui deviennent leurs bourreaux ». Pour le quotidien palestinien Al Qods, « ces tyrans doivent savoir que du moment où vous pointez les armes contre votre propre peuple, vous perdez votre légitimité ».
Le quotidien britannique The Guardian estime de son côté « qu’il n’aurait pu y avoir de signe plus prophétique pour les tyrans encore en place que celui du corps de Kadhafi emmené à l’arrière d’un camion ». « C’est le sort qui pourrait attendre Assad, ainsi que Saleh, et il faut qu’ils le sachent », écrit encore le journal.

Assad et Saleh resteront-ils « aveugles »?

Mais les deux hommes comprendront-ils le message? Jusqu’à présent, le régime Assad a répondu par une répression sanglante qui a fait 3000 morts depuis le début de la contestation en mars, dont 13 ce vendredi. L’ONU a haussé le ton, mais n’a toujours pas trouvé les mots pour la condamner dans une résolution. Elle devrait les trouver, ce vendredi donc, pour répondre à Saleh, mais avec quel impact? Blessé dans un attentat à la bombe à Sanaa, hospitalisé de longues semaines en Arabie saoudite, le dirigeant yéménite est néanmoins revenu sur le sol yéménite, promettant de mettre en place la transition… sans que cela aboutisse.

Les dictateurs sont « aveugles », par définition, estime Hilal Kashan, professeur de sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth. « Ils ne voient pas les choses de la même manière que le peuple, qui les voit de l’extérieur. Ils sont déconnectés de la réalité. Ils pensent qu’ils vont survivre. » Le colonel Kadhafi le croyait aussi et appelait les Libyens à manifester « par millions » contre le nouveau pouvoir, deux semaines avant sa mort. Ce sont bien des millions de Libyens qui sont descendus dans les rues de Tripoli et de Syrte, ce jeudi. Mais c’est sa fin qu’ils célébraient, et l’avènement d’une nouvelle Libye. Sans lui.

Source: lexpress.fr

- Les lycéens en grève dans plusieurs villes du Maroc

A l’appel du mouvement du 20 février, plusieurs lycéens ont manifesté hier, mardi 18 octobre, à travers le royaume, pour exiger la reforme du système éducatif. Des marches de protestation se sont tenues, notamment, dans les villes de Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir, Beni Mellal, Oujda, et Imintanout, rapporte le site d’actualité Lakome.com.

تلاميذ الثانويات في احتجاج وطني للمطالبة بإصلاح المنظومة التعليمية

Parmi les revendications exprimées par les élèves du secondaire, figuraient, entre autres, la revalorisation des établissements scolaires publics, la construction d’écoles supplémentaires, l’augmentation du nombre des professeurs, l’octroi des bourses au profit des élèves démunis.

Source: yabiladi.com

- L’ANRT somme les opérateurs d’identifier leurs clients ou de désactiver leurs cartes SIM

Qu’ils s’agisse du mobile post ou prépayé, des modems Internet ou du fixe, les lignes non ou mal identifiées seront progressivement désactivées. Les opérateurs ont trois mois pour constituer une base de données des numéros concernés. Ils disposent d’un délai d’une année pour assainir leur fichier.

La chasse aux clients fantômes est lancée. Désormais, les opérateurs de télécommunications sont tenus d’identifier tout nouvel abonné, qu’il s’agisse du mobile, post ou prépayé, des modems internet ou du fixe. L’arrêté de l’Agence nationale de réglementation des télécoms (ANRT) qui a été communiqué à l’ensemble des intéressés est d’une grande fermeté. C’est que le régulateur a fait faire un audit qui montre un certain laxisme en la matière. On sait que lors de promotions et même des ventes, à certaines périodes ou encore dans les souks, les cartes SIM sont vendues et parfois offertes sans le respect minimum des règles d’identification de la clientèle. Cela bien sûr vient s’ajouter aux cartes SIM, prépayées, que l’on peut acquérir sur le marché informel, et notamment à Derb Ghallef (Casablanca) et dont l’usager n’est pas connu des opérateurs. Jusque-là, cette clause était contenue dans les cahiers des charges et il est spécifiquement stipulé que, à côté du «secret sur la localisation des clients abonnés, visiteurs ou itinérants», un secret qui ne doit pas être violé, sauf à la demande de la police et «sous réserve des exigences de la défense nationale», il est consigné que chaque opérateur doit disposer d’une identification précise de tout client, nom, prénom et photocopie d’une pièce d’identité officielle. Or, le régulateur dit avoir épinglé un nombre (qu’il se refuse de divulguer) d’irrégularités «important» (il doit être alarmant pour justifier une telle mesure) et a décidé de rappeler à l’ordre l’ensemble des opérateurs.

Une carte non identifiée sera désactivée au bout d’un mois

Alors qu’est-ce qui va changer ? En fait, l’ANRT a déclaré la guerre à l’anonymat des cartes SIM, mais, que l’on se rassure, les clients pourront toujours faire des appels en cachant leur numéro s’ils le souhaitent. Les opérateurs ont donc trois mois, à compter du 1er novembre, pour constituer une base de données des cartes SIM non ou mal identifiées, et 12 mois pour assainir leur fichier. Cela veut dire que chaque trimestre ils doivent procéder à l’apurement de 25% des cas «douteux».

Une mesure pour réguler la concurrence

Pour ce faire, ils ont obligation, soit de trouver les moyens de prendre langue ou de faire des campagnes ou des propositions à la clientèle non identifiée, soit de désactiver l’ensemble des lignes de la clientèle dont l’identification n’a pas été faite selon les règles. Par ailleurs, tout client qui achètera ou disposera, d’une manière ou d’une autre, d’une carte SIM qui n’a pas été délivrée dans le respect des règles, verra cette carte automatiquement désactivé au bout d’un mois. Pourquoi ce délai ? Pour une raison toute simple. Le réseau de distributeurs étant très étendu et concernant des endroits isolés ou lointains comme les souks, par exemple, les contrats peuvent prendre un certain temps avant de parvenir aux opérateurs et d’être saisis dans leurs bases de données respectives. Il est accordé ce laps de temps afin de ne pas les pénaliser commercialement. Reste maintenant à savoir si cette décision répond seulement à des impératifs de sécurité en ces temps incertains (on sait que beaucoup de crimes ou d’attentats terroristes ont été élucidés ou même prévenus grâce aux écoutes et à la localisation téléphoniques) ? En fait, il y a d’autres raisons à cela, explique-t-on chez le régulateur. D’abord c’est ce qui se fait un peu partout dans le monde, sauf rare exception. Ensuite, il y a bien entendu la régulation de la concurrence car on sait que les opérateurs déclarent périodiquement le nombre de leurs clients et en font un argument de vente et de notoriété. Or, ils sont tentés de gonfler leurs chiffres, et c’est ce qui explique que lors de campagnes ou en sous-traitant au niveau des promotions ou des endroits reculés ils sont peu regardants en matière d’identification. De plus, l’identification du client est une garantie pour les clients et pour les commerçants dans la mesure où nombre de transactions se feront, de plus en plus, par téléphone. La question qui se pose maintenant est de savoir de combien ce parc de 34,975 millions de clients GSM (donc de cartes SIM actives) va-t-il se réduire ? La vérité des chiffres arrive.

Source: lavieeco.com

- Maroc : inauguration de la première banque des yeux

Une banque des yeux, la première du genre au Maroc, a été inaugurée lundi à Marrakech (au sud du Maroc), a rapporté l’agence de presse MAP. 

Installée sur une superficie totale de près de 200 m2, cette nouvelle structure comporte une unité de réception, une autre de stockage, un laboratoire, une unité de traitement de cornées, une unité d’emballage et d’expédition, outre des dépendances administratives.

Cette banque des yeux dont, l’inauguration intervient dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de don d’organes, se propose de contribuer à renforcer l’autonomie du Royaume dans le domaine des soins médicaux, de rendre la vue aux patients souffrants de maladies incurables de la cornée, et de participer au développement de la recherche en ophtalmologie.

Elle se fixe aussi pour objectifs de développer une expertise dans le prélèvement, la préservation et la distribution de cornée, de sensibiliser les citoyens sur l’importance du don de cornées afin d’assurer une autosuffisance en greffons à l’échelle régionale et/ou nationale et dans le cas échéant, organiser l’importation de greffons en provenance d’autres pays européens et ce, dans le cadre du parfait respect de la réglementation nationale.

Source: french.cri.cn