- Liste noire de l’UE : compagnies aériennes sur sièges éjectables

L’Union européenne vient de réactualiser la liste des compagnies aériennes qu’elle bannit de son ciel : la fameuse liste noire. Beaucoup, en Afrique, dénoncent une politique du « deux poids, deux mesures ».

La liste noire des compagnies aériennes mise à jour par l’Union européenne (UE) continue de perturber le ciel africain. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) s’est d’ailleurs arrangée pour qu’elle ait un retentissement maximum : elle l’a diffusée le 21 novembre, jour de l’ouverture de l’assemblée générale de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), qui rassemblait à Marrakech les dirigeants du secteur.

Comme en 2010, la liste égratigne le continent : les 277 compagnies interdites en Europe sont originaires de 24 pays, dont 17 africains. Kinshasa reste en tête, avec 35 transporteurs aériens indésirables, suivi par l’Angola, qui en compte 13, et le Bénin, 8. Derniers en date : Equatorial Congo Airlines, basée à Brazzaville, et Stellar Airways, en RDC. Seule consolation, l’extension de l’autorisation de vol de certains appareils de l’angolaise Taag, qui devaient jusqu’à présent se cantonner à Lisbonne, au Portugal.

Avec 35 transporteurs aériens décrétés indésirables, la RDC devance l’Angola (13) et le Bénin (8).

Coup de vent

La riposte des compagnies africaines ne s’est pas fait attendre, à l’unisson de celle de leurs gouvernements, très remontés contre une liste « fondée sur des critères restrictifs et discriminatoires », selon Gilbert Noël Ouédraogo, le ministre burkinabè des Transports.

Dans ses résolutions adoptées à Marrakech, l’Afraa admet des manquements à la sécurité, notamment sur les petits appareils, et la nécessité d’y remédier, mais appelle l’UE à changer de méthode. « L’Union européenne n’a pas une approche transparente ! Trente-sept compagnies africaines sont conformes aux normes Iosa de l’Association internationale du transport aérien (Iata), certifiées par un audit, mais certaines d’entre elles se retrouvent quand même sur la liste noire », s’indigne Elijah Chingosho, le secrétaire général de l’Afraa, qui regrette que Philippe Gaillard, le représentant de la Commission européenne, venu en coup de vent à Marrakech, n’ait pas pris le temps de dialoguer.

La sécurité aérienne sur le continent en chiffres

Quelque 18 % des accidents aériens et 37% des accidents mortels ont lieu sur le continent, pour seulement 3% du trafic mondial, en 2010. On compte aussi 1,5 accident par million de départs contre 7 il y a cinq ans. La moyenne mondiale est de 1.

Pour les compagnies africaines, le sujet est crucial : si leurs liaisons avec l’Europe ne représentent que 20 % de leurs revenus, une inscription sur la liste, désastreuse pour leur réputation, a un impact majeur : la faillite de Mauritania Airways, filiale de Tunisair, en est la preuve la plus récente.

Considérations commerciales

« Pour établir sa liste, l’UE se fonde notamment sur les inspections réalisées dans les aéroports européens. Or les transporteurs africains, notamment les plus petits, sont plus fréquemment contrôlés que les compagnies internationales. Du coup, on détecte chez eux davantage d’anomalies que dans des compagnies d’Europe de l’Est, où il y en a autant mais qui, elles, sont peu inspectées », déplore Abderrahmane Berthé, patron d’Air Mali et nouvellement élu président de l’Afraa. « Derrière cette liste se cachent des considérations commerciales, renchérit le Libyen Ramah Ettir, PDG d’Afriqiyah Airways. Comment explique-t-on que des compagnies ne desservant pas l’Europe y apparaissent ? » Pour Marlene Mendes Manave, patronne de la mozambicaine LAM, inscrite sur la liste bien que certifiée conforme aux normes Iosa, il n’y a pas égalité de traitement. « Du fait de l’importance de leur trafic, l’Angola et le Nigeria sont parvenus à assouplir la position de l’UE en menaçant de prendre des mesures de rétorsion contre les compagnies européennes », souligne-t-elle.

Car tous les transporteurs africains ne se montrent pas aussi critiques, notamment les plus grands comme la Royal Air MarocAir Algérie ou Egyptair, les mieux reliés au Vieux Continent. « Plutôt que de se défausser sur l’UE, il faut coopérer pour progresser, affirme Hussein Massoud, président d’Egyptair et du comité exécutif de l’Afraa. L’an dernier, j’ai écrit à chaque patron des compagnies “blacklistées” pour proposer notre assistance. Je n’ai pas reçu de réponse. »

Source: jeuneafrique.com

- Enfant mort dans un lave-linge : les parents écroués

Un enfant de 3 ans est mort après avoir été placé dans un lave-linge mis en marche pour le punir d’une innocente bêtise, vendredi à Germigny-l’Evêque (Seine-et-Marne). Les parents ont été mis en examen et écroués dimanche soir.

Germigny-l’évêque (Seine-et-Marne), hier.Alice, voisine et amie du couple, tient une photo de Bastien à l’âge de 1 an.

Une chevelure d’ange blond et une bouille à croquer… Vendredi soir, à Germigny-l’Evêque (Seine-et-Marne), à 10 km de Meaux, Bastien, 3 ans, est décédé après avoir été placé nu dans le lave-linge par son père. Christophe Champenois a voulu « punir » son fils d’une bêtise commise à l’école.

Serait-ce d’avoir jeté dans les toilettes jeudi le dessin d’une camarade de classe qui lui a valu ce châtiment ?

Le père, âgé de 33 ans, met en route la machine à laver. Quand Charlène, la mère, récupère le petit dans ses bras, il est gelé. Elle court chez Alice, sa voisine et amie, racontant que Bastien est tombé dans l’escalier. « Je l’ai pris dans mes bras comme une poupée désarticulée, dit Alice, j’ai senti le dernier battement de son cœur. Charlène ne bougeait pas, elle était toute rouge, pétrifiée, elle ne comprenait pas qu’il était mort. »

Enfermé dans le placard ou placé sur le rebord de la fenêtre

Maud, la sœur de Bastien âgée de 5 ans, vient dire la vérité à Fidélio, le mari d’Alice. « Elle m’a dit que Bastien ne s’était pas réveillé en sortant de la machine. Quand Christophe a su que Maud avait parlé, il a voulu la frapper, je me suis interposé. La fillette a confié que ce n’était pas la première fois que son père mettait le petit dans la machine. Il enfermait parfois son fils deux heures dans le placard pour le punir. »

Fidélio dit désemparé : « Quand Bastien était bébé, il le mettait enveloppé dans une couverture sur le rebord de la fenêtre. Quand je voyais ça, je criais. » Dans l’appartement d’Alice et Fidélio, les parents et la sœur de Charlène sont présents, anéantis.

Des traces sur le visage de la mère

« Bastien n’était pas un enfant désiré, témoigne Evelyne, la mère de Charlène. Jusqu’à son accouchement, ma fille m’assurait qu’elle n’était pas enceinte. Le jour de la naissance, quand j’ai appelé Christophe, il buvait avec des copains et m’a dit qu’il ne voulait pas de cet enfant. Bastien était un souffre-douleur. Ma fille a sept frères et sœurs, elle était gentille, une mère poule. »

Mais Charlène, 25 ans, courbait l’échine, soumise à un mari sans travail. Elle ne se plaignait pas, mais marchait avec la même et unique paire de chaussures depuis quatre ans, acceptait la coupe ratée faite par un copain de Christophe soi-disant coiffeur. « Je sais qu’elle était battue, mais ne disait rien, rapporte sa soeur Christelle. Vendredi, elle avait des marques sur le visage, elle m’a dit qu’elle s’est pris une clé à mollette en dévissant un boulon, je lui ai répondu que la clé n’a pas cinq doigts. »

« Elle était adorable, je lui confiais mes enfants, je considérais les siens comme les miens », raconte Alice, qui assure que des éducatrices sont passées chez Charlène et Christophe, sans donner de suite.

Le père mis en examen pour meurtre

Le père de famille a été mis en examen pour «meurtre sur mineur de moins de 15 ans», selon une source judiciaire. La mère, elle, a été mise en examen pour «non-empêchement de commission d’un crime» et «non-assistance à personne en danger». Tous deux ont été écroués dimanche soir à Meaux.

L’homme «conteste les faits», ajoute cette même source, et argue que l’enfant est «tombé dans l’escalier». Des déclarations recueillies «le mettent cependant en cause» et les constatations médico-légales sont «compatibles avec le fait que l’enfant ait été mis dans la machine à laver» du domicile familial.

Source: leparisien.fr

- les islamistes en tête, prêts à former un nouveau gouvernement

Les islamistes modérés étaient en voie samedi de remporter les législatives au Maroc pour la première fois de l’histoire du royaume chérifien et se sont dits prêts à former un gouvernement de coalition.

Selon les résultats officiels de plus des deux tiers des circonsriptions, le Parti justice et développement (PJD) est déjà crédité de 80 sièges pour le scrutin de vendredi, et les résultats définitifs pour les 395 députés de la chambre seront connus dimanche.

Fort de ce score historique, le PJD –qui était jusqu’ici le premier parti d’opposition avec 47 sièges– a annoncé qu’il était prêt à ouvrir des tractations avec d’autre formations pour former un gouvernement.

« Nous sommes disposés à ouvrir des concertations avec les partis« , a déclaré à l’AFP Abdelilah Benkirane, dirigeant du PJD, une formation qui se veut à « référence islamique » et « monarchiste« .

Deux partis de l’actuel gouvernement se sont déclarés prêts à participer à ces concertations: l’Istiqlal, parti du Premier ministre actuel Abbas El Fassi, et l’Union socialiste des forces populaire (USFP).

L’Istiqlal, qui occupait la première place dans l’actuel parlement avec 52 députés, a obtenu 45 sièges, selon des chiffres non définitifs, a annoncé le ministre de l’Intérieur Taib Cherkaoui. Celui-çi a souligné la bonne participation du scrutin avec un taux de 45,4% –contre 37% en 2007.

Le Rassemblement national des indépendant (RNI) et le Parti authenticité et modernité (PAM), deux formations libérales proches du palais royal et membres de l’actuelle coalition gouvernementale, ont respectivement obtenu 38 et 33 sièges, a encore indiqué le ministre dans une conférence de presse.

Le chef du groupe parlementaire du PJD, Lahcen Daoudi, a tablé dès samedi matin sur la conquête par son parti de « plus de 100 sièges« .

Le Premier ministre Abbas El Fassi a qualifié samedi de « positive » la participation des électeurs « en dépit des appels de boycott« .

« A travers le score de 45,4%, a-t-il estimé, les électeurs ont exprimé leur satisfaction du bilan du gouvernement qui a réalisé 85% de ses engagements dans tous les secteurs« .

Les élections législatives de 2007 avait enregistré un faible taux de participartion de 37%.

Le roi lié par les résultats

Ce succés des islamistes modérés intervient cinq mois aprés une réforme constitutionnelle décidée par le roi Mohamed VI qui stipule que le chef du gouvernement est choisi au sein du parti arrivé en tête des élections.

« Les élections législatives se sont déroulées dans le cadre de réformes importantes proposées par le roi« , a souligné M. Charkaoui, en référence à la nouvelle constitution qui prévoit un renforcement de l’exécutif et du parlement.

« Nous sommes sereins (…) C’est clairement un vote pour le changement« , s’est félicité à l’AFP une source diplomatique occidentale à Rabat, sous le couvert de l’anonymat.

M. Benkirane a assuré que « l’occident » n’avait rien à craindre de son parti. « On n’a pas besoin de le rassurer, il l’est déjà« , a-t-il dit à l’AFP.

« L’essentiel de notre programme et de ceux qui vont gouverner avec nous aura deux axes: la démocratie et la bonne gouvernance« , a affirmé le chef du PJD à la chaîne de télévision France 24.

« Les Marocains insistent pour garder leur monarchie, mais ils veulent qu’elle évolue avec eux« , a-t-il commenté.

Le prochain gouvernement sera toutefois confronté à un climat social tendu, avec un taux de chômage supérieur à 30% chez les jeunes.

Le Mouvement du 20 février, qui regroupe des islamistes radicaux et des jeunes mécontents, avait appelé au boycott du scrutin, sans être vraiment entendu.

La France, premier partenaire commercial du royaume, a été le premier pays à se féliciter « du bon déroulement » des législatives, et a renouvelé son soutien à un « pays ami » et ancien protectorat.
AFP

- Les patrons français sont mauvais

Il suffit de taper «French people are lazy» (les Français sont paresseux) pour percevoir comment sont vus les salariés français, réputés faire grève en dépit de cinq semaines de congés payés. Pour autant, leur productivité n’est pas si mauvaise, comparativement aux autres pays de l’OCDE. L’hebdomadaire britannique The Economist dédouane les salariés et porte la responsabilité de notre «relation troublée avec le travail» sur le management à la française.

 

Si une grande partie des salariés français apprécie leur travail, ils ne sont que deux tiers d’entre eux à déclarer aimer leur entreprise. C’est en partant de ce paradoxe que le magazine britannique tente de démêler les ressorts du management à la française et expliquer pourquoi 2 salariés sur 5 estiment avoir une vision négative de leur dirigeants.

Les salariés français «trouvent une grande satisfaction dans leur travail, mais sont profondément mécontents de la façon dont leurs entreprises fonctionnent». Sont mis en cause les managers, bien souvent formés dans les mêmes grandes écoles, comme Polytechnique.

Les grandes écoles sont en ligne de mire de The Economist, qui raconte –pour étayer son argumentation– une anecdote au sujet de la promotion d’un cadre par un dirigeant d’une grande banque française. Son rival pour ce poste s’était alors empressé de faire remarquer que le promu avait obtenu un moins bon classement que lui à la sortie de l’école. La hiérarchie au sein du système universitaire entre les universités et les grandes écoles se retrouverait dans la hiérarchie des entreprises.

Ce tropisme des grandes écoles se retrouve dans le parachutage de patrons, les entreprises privilégiant la promotion externe au détriment de la promotion en interne «en fonction de la performance au travail»,ce qui pourrait alors démotiver les salariés. Ce «capitalisme d’héritiers», d’après le titre de l’essai de l’économiste Thomas Philippon, où les dirigeants sont loin du quotidien de leurs employés, est contraire à la notion anglo-saxonne d’empowerment qui consiste en l’engagement du salarié dans le présent et le devenir de l’entreprise.

En mai 2008, le portail WK-RH répertoriait les défauts du management à la française d’après des enquêtes internationales de 2007 et 2008 sur les cadres dirigeants et les managers des niveaux intermédiaires ou de proximité. Les salariés interrogés pointaient alors le manque de concertation pour la recherche de solutions ou la prise de décisions. Cette ignorance du fonctionnement du circuit de décisions de l’entreprise serait révélatrice d’une culture de l’implicite en oeuvre dans les entreprises françaises où les objectifs de chaque salarié ne seraient aussi pas clairement définis.

Source: slate.fr

- Le Maroc se dote de deux instances nationales de sécurité des systèmes d’information

Au Journal officiel du 17 octobre 2011, est paru le Décret n° 2.11.508 portant création de la Commission Stratégique de la Sécurité des Systèmes d’Information et le Décret n° 2.11.509 portant création d’uneDirection Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information. Les deux instances seront créées au sein de la direction de défense nationale.

La Commission Stratégique de la Sécurité des Systèmes d’Information

Ses rôles :

  • Établir les orientations stratégiques dans le domaine de la sécurité des Systèmes d’Information pour garantir la sécurité et l’intégrité des infrastructures critiques marocaines ;
  • L’approbation du plan d’action de la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information et l’évaluation de ces résultats ;
  • Délimitation des prérogatives de la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information ;
  • Statuer sur les projets de lois et des normes relatifs à la sécurité des systèmes d’information.

Son président :

  • Le ministre délégué chargé de l’administration de la défense nationale

Ses Membres

  • Ministre de l’intérieur ;
  • Ministre  des affaires étrangères et  de la coopération ;
  • Ministre de l’économie des finances ;
  • Ministre du commerce et de l’industrie et des nouvelles technologies ;
  • Inspecteur Général des Force Armées royales ;
  • Commandant de la gendarmerie Royale ;
  • Directeur général de la sureté nationale ;
  • Directeur général  des études et de la documentation (DGED – service secret);
  • Directeur général  de la surveillance  du territoire (DST – service Secret);
  • Le chef  du cinquième bureau de l’état majore général des  forces armées royales (5éme bureau – service secret);
  • Inspecteur des transmission  des forces armées royales;
  • Le directeur général de l’agence nationale de règlementation des télécommunication.

La direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information

Ses rôles:

  • La coordination entre les différents ministères pour l’élaboration de la stratégie nationale de la sécurité des sytemes d’information ;
  • Veiller a  l’application des recommandations de la commission Stratégique de la Sécurité des Systèmes d’Information ;
  • Proposition et  de normes et standards de sécurité et gestion des autorisations  liées à l’utilisation des certificats électroniques ;
  • Assister et conseiller  les infrastructures publiques et privées à l’instauration de normes de sécurité des Systèmes d’information ;
  • Audit de sécurité des institutions publiques ;
  • Création avec les différents groupes ministériels d’un système de veille, d’interception et de réponses aux attaques sur les infrastructures informatiques du pays et la coordination de la réponse aux incidents ;
  • Maintenir la commission  informé de toute urgence ou menaces sur le système d’information du pays ;
  • Assurer  la veille technique en sécurité pour anticiper les attaques et proposer les améliorations adéquates ;
  • Élaborer et coordonner les relations  avec les organismes étrangers , en concertation avec  les directions concernées , dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information  ;
  • Proposer des cycles de formations et de sensibilisations à la sécurité des systèmes pour le compte des employés des « administration  et institutions publiques » .

Ses instances

  • Direction des Stratégies et de la régulation préparera la stratégie nationale dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information, la proposition de textes de loi, la vérification des autorisations des produits régulés et l’approbation des procédés et systèmes de création et vérification des certificats électroniques.
  • Direction d’assistance , formation, contrôle et expertise : qui s’occupera de la proposition des recommandations, normes, standards et guides techniques pour améliorer le niveau de la sécurité des systèmes d’information et d’assurer les  audit de sécurité   des institutions publiques.
  • Direction des systèmes d’information sécurisés qui s’occupera du développement de procédés et d’applications sécurisés pour le compte des institutions publiques.
  • Direction de la gestion du centre de veille, d’interception et de réponse aux incidents informatiques.

En attendant la suite … .

Source: hamza.ma

Hamza?

Consultant en Ethical Hacking et Test de Pénétration,
Consultant en développement sécurisée autour des technologie .NET,

سلطات سبتة تدرس خيار إلغاء التأشيرة على المغاربة

كشفت مصادر إسبانية مسؤولة أن حكومة مدينة سبتة المحتلة تدرس إمكانية رفع فرض تأشيرة على المواطنين المغاربة. وأكدت المصادر نفسها أن الاتحاد العام للشغالين بإسبانيا وجه مذكرة رسمية إلى سلطات المدينة ينصح فيها هذه الأخيرة بوقف العمل بضرورة التوفر على تأشيرة المصالح الدبلوماسية الإسبانية المعتمدة بالمغرب على المواطنين المغاربة من أجل الدخول إلى المدينة السليبة. وتقول مذكرة الهيئة النقابية الإسبانية إنه يجب تسهيل دخول المواطنين المغاربة من السياح إلى سبتة باعتبارهم سينعشون اقتصادها بشكل كبير جراء تبضعهم في المدينة، التي تعاني حاليا من أزمة مالية خانقة. وتشير المذكرة إلى أنه يتوجب إنعاش اقتصاد سبتة عبر اتخاذ مثل هذه التدابير خلال الأشهر المقبلة. يتوفر السياح المغاربة الوافدين على منطقة الشمال على موارد مالية كبيرة، وقوة شرائية عالية، يقول مصدرنا، وبالتالي يمكن منحهم تسهيلات كبيرة للولوج. وتمنع السلطات الأمنية الإسبانية بالمعبر الحدودي أي شخص لا يتوفر على تأشيرتها أو تأشيرة شينغين من الدخول إلى سبتة، فيما يتم استثناء ساكنة عمالة المضيق – الفنيدق وولاية تطوان من ذلك، حيث تعيش المدينة على التهريب الممارس من داخلها إلى تطوان ثم إلى باقي التراب المغربي، عبر اقتناء الأطنان من البضائع والمنتوجات الغذائية التي تهرب فيما بعد إلى تطوان، برقم معاملات يفوق 750 مليون أورو سنويا
وتدق سبتة ناقوس الخطر جراء تفاقم أزمتها المادية الخانقة، حيث كشف تقرير أوربي، صدر نهاية الشهر الماضي، أن 23 ألف مواطن سبتاوي يعيشون تحت خط الفقر، أي بنسبة 30،9 بالمائة من مجموع السكان البالغ عددهم 75 ألف نسمة. ووفق دراسة أنجزتها الشبكة الأوروبية لمكافحة الفقر والإقصاء الاجتماعي، والذي اطلع عليه فإن 38 بالمائة من ساكنة مدينة سبتة تعيش داخل أسر يقل دخلها عن 60 بالمائة من متوسط الدخل الإسباني
ويعاني 4.6 بالمائة منهم حرمانا ماديا لا يستطيعون معه حتى تأدية قيمة إيجار شققهم. وتشير الدراسة أيضا إلى أن عدد الفقراء سيزداد في السنوات المقبلة، وبالتالي فإن الشبكة الأوربية حذرت الحكومة الإسبانية من تداعيات ذلك، ونصحتها باتخاذ التدابير الوقائية الضرورية تفاديا لتفشي مستوى الفقر ومستوى العيش المتدني بالمدينة السليبة. وأضافت الشبكة أن «وضع سبتة يعتبر الأسوأ من نوعه على الصعيد الإسباني»، كما تشير البيانات إلى شيء واحد واضح جدا، هو «أن الأمور بالتأكيد سوف تزداد سوأ ما بين سنة 2012 إلى 2014. «أكثر من 4 بالمائة من ساكنة سبتة تعاني فقرا شديدا، حيث لا تملك ثمن تأدية مستحقات الكراء، وأن 4،6 بالمائة من العائلات لا تأكل اللحم سوى ثلاث مرات في الأسبوع، كما أنها لا تستطيع تغطية بعض النفقاتالطارئة وغير المتوقعة»، يقول تقرير الشبكة الأوربية، مضيفا أن 20 بالمائة من العائلات تعاني البطالة رغم أنها تدخل في خانة اليد العاملة النشيطة

Source: hiipress.com

- Syrie: la France et le Maroc rappellent leur ambassadeur

Le Maroc a décidé de rappeler son ambassadeur à Damas, a annoncé mercredi soir le ministre marocain des Affaires étrangères Taib Fassi Fihri, après que l’ambassade du Maroc eut été attaquée par des manifestants favorables au pouvoir syrien. Plus tôt dans la journée, la France avait annoncé une décision similaire avec le rappel de son ambassadeur, une position déjà adoptée par les Etats-Unis et plusieurs pays arabes.

الملك محمد السادس يقرر استدعاء سفير المغرب في دمشق

«Le régime s’entête, de nouvelles violences ont eu lieu en Syrie, ce qui m’a amené à fermer nos agences consulaires d’Alep (nord) et de Lattaquié (nord-ouest), nos instituts culturels et à rappeler notre ambassadeur à Paris», Eric Chevallier, a annoncé à l’Assemblée nationale le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. Samedi soir, le consulat honoraire de France à Lattaquié et la chancellerie détachée à Alep avaient été la cible d’attaques, avait annoncé dimanche le Quai d’Orsay. Le ministère avait précisé dimanche que l’ambassadeur de Syrie en France, Mme Lamia Shakkour, avait aussitôt été convoquée au ministère, sans dire que l’ambassadeur français allait être dans la foulée rappelé à Paris. L’entourage d’Alain Juppé a précisé mercredi que ce sont ces violences qui ont conduit au rappel de l’ambassadeur. Ce rappel entre «dans le cadre d’un tableau d’ensemble» qui ne cesse de voir la liste des victimes s’allonger en Syrie, a-t-on précisé de même source.

Concernant le Maroc, la décision a été «prise par le roi Mohammed VI pour protester contre un système (ndlr, syrien) qui n’arrive pas à se renouveler», a déclaré M. Fassi Fihri lors de l’ouverture de la quatrième édition des MEdays (un think tank marocain) à Tanger, dans le nord du Maroc, sur le thème «Le Sud dans la gouvernance mondiale du XXIe siècle». La Ligue arabe a «donné» à partir de ce mercredi «trois jours au gouvernement syrien pour arrêter la répression sanglante» contre l’opposition, mais si Damas n’accepte pas de coopérer avec la Ligue, «des sanctions économiques» seront adoptées contre la Syrie, a déclaré mercredi soir le Premier ministre du Qatar lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion de l’organisation pan-arabe à Rabat.

«Le régime de Bachar al-Assad ne semble pas écouter notamment les efforts extérieurs, dont ceux de la Ligue arabe, pour régler le problème des violences», a ajouté le ministre marocain. Samedi au Caire, la Ligue arabe avait pour la première fois pris des mesures pour accroître l’isolement international du pouvoir du président Assad. La suspension de la Syrie des travaux de la Ligue devait commencer ce mercredi et durer jusqu’à ce que Damas honore son engagement d’appliquer un plan arabe de sortie de crise prévoyant en premier lieu la fin des violences.

Le départ de l’ambassadeur français de Syrie pourrait aider à une reconnaissance du Conseil national syrien (CNS) qui regroupe différents courants de l’opposition syrienne. Le CNS n’a été reconnu jusqu’à présent que par les nouvelles autorités libyennes. La présence de l’ambassadeur français en Syrie, qui garantissait le maintien d’un lien officiel entre la France et les autorités syriennes, était souvent avancé ces dernières semaines dans les milieux diplomatiques français pour expliquer que cette reconnaissance ne pouvait avoir lieu rapidement.

«Le peuple syrien va gagner son combat et la France continuera à tout faire pour l’y aider», a souligné devant les députés le ministre des Affaires étrangères. «L’étau se reserre autour de ce régime complétement autiste et qui continue à pratiquer une répression sanglante», a ajouté Alain Juppé, en précisant que la France est «en train de travailler à l’Assemblée générale (des Nations unies) avec la Ligue arabe pour faire adopter un projet de résolution» condamnant le régime du président Bachar al-Assad. Le ministre a notamment salué «le tournant» pris par la Ligue arabe qui a suspendu de l’organisation la Syrie, «pris des sanctions économiques et politiques» à son encontre et «invité l’opposition au Caire».

Mardi, le Conseil de sécurité de l’ONU, dans un rare élan unanime à l’égard de Damas, avait «condamné dans les termes les plus fermes» les attaques récentes perpétrées contre plusieurs ambassades et services consulaires en Syrie. Damas s’était excusé lundi pour ces attaques. Outre celles visant la France, des manifestants syriens pro-régime du président Bachar al-Assad ont attaqué et mis à sac samedi l’ambassade d’Arabie saoudite à Damas, en signe de protestation contre la décision de la Ligue arabe de suspendre la Syrie. Des centaines de manifestants ont aussi attaqué les ambassades du Qatar et de Turquie, et ce mercredi celle du Maroc.

Source: liberation.fr

- Pétrole : les espoirs sont encore permis

Les travaux de prospection et les études techniques de grands groupes pétroliers se multiplient ces derniers temps avec un intérêt particulier autour de la région de Tarfaya. L’or noir va-t-il bientôt sortir de terre ?

Le gouvernement marocain vient d’accorder à la compagnie australienne Tangiers Petroleum huit permis pour commencer les explorations pétrolières au large des côtes de Tarfaya.

Le Maroc, un futur pays pétrolier. A en croire les partenariats signés récemment entre l’État et certains groupes mondiaux de forage pétrolier ainsi que les résultats de prospections de ces mêmes groupes, une telle trouvaille ne relève plus de l’utopie.

Dans le sud du Maroc, par exemple, le gouvernement marocain vient d’accorder tout récemment à la compagnie australienne Tangiers Petroleum Limited huit permis pour commencer les explorations pétrolières dans l’océan Atlantique, au large des côtes de Tarfaya et à environ 50 kilomètres des îles Canaries. Plus précisément, la région concernée débute de Lanzarote à Fuerteventura. Dans les détails, la superficie concernée par ce partenariat est de 15 041 mètres carrés, selon le groupe australien Tangiers Petroleum. Ce dernier détient une participation de 75% dans les huit permis de Tarfaya alors que le gouvernement marocain, à travers l’OHNYM (l’Office national des hydrocarbures et des mines), contrôle les 25% restants.

Un potentiel de 50 milliards de barils pour San Leon

La société prévoit de commencer ses explorations au plus tard ce mois ou en début  décembre. Une augmentation de capital de la société australienne n’est pas à exclure afin de mener à bien ces travaux d’exploration, selon l’analyste financier Barney Gray du cabinet anglais Old Park Lane Capital. Ce dernier qui a émis en fin de semaine dernière une note d’information concernant la société Tangiers Petroleum où il recommande le cours de la société à l’achat estime le potentiel du site d’exploration de Tarfaya à 5 milliards de barils. Dans la même région prometteuse de Tarfaya et à côté de la société australienne, on retrouve la compagnie irlandaise San Leon Energy qui y effectue des travaux de prospection. Entre 2008 et 2009, la société a effectué des études techniques qui se sont avérées concluantes et a pu déduire un potentiel de 62 litres d’huile extraite par tonne produite de schistes bitumeux. Ces mêmes études ont démontré que 50 milliards de barils peuvent être récupérables sur les 6 000 mètres carrés exploités à environ 200 kilomètres au nord de Tarfaya. Par rapport au contrat, c’est les mêmes pourcentages qui sont appliqués à la compagnie australienne puisque San Leon a 75% du projet et les 25% restants sont détenus par l’ONHYM. Le projet a une durée initiale de trois ans, dans laquelle San Leon aura l’exclusivité sur le terrain.

Plus au Nord, on retrouve la compagnie canadienne Stratic Energy et Transatlantic Morocco à Guercif Beni Znassen et les sociétés américaines Heyco International et US Enercorp qui détiennent deux permis en eaux peu profondes à Moulay Bousselham et Mamora, localisées sur la côte nord-ouest du pays.

En tout, c’est quelque 90 permis d’exploitation, dont la plupart sont situés en mer, qui ont été octroyés ces dernières années par le Maroc. Pour l’instant l’or noir peine à sortir de terre mais les observateurs et les résultats techniques des différentes sociétés opérantes au Maroc sont prometteurs et augurent d’un avenir pétrolier pour le royaume. Une telle découverte est sûrement une aubaine pour un pays très dépendant génétiquement de l’extérieur et qui dépense en moyenne plus de 2 milliards d’euros par an en énergie importée.◆

Maroc: un siècle de pétrole?

Le 30 août 2000, le site d’information Afrik titrait « Maroc : un siècle de pétrole ». Le site qui s’est basé sur une annonce du Roi Mohammed VI, selon laquelle des quantités importantes de 12 à 15 milliards de barils ont été identifiées au Maroc a affirmé que ces réserves pourraient permettre au Maroc de faire face à sa propre consommation pour les 100 ans à venir. A l’époque, le premier forage a concerné la région de Talsint à Sidi Belkacem. Sa production était estimée à 100 millions de barils au premier étage, et à environ 130 millions pour le second étage. Afrik a même relevé que 70 à 100 forages sont prévus dans la-dite région. En effet, la région de Talsint dans son intégralité présenterait des réserves équivalentes à 1 milliard et demi ou à deux milliards de barils par an. « Grâce à cette manne pétrolière, cette région du pays jusqu’ici oubliée va connaître une résurrection. La preuve en est la série d’installations GSM auxquelles procède Maroc Telecom dans l’agglomération. » a tenu à rappeler le rédacteur de l’article. Depuis, le Maroc se révèle d’un grand intérêt pour les sociétés pétrolières, comme Shell, en charge d’une partie des exploitations off-shore. De plus, une quinzaine de firmes sont déjà concernées, lit-on dans l’article. Sauf que 11 ans après, la région de Talsint n’a pas connu une véritable « résurrection »…

Source: lesoir-echos.com

الملك يختار التواجد بفرنسا طيلة فترة الحملة الانتخابية

أفادت يوميّة أخبار اليوم، ضمن عدد الثلاثاء، بأنّ الملك قد استقل طائرته لاستئناف « زيارته الخاصّة » التي كان قد شرع في القيام بها للدّيار الفرنسية قبل أن يقطع تواجده الذي استمرّ بها طيلة أسبوعين.. حيث أضافت اليوميّة بأنّ الملك محمّد السّادس قد غادر البلاد عقب تدشينه معرض التمور بمدينة الرشيديّة.

ووفقا لذات المصدر الصحفي، ونسبة إلى مصادره المطّلعة، فإنّ مكوث الملك بفرنسا ينتظر أن يستمرّ طيلة فترة الحملة الانتخابية البرلمانية التي تعرفها البلاد حاليا.. هذا قبل أن تعلّق « أخبار اليوم » على المعطى باعتبارها أنّ الملك محمّد السادس « بعث بإشارة جديدة إلى الطبقة السياسية.. مفادها رغبته في النأي بنفسه عن الصراعات الدائرة حاليا بمناسبة اقتراب موعد الانتخابات التشريعية.. ».

ووفقا لذات مصادرها قالت « أخبار اليوم »، ضمن أولى صفحات ذات عددها، إن تجميد الأنشطة الملكية وعدم القيام بأي من التدشينات والزيارات المعتادة للملك في مختلف أنحاء المغرب، يعود إلى الرّغبة في تجنب ظهور أي من الوزراء أو المنتمين إلى الأحزاب، سواء المرشحين منهم أو غير المرشحين، إلى جانب الملك في أنشطته الرسميّة ».

Source: Hespress

- Reprise des transferts d’argent des MRE vers le pays

Les effets de la crise économique de 2008 semblent s’estomper et cela se ressent sur les transferts des Marocains Résidant à l’Etranger(MRE) vers le Maroc qui, après des baisses entre 2008 et 2009, reprennent leur marche en avant Les transferts d’argent vers le Maroc sont régulièrement au coude à coude avec le tourisme en termes de sources de devises pour le pays et ont permis sur la dernière décennie l’entrée dans le pays de près de 56 milliards de dollars US. 

Sur les cinq dernières années, le Maroc vient ainsi en deuxième position dans la liste des pays récipiendaires de transferts en provenance de ses migrants dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et quinzième au niveau mondial.

Après des baisses respectives de 3.5% et 5.4% en 2008 et 2009, les transferts des MRE ont enregistré une hausse de 7.8% en 2010 pour s’établir à plus de 6.5 milliards de dollars US. Et cette tendance à la hausse se poursuit cette année encore puisqu’à fin septembre 2011, ces transferts étaient en progression de 8.2% par rapport à la même période de l’année précédente, totalisant plus de 5.3 milliards de dollars US.

Les transferts des MRE jouent un rôle crucial dans la croissance économique puisque 70% de ces envois sont destinés à la consommation des ménages. Mais l’ombre de la crise des économies européennes plane sur cette source de richesse pour le pays.

D’autre part, le passage à une nouvelle génération de MRE pourrait également se faire ressentir puisqu’une récente étude montre que celle-ci préfère investir dans leur terre d’accueil.

Source: lemagazinedumanager.com