- Arrestation de militants pro-Sahara au Maroc: Madrid se dit « préoccupé »

MADRID, 30 août 2010 (AFP) – Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a fait part lundi de sa « préoccupation » après l’arrestation et les mauvais traitements supposés par la police marocaine d’un groupe d’Espagnols favorables à l’indépendance du Sahara occidental.

S’exprimant lors d’un voyage officiel en Chine, le chef de gouvernement espagnol a déclaré lors d’une conférence de presse retransmise en direct par la télévision espagnole : « Le gouvernement et le ministère des Affaires étrangères ont déjà fait part de leur préoccupation ». Mais « c’est un principe essentiel de la politique extérieure de maintenir une bonne relation avec un pays voisin comme le Maroc », a ajouté le responsable, indiquant que son gouvernement était « dans l’attente » de recevoir des « explications et informations adéquates » de la part de Rabat. Des militants espagnols favorables à l’indépendance du Sahara occidental avaient dénoncé, dimanche, avoir été interpellés, samedi soir, à Lâayoune principale ville du Sahara occidental, après avoir tenté de manifester « en faveur du peuple sahraoui et du respect des droits de l’homme ». Ces militants de l’association « SaharAcciones » avaient dénoncé des mauvais traitements de la part de la police marocaine, pour deux d’entre eux. Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental est l’objet d’un conflit opposant le Front Polisario, partisan de l’indépendance, au Maroc, qui a annexé ce territoire en 1975 et propose une autonomie élargie.

Source: france-info.com

- Facebook, refuge des « dé-jeûneurs » du ramadan

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(De Casablanca) Le débat sur le droit de ne pas observer le jeûne du ramadan refait surface pour la deuxième année consécutive au Maroc. Alors que l’an dernier, une tentative de rupture de jeûne en public organisée par le groupe Mali (Mouvement alternatif pour les libertés individuelles) s’était conclue par une quinzaine d’arrestations, cette fois, c’est sur les réseaux sociaux qu’a été lancée l’initiative.

Le blogueur et activiste Najib Chaouki a ainsi crée un groupe Facebook, « Marocains pour le droit de ne pas jeûner pendant le ramadan », afin de lancer un débat public sur l’article 222 du code pénal marocain qui stipule que toute personne notoirement connue pour son appartenance à la religion musulmane peut être condamnée si elle rompt ostensiblement son jeûne pendant le mois de ramadan.

Il explique sa démarche sur Facebook :

« Ce groupe n’appelle pas au non-jeûne du ramadan mais défend les dé-jeûneurs comme faisant partie de la société marocaine ayant le droit d’exercer leur liberté de ne pas observer le jeûne. Pourquoi oblige-t-on le dé-jeûneur à se cacher ? Nous voulons sortir de l’hypocrisie sociale dans laquelle nous vivons. »

Najib Chaouki et ses amis estiment que cet article 222 est « liberticide » et contraire à « la liberté de conscience ». Ils réclament un débat dans la société marocaine sur son abolition.

Pas question de débattre du jeûne sur un plateau télé

Facebook, qui est extrêmement populaire parmi la jeunesse urbaine marocaine, est le seul lieu où un tel débat peut avoir lieu. La plupart des médias marocains, et en particulier audiovisuels, l’ont ignoré ou l’ont traité de manière agressive, et, jugent les organisateurs, de manière « diffamatoire ». Pas question en tout cas de débattre d’un tel sujet sur un plateau de télévision.

Tout en s’inscrivant dans la continuité de l’action de l’an dernier, la démarche de ces « dé-jeuneurs » a donc été différente, s’abstenant de tout initiative concrète comme celle qui s’était mal terminée l’an dernier, alors qu’il ne s’agissait « que » de consommer un sandwich dans un lieu public à midi. La police serait de nouveau intervenue, estiment-ils.

Le groupe initié par Najib Chaouki, également connu sous le nom de « Jeûneurs, non-jeûneurs, tous des Marocains », a préféré la voie du débat, suscitant de nombreuses réactions au sein de l’opinion qui a accès au Web. Le groupe Facebook compte plus de 1 200 membres, pas tous acquis à sa cause puisque certains s’y sont inscrits pour la combattre.

L’ambigüité de l’article 222, que combat Najib Chaouki, porte sur l’appartenance religieuse : il assimile tout Marocain à un musulman, exclut de ce fait les autres minorités du Maroc (à l’exception de la minorité juive), et ne permet pas d’exister en dehors de la religion, puisqu’il ne reconnaît ni les athées ni les agnostiques.

Ce débat, a cherché à attirer l’attention sur la liberté de conscience, considérée comme un tabou dans la société marocaine, ce qui a suscité des réactions parfois violentes. Certaines forces conservatrices ont condamné violemment cette initiative, estimant qu’elle va à l’encontre de la pensée dominante au sein de la société marocaine.

Najib Chaouki et son groupe ont néanmoins reçu certains soutiens, notamment celui de l’AMDH (l’Association marocaine de droits humains). Sans compter le nombre croissant d’individus qui commencent à briser la loi du silence et à afficher leur différence, ainsi que leur refus de l’article 222.

Source: rue89.com

- Al Qaïda-Polisario : La liaison dangereuse

TERRORISME. Al Qaïda au Maghreb profite des conflits factices générés par Alger et le Polisario pour sous-traiter ses activités terroristes dans la région du Sahara entre l’Algérie, la Mauritanie et le Mali.


Roque Pascual, Albert Vilalta et Alicia Gamez. Trois Espagnols enlevés dans le Sahara par des activistes du Polisario.


C’est connu, le séparatisme et le terrorisme vont ensemble. Ils finissent toujours par se connecter, se jumeler et agir en totale connivence. Les exemples sont multiples de par le monde, plus particulièrement près de nous, dans le pays basque espagnol et en Corse.
En Afrique du nord, cette connexion s’est faite sous la bannière du terrorisme islamiste avec l’appui logistique des séparatistes du Polisario, organisés en bandes armées et puisant un complément de ressources dans le trafic en tout genre. Les faits remontent à fin 2009. Trois humanitaires espagnols, membres d’une ONG catalane, transportant des aides pour les populations déshéritées de certains pays subsahariens, sont kidnappés le 29 novembre 2009, sur la route reliant Nouadhibou à Nouakchott, en Mauritanie.
Deux de ces trois otages sont toujours entre les mains de leurs ravisseurs. Un peu plus tard, le 18 décembre 2009, un couple d’Italiens est enlevé dans la région de Kobéni, à plus de 700 km de la capitale mauritanienne. Depuis, les autorités de Nouakchott n’ont cessé de s’activer pour identifier et neutraliser les auteurs de ces kidnappings.

Kidnappings et séquestrations
Pas plus tard que le 29 mars 2010, la justice mauritanienne a annoncé l’arrestation de 20 personnes pour leur participation présumée à ces deux affaires d’enlèvement et de séquestrations. Il a été établi que les groupes terroristes en question relèvent et agissent au nom d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), sous la direction d’un certain Mokhtar Belmokhtar, émir d’AQMI au Sahel. Les investigations sont allées plus loin.

No man’s Land
Elles ont confirmé que ces enlèvements n’auraient pu s’effectuer sans la contribution du dénommé Omar Ould Sid Ahmed Ould Hamma, alias Omar Sahraoui, membre du front Polisario. Celui-ci vient d’être reconnu par la justice mauritanienne comme le principal auteur du rapt des trois Espagnols, au minimum.
Il est actuellement écroué à la prison centrale de Nouakchott. Dans le même panier à salade, les autorités mauritaniennes ont également inculpé des individus ayant un statut de “militaires” en exercice au sein du front Polisario.
On y trouve Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, la cinquantaine, faisant partie de “la 4ème région miltaire” dite “M’heriz”, basée à Tindouf, avec quelques incursions sporadiques dans la zone démilitarisée du Sahara marocain, au delà du mur de protection. Mohamed Salem Hamoud, la vingtaine à peine, exerçant dans la même “région militaire”. Ainsi que Nafii Ould Mohamed M’Barek, la quarantaine, qui, lui avait été dans la 7ème région militaire, avant d’opter pour la contrebande et le trafic entre Zouirat et Atar, au nord de la Mauritanie. L’enquête des pouvoirs publics de Nouakchott a remis au goût du jour et par des faits intangibles deux vérités.
Un. Le triangle frontalier entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali est devenu un vaste No man’s Land où se conçoivent et s’opèrent les actions terroristes, sous couvert intégristes et avec la complicité active des suppletifs du Polisario. Dans ce ventre mou de l’Afrique du Nord, Alger laisse faire, Bamako fait semblant d’ignorer, seule Nouakchott réagit en Etat souverain, malgré le peu de moyens, sur ses milliers de kilomètres de frontières. Deux. Les affaires de kidnappings en question ont également démontré la facilité avec laquelle la branche d’Al Qaïda au Maghreb profite de la persistance de conflits factices, tel celui du Sahara marocain, pour s’acheter les services des bandes séparatistes installées à Tindouf. Celles-ci font tout simplement de la sous-traitance pour le compte d’Al Qaïda.
Une basse besogne qui révèle l’incapacité des dirigeants du Polisario à offrir à leurs éléments des perspectives politiques viables et sécurisantes. Face à cette inaptitude inoculée par Alger, l’activisme terroriste fait figure d’une fuite en avant complètement désespérée.

Source: maroc-hebdo.press.ma

- Vague de chaleur aussi en Espagne et au Maroc

Il a fait chaud hier sur le sud-ouest de la France comme nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article.
L’Espagne et le Maroc ont également souffert de cette vague de chaleur.
Hier c’est au Maroc qu’il a fait le plus chaud avec 48.4°C relevés à Agadir ! le record pour cette station avait été relevé en été 2009 avec 49.1°C.
A noter qu’on est passé de 46.1°C à 14h00, à 33.1°C à 17h00, soit 13°C de moins en l’espace de 3h00 heures sur Agadir.
On relevait aussi 47.4°C à Nouasseur, 46.1°C à Marrakech, 45.8°C à Rabat, 44.1°C à Meknès, 43.4°C à Fès Sais.
En Espagne le mercure a affiché 42.8°C à Zaragoza, 42.8°C à Moron de la frontera, 42.1°C à Séville, 41.9°C à Cordoba, 41.5°C à Jerez de la Frontera, 40°C à Badajoz.
Là aussi les températures étaient de 10°C au dessus des normales, avec certains records qui sont tombés.
En Espagne, ce mois d’août a été le plus chaud depuis ces 30 dernières années.

Source: meteo-world.com

- Tornade de feu : un phénomène rare survenu au Brésil, à découvrir en vidéo

Araçatuba, Brésil – Une tornade de feu formée grâce à la très forte sécheresse qui touche actuellement l’État de Sao Paulo a été observée et filmée mardi dernier.

La région qui, après trois mois sans pluie, a atteint un taux d’humidité proche de celui du Sahara, a été le théâtre de ce phénomène particulièrement rare, qui se produit lorsque l’air devient très sec et en présence de vents violents.
Ces manifestations ne durent en général que quelques minutes, les colonnes ainsi formées ne se déplaçant alors que sur quelques dizaines de mètres. Cependant, en 1923, une tornade de feu générée par un grand tremblement de terre à Tokyo avait grossi jusqu’à atteindre la taille d’une grande ville, tuant 36.000 personnes en quinze minutes.

La tornade d’Araçatuba a elle sévi pendant une vingtaine de minutes, montant jusqu’à plusieurs centaines de mètres avec des vents atteignant les 160 km/h, avant de se dissiper.

Source: maxisciences.com

- Investissement japonais de plus de 236 millions DH à Kénitra pour la construction d’une usine de câblage automobile

Le groupe japonais « Yazaki » va investir plus de 236 millions de dirhams pour la construction d’une usine de fabrication de câblage automobile à Kénitra, qui permettra la création de plus de 1600 emplois directs et stables, a-t-on appris mercredi auprès du Centre Régional d’investissement de Kénitra (CRI).

Une convention a été signée dans ce sens, le 2 août dernier, entre l’Etat marocain et le groupe japonais. Ce dernier a déjà commencé la production, en début d’année, dans un site provisoire à Kénitra en attendant le parachèvement, avant la fin de l’année en cours, des travaux de construction de son usine. Celle-ci sera bâtie sur une superficie de quatre ha, proche de l’autoroute vers Tanger, non loin de la plateforme industrielle intégrée, Atlantic Free Zone (AFZ) de Kénitra.

Selon les termes de la convention, la société Yazaki-Kénitra s’engage notamment à protéger l’environnement et à recourir, chaque fois que cela est possible, aux fournisseurs locaux pour l’acquisition des biens d’équipement, matériel, câblage et intrants et aux prestataires locaux pour les services nécessaires à la réalisation de l’investissement.

En contrepartie, elle bénéficiera d’incitations douanières et fiscales et de la contribution du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social pour la construction ou l’acquisition des bâtiments professionnels ou des biens d’équipement.

La société Yazaki-Kénitra sera en outre assistée par l’ANAPEC pour le recrutement de son personnel et, le cas échant, des avantages prévus par les mesures de promotion de l’emploi au titre des programmes IDMAJ et TAEHIL. Elle bénéficiera aussi de contrats spéciaux de formation pour la formation de ses salariés.

Le projet de Yazaki et les autres grands projets implantés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen, « confirment que Kénitra est de plus en plus identifiée et reconnue parmi les régions attractives des investissements, pour sa situation géoéconomique, ses potentialités et notamment ses ressources humaines », a déclaré à la MAP M. Jamal Attari, directeur du centre régional d’investissement. L’usine de Kénitra sera la deuxième du genre du groupe japonais au Maroc après celle en service de depuis 2001 dans Tanger Free Zone.

Source: jeunesdumaroc.com

- Agadir: Un fou perturbe la prière d’Al Fajr

Un homme d’une trentaine d’année a semé la panique vendredi dernier au petit matin lors de la prière d’Al Fajr dans la mosquée Loubnane.

Il s’est introduit dans la salle des prières des hommes et les a menacé avec une arme blanche. Il a été tout de suite maîtrisé par les personnes présentes. L’une d’elle a cependant été blessé à la jambe par l’homme. Ce dernier remis entre les mains de la police va faire l’objet d’examens psychiatrique, indique une source sure.

L’Economiste – Mercredi 25 août – 15h02

- Le Maroc a-t-il joué un rôle dans la libération des otages espagnols ?

Lors de la conférence de presse tenue par Alfredo Pérez Rubalcaba, ministre de l’Intérieur espagnol, au siège de l’ambassade espagnole à Rabat une phrase est passée presque inaperçue. Devant la presse de son pays, le responsable ibérique a tenu à rendre hommage aux services de renseignements marocains pour leur aide dans la libération des deux humanitaires Roque Pascual et Albert Vilalta, enlevés le 29 novembre en Mauritanie et détenus dans le nord du Mali. Quelle est la nature de l’aide fournie par les services chérifiens ? S’agit-il d’une déclaration diplomatique ou d’une réalité sur le terrain ? Le ministre espagnol a refusé d’en dire plus.
Ce qui est sûr, c’est que l’Espagne n’a pas négocié directement avec les ravisseurs affiliés à l’AQMI. C’est Mustapha Chafi, énigmatique conseiller du président burkinabé Blaise Compaoré, qui s’est chargé de mener les pourparlers avec les groupes armés qui détenaient les deux espagnols. Cet homme d’origine mauritanienne et de nationalité libyenne a pu convaincre AQMI de libérer les otages. Il faut dire que le conseiller du président Compaoré n’est pas à son premier fait d’arme. Habitué des zones grises-il a été coordinateur de rébellion ivoirienne- il a un carnet d’adresse considérable et des amitiés là où il faut.
En contrepartie, la Mauritanie à laissé filer dans la nature « Omar le Sahroui », organisateur de l’enlèvement, et une rançon de 10 millions d’Euros aurait été payé au groupe armé qui détenait les otages.
Aujourd’hui, si l’Espagne a pu récupérer ses ressortissants, le Sahel reste en proie à une grande agitation. L’initiative algérienne d’une force armée unifiée constituée par le Niger, le Mali, la Mauritanie et l’Algérie a vécu. La France est en perte de vitesse, incapable de protéger ses citoyens, alors que le Niger, le Mali et la Mauritanie se livrent à des guéguerres insensées. Au même moment, les groupes armées, notamment AQMI, se renforcent et les trafiquants de tout genre ne se cachent plus. Ce qui fait dire aux spécialistes de la région que le pire est certainement encore à venir.

Source: maghreb-intelligence.com

- Télévision : Au Koweït, les Marocaines sont corrompues et sorcières selon un dessin animé

Une bande dessinée diffusée sur la chaine koweitienne Al Watan a suscité la colère chez des Marocains de tous bords, des officiels mais aussi de la société civile. A l’affiche du film d’animation dénommé « Bu Qatada et Bu Nabeel », des Marocaines qui sont prêtes à tout, pour avoir un époux koweïtien. Si le diffuseur a présenté des excuses, de même que l’Etat du Koweït, la réaction marocaine ne s’est pas fait attendre.

La comédie d’animation incriminée, basée sur des caricatures du journal Al Watan, a montré dans son 8e épisode, deux personnages principaux dans la ville d’Agadir, où ils ont rencontré deux Marocaines. La maman des deux gadiries aurait versé une potion magique dans le café qu’elle a servi aux deux visiteurs. Une façon de leur jeter un sort, et s’assurer qu’ils tombent sous le charme des filles afin de les marier.

Indignation et condamnation au Maroc

Dans un précédent épisode, des références sont faites au Maroc comme un pays dans lequel, la corruption, l’incantation et la danse sont monnaie courante.

Les manifestations de mécontentement et d’indignation se sont multipliées. Entre campagne de mailing à Al Watan, des groupes sur Facebook, comme nous a rapporté Bigbrother.ma, l’image du Maroc véhiculée dans l’animation, n’a pas été bien accueillie par l’opinion publique marocaine. Le Royaume a même réagi officiellement par la voie de son ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri. Ce dernier a condamné sur Al Arabiya, la série animée et a déclaré que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour assurer le suivi sur la question. « Il est absolument inacceptable de manipuler les Marocains de cette manière, même sur une chaîne privée arabe », a-t-il dit.

Excuses implicites…

Alors qu’ils sont accusés de diffamation intentionnelle, les auteurs de la bande dessinée ont présenté des excuses au peuple marocain, mais ont réitéré que la bande dessinée, n’avait pas pour but d’offenser les Marocains. Le journal Al Watan (affilié à la station de télévision) a, selon Al Arabiya, présenté des excuses formelles sous le titre « Tout l’amour et le respect pour le Maroc ».

Toutefois, le quotidien a écrit que la bande dessinée mise en cause, « se focalisait en premier lieu sur les Koweïtiens, leur comportement au Maroc ». Certes, mais ses créateurs auraient pu trouver une autre façon de montrer la conduite des Koweïtiens, partant de là, les ressortissants des pays du Golfe au Maroc, sans pour autant heurter la sensibilité des Marocains.

Malgré les excuses formulées par les auteurs et l’Etat du Koweït,  en signe de « représailles » de la diffusion de « Bu Qatada et Bu Nabeel », un hacker Marocain a piraté, le site internet d’Al-Diwan Al-Amiri (voir capture d’écran sur Bigbrother). Ce dernier est le siège social et le centre permanent des dirigeants du pays. Autrement dit, le siège de l’exécutif koweïtien.

Source: yabiladi.com

- Sale temps pour la planète !

Le Maroc en marche contre le désert. Aux portes de l’Europe, le royaume Chérifien est, aujourd’hui, l’antichambre du désert. Des sécheresses plus aiguës et plus prolongées, des pluies diluviennes associées à une augmentation des températures provoquent de nouvelles migrations de populations vers le Nord. A 93% aride ou semi-aride, le Maroc est confronté à plusieurs problèmes qui amplifient le manque d’eau : diminution de la diversité biologique, désertification, érosion côtière, exode rural. Mais le Maroc refuse de se laisser envahir par le sable. Il s’est lancé dans une «marche verte» pour aider les Marocains les plus vulnérables car les plus pauvres, à s’adapter au mieux au changement climatique

Source: toutelatele.com
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